Au cours des derniers mois, j’ai eu plusieurs fois l’occasion de discuter avec des personnes dites « morningophiles », c’est-à-dire adeptes d’un réveil très matinal pour avoir le temps de profiter d’une activité – souvent le sport en l’occurrence. Se lever plus tôt pour mieux profiter de sa journée ? Pourquoi pas ! J’étais donc très curieuse de découvrir l’ouvrage initial qui a lancé cette « tendance ».
Le début explique bien le principe de cette méthode, et ses fondements. Pourquoi attendre le soir, sa fin de journée, pour s’adonner à une passion ou un loisir qui nous tient à coeur ? Il faut en faire le point de départ de nos journées, l’impulsion qui va donner du sens aux heures suivantes.
Jusque là, c’est plutôt intéressant, et finalement empreint de bon sens (et à contre-courant de ce que je fais ).
Ensuite l’ouvrage dérive vers du développement personnel plus classique, et devient moins pertinent. L’auteur nous explique comment sortir de notre « médiocrité » (si vous aviez un petit moral en débutant l’écoute de ce livre, le fait d’entendre des dizaines de fois que vous vivez dans la médiocrité ne va pas vous réconforter!). L’auteur égraine des généralités sans jamais les justifier sur la base d’études ou de raisonnements scientifiques, juste sur la base de son « expérience ».
Si l’idée de départ m’avait séduite, j’ai fini par ne pas savoir faire la part des choses entre idées novatrices et théories à l’emporte-pièce.
Audiolib, lu par Bernard Gabay, traduit par Christophe Billon
Pour commencer la lecture d’un journal d’une personne qu’on ne connaît pas (pardon à l’auteur), il faut en espérer trois choses :
Quel agréable livre que cet ouvrage consacré à la Mère Poulard, figure emblématique du Mont-Saint-Michel ! De la Mère Poulard, que sait-on vraiment ? Qu’elle faisait des omelettes, devenues avec l’agneau des prés salés un incontournable de la gastronomie locale ? Et à part ça… pas grand-chose.
Ce livre s’ouvre sur une scène dramatique : lors d’une séance de dédicace, l’auteur perd la vue. Mais aussitôt, au lieu de se lamenter, et bien qu’inquiète, elle rebondit vers la vie. Elle part manger « des petits calamars frits ». Cette étonnante attitude est-elle symbolique du fil conducteur de sa vie, s’accrocher, résister aux blessures ?
Depuis quelques années, le mot « camping » est régulièrement associé au film de Franck Dubosc, que l’on soit un adepte du camping avec ses places réservées, ses soirées, ses rituels… ou que l’on déteste ça pour les mêmes précédentes raisons.
Ni biographie, ni roman, ce livre est un peu les deux à la fois. C’est l’histoire (vraie) de Robert de La Rochefoucauld, descendant de François de La Rochefoucauld, le célèbre auteur des « Maximes ».
«
Je n’aurais pas imaginé que ce livre, si éloigné de mes lectures habituelles, m’intéresse autant. « Le Soldat » : d’emblée le titre place le lecteur sur le terrain de l’armée, de la guerre. Ecrit par un collectif de militaires, de professeurs, de spécialistes de la question militaire, c’est un livre que j’ai eu envie de découvrir car le « soldat », aujourd’hui, ce n’est plus seulement le militaire envoyé dans un lointain pays pour faire la guerre ; c’est aussi ces hommes et ces femmes que nous croisons maintenant tous les jours dans la rue.