Si vous avez envie d’une lecture de saison, celle-ci sera parfaite ! J’ai d’ailleurs pu constater que de nombreux lecteurs passionnés par Agatha Christie avaient ressorti de leur bibliothèque « Le crime d’Halloween » pour ce week-end !
J’ai déjà lu cette histoire, je pense même en avoir déjà vu une adaptation télé, mais je ne me souvenais plus de la fin – heureusement. J’ai passé un excellent moment de lecture, car c’est une enquête bien construite, avec un nombre raisonnable de personnages et des indices semés habillement tout au long du roman et qui peuvent permettre au lecteur de trouver la solution (au moins dans ses grandes lignes).
Poirot est sollicité par Mrs Oliver, une célèbre auteure de romans policiers (je vous laisse chercher les points communs avec Agatha!). Lors d’une fête d’Halloween à laquelle elle participait, une fille de douze ans s’est vantée d’avoir été un jour témoin d’un meurtre. Or la fête s’est terminée de façon tragique avec la mort de l’adolescente. Est-ce cette petite phrase qui a causé sa perte ? C’est ce que Poirot devra découvrir.
Si le prétexte est la fête d’Halloween, n’y cherchez pas de costumes de sorcières et de vampires, ni autre porte-à-porte pour réclamer des bonbons – et c’est intéressant de voir ce que pouvait être une fête d’Halloween à l’époque où Agatha Christie a écrit ce roman.
Lire « Les carnets secrets d’Agatha Christie » il y a quelques jours m’a donné très envie de relire certains de ces romans. Ça tombe bien, dans cette version du Livre de poche « Poirot Halloween » m’attend un deuxième roman, « Le Vallon ». A suivre, donc !
Le Livre de poche, ici 8,90€ dans la version « Poirot Halloween » qui contient aussi « Le Vallon »
Quelle bonne idée d’avoir adapté en version audio ce premier roman d’Agatha Christie ! J’ai beau connaître tous les livres d’Agatha Christie, j’ai beau avoir lu l’original de ce premier roman, vu des adaptations filmées, lu une adaptation BD il y a quelques semaines, j’ai quand même pris beaucoup de plaisir à redécouvrir ce classique. Il faut dire que la lecture de Samuel Labarthe est impeccable, la voix toujours juste, le débit toujours bien adapté.
J’ai lu tant de livres d’Agatha Christie ! Et pourtant quand j’ai vu la sortie en poche de « La toile d’araignée », j’ai été interpelée : je ne le connaissais pas, celui-ci ! Et pour cause : il s’agit d’une pièce de théâtre d’Agatha Christie qui a été adaptée en roman par Charles Osborne (je me souviens avoir lu « Black coffee » adaptée en roman par le même Charles Osborne). J’étais un peu hésitante : allais-je retrouver l’ambiance Christie dans une adaptation ?
Je n’avais pas lu le premier tome de cette série, « Bretzel et beurre salé », même si je l’avais souvent vu bien mis en avant dans les librairies. J’aime beaucoup les cosy, cela ne vous aura pas échappé, mais bizarrement je n’avais pas sauté sur celui-ci – il a fallu le hasard d’une bibliothèque pour me mettre entre les mains le deuxième tome.
J’ai d’abord été interpelée par le titre : des « meurtres qui font du bien » ? dans une collection qui s’intitule « Les meurtres zen » ? Avouez que ce n’est pas banal !
« Son Espionne royale » fait partie de ces lectures réconfortantes, que j’aime avoir sur ma table de chevet. Je l’avais acheté dès sa sortie, puis gardé « sous le coude » , et j’ai pris un grand plaisir à le lire ces jours-ci.
Les années ont passé. Diana Mitford, qui n’était qu’un personnage secondaire des précédents tomes, est devenue une jeune femme. Mariée à Bryan Guinness, elle mène une existence aisée, mais se retrouve indirectement liée, à plusieurs années d’intervalle, à plusieurs morts. Si la première avait été clairement identifiée comme accidentelle (la chute mortelle d’une jeune serveuse), la mort suivante, celle d’un ami du couple, paraît plus suspecte.
Dans cette collection éclectique d’adaptations en BD de romans d’Agatha Christie, celle-ci est l’une des meilleures. On retrouve tous les « codes » du roman d’Agatha Christie (des fausses pistes aussi nombreuses que les personnages) dans une version joliment dessinée et aussi claire dans les illustrations que dans le texte. Ainsi, même si le lecteur peut soupçonner plusieurs personnages au fil de sa lecture, il progresse pas à pas ; les noms ou fonctions des personnages sont rappelés autant que nécessaire pour ne pas tout mélanger.
Quand de riches retraités s’ennuient dans leur maison de retraite tout confort, ils ne créent pas un club de mots croisés mais un murder club ! Chaque jeudi, ils sont quelques uns à se retrouver pour tenter d’élucider de vieilles affaires criminelles jamais résolues. Il y a Elisabeth, la meneuse du groupe ; Ron l’ancien politique et Ibrahim l’ancien psy. Et depuis que Penny est dans un coma définitif, Joyce l’infirmière complète le groupe.
J’ai lu avec avidité les six tomes de «