Enfin ! Après avoir fait languir le lecteur pendant plusieurs tomes, Georgie va enfin épouser Darcy ! Mais ne vous réjouissez pas trop vite : elle doit d’abord obtenir l’accord du Parlement, et la bénédiction du couple royal. Cela tombe bien : la Reine a un petit service à lui demander… Il s’agit de rejoindre David, le Prince de Galles, dans une partie de campagne, et de s’assurer qu’il ne va pas épouser en cachette la très controversée Wallis Simpson. Américaine et encore mariée, elle est loin de plaire à Sa Majesté…
Le voyage en Italie (nouvelle occasion de délocaliser l’action du roman, histoire de s’éloigner de l’humide et glacé Château de Rannoch) est aussi l’occasion pour Georgie de rendre visite à son amie Belinda, partie accoucher en toute discrétion. Les échanges entre Georgie et Belinda sur la délicate situation de celle-ci sont assez émouvants et apportent une touche de profondeur au roman.
J’ai apprécié aussi que le personnage de Queenie soit quasiment absent car la relation entre Georgie et sa femme de chambre est assez agaçante.
Pour le reste, c’est une lecture toujours très plaisante, légère mais sans niaiserie, bien rythmée. J’ai dévoré très rapidement ce onzième tome ! Par contre, autant vous prévenir : l’enquête arrive très tard dans le roman. Mais elle est très efficace et le dénouement bien pensé.
Robert Laffont, coll. La Bête noire, 14,90€
Sur le Doubs, un homme navigue avec son père. Il a un bateau à vendre ; il ne fait que passer. Mais dans un village, il est intrigué par un homme, taiseux, défiguré, sur lequel courent beaucoup du rumeur. Etrangement, cet homme, Lazare, accepte de se confier et de lui raconter les événements qui ont fait basculer sa vie et l’ont mis au ban de son village.
Avez-vous déjà mangé une barre chocolatée (type Milky Way) frite dans une sorte de pâte à churros ? Moi, jamais, et je ne pensais même pas que cela pouvait exister ! Pourtant c’est ce mélange gras-sucre qui fait saliver Hannah pendant tout ce tome.
J’ai lu assez peu de romans de Tatiana de Rosnay (« Elle s’appelait Sarah », «
Grosse déception pour moi sur ce livre…
Sans nul doute, c’est la médiatisation de l’exposition sur « Ramsès II » qui m’a donné envie de me plonger dans un roman qui parle d’Egypte. Naturellement, un peu par facilité, mon choix s’est orienté vers un romancier connu pour ses nombreux ouvrages sur l’Egypte, et j’ai choisi son roman le plus célèbre. Avec « Champollion l’Egyptien » de Christian Jacq, je pensais partir sur les traces du premier à avoir traduit les hiéroglyphes – et donc je pensais que le livre m’éclairerait sur sa méthode, ses découvertes, son cheminement intellectuel.
Les années ont passé, Manon est devenue une jolie jeune fille de quinze ans, sauvage et libre. Elle garde toujours ses chèvres dans les collines, et évite les contacts avec les villageois des Bastides blanches.
J’ai vu plusieurs fois, il y a longtemps, les films « Jean de Florette » et « Manon des sources » avec Yves Montand, Gérard Depardieu, Daniel Auteuil, Emmanuelle Béart… Pourtant il a fallu attendre que je regarde la première version de « Manon des sources », avec Jacqueline Pagnol, pour avoir envie de lire les romans.
Nul n’a oublié Rosemary, jeune femme pleine de vie, qui s’est pourtant donné la mort. Près d’un an plus tard, son mari, sa sœur, ses prétendants, ne l’ont pas oubliée. Avait-elle une double vie, des secrets bien gardés ? Qu’est-ce qui a pu la conduire au suicide ? Et après tout : s’est-elle vraiment suicidée ?
Le Livre de poche, 256 pages, 6,40€
Ce livre est une déclaration d’amour à Agatha Christie.