Je poursuis ma lecture quasi frénétique de « Blackwater », à raison d’un tome tous les 2 ou 3 jours.
Ce tome-là est capital, car une partie du voile se lève sur les pouvoirs d’Elinor. Je suis contente de voir que l’on progresse, que l’on comprend mieux quand et pourquoi se produisent ses métamorphoses.
Pourtant l’histoire est de moins en moins centrée sur Elinor. Les années continuent de filer, Miriam et Frances arrivent à la fin de leurs études. Miriam a tout d’une femme d’affaires, tandis que Frances découvre peu à peu ses propres pouvoirs, ce qui la rend particulièrement chère aux yeux d’Elinor.
C’est donc la nouvelle génération que l’on suit dans ce 4e volet, avec les cousines Grace et Lucille, le petit Django devenu presque adulte, et bien sûr Miriam et Frances. Le climat familial est apaisé depuis la mort de Mary-Love, mais il se passe toujours quelque chose dans cette famille !
Je lis toujours avec plaisir cette saga, et encore une fois, je suis bien contente que l’auteur donne une nouvelle impulsion pour la suite en livrant quelques clés que j’attendais.
Monsieur Toussaint Louverture, env. 250 pages, 8,40€
Ce troisième tome s’ouvre sans explication sur un bond de quelques années dans le temps – à tel point que j’ai vérifié deux fois que je n’avais pas oublié de lire un tome !
J’ai trouvé ma saga de l’été ! (comme beaucoup d’entre vous, d’ailleurs…)
J’ai acheté ce livre uniquement parce que la couverture était jolie, originale. Je n’avais pas du tout vu la campagne de lancement médiatique de cette version française (publier 1 tome tous les 15 jours, comme un feuilleton) – d’ailleurs je n’avais même pas vu que « La Crue » était le premier tome d’une série de 6 !
Tous les ingrédients de la saga familiale telle que je l’aime sont réunis !
Après un premier
Cela faisait longtemps que ce premier tome me faisait de l’oeil. Dans cette série, la reine Elisabeth II mène des « enquêtes », à sa façon – comprenez : sans quitter ses résidences royales, en envoyant sa secrétaire particulière sur le terrain. Je me suis décidée quand j’ai vu qu’il était sorti en format poche – j’avais quand même quelques doutes sur la qualité d’un roman qui part d’un pitch aussi rocambolesque que la reine en enquêtrice.
Premier signe que la fin de la série approche : même si ce n’est pas écrit sur la couverture (!), ce livre a été co-écrit. Je ne sais pas ce qui doit être attribué à l’un ou l’autre des deux auteurs ; c’est un bon tome, avec du rythme, des personnages hauts en couleurs ; mais j’ai aussi été étonnée par des descriptions maladroites et surtout par un incroyable (et peu crédible) retour en grâce de James. Alors certes le roman s’ouvre sur le mariage de Charles, et on pouvait imaginer qu’Agatha ne resterait pas longtemps à se languir ; qu’elle cherche à reconquérir James, pourquoi pas ! Mais faire de James soudain un grand romantique, je n’y ai pas cru une seconde.
Le titre m’a plu.