Parfois je choisis de lire un livre juste pour son auteur, sans même lire le résumé. C’est clairement comme ça que j’ai choisi ce livre – je garde un bon souvenir de mes précédentes lectures de romans de Joël Dicker. Et je dois dire que ce n’est pas la quatrième de couverture qui m’aurait encouragée : au contraire, le récit du SOE créé par Churchill me semblait éloigné de ce que j’avais envie de lire à ce moment-là. Comme quoi, parfois, ce qui est censé vendre un livre ne lui rend pas forcément service !
Mais peu importe, puisqu’au final je l’ai lu, et j’ai trouvé que c’était un très bon livre, où les personnages sont beaux et attachants, courageux et faibles parfois, humains quoi. C’est d’ailleurs l’un des mots qui revient le plus dans ce livre : l’humain, les Hommes avec un grand H.
Paul-Emile, dit Pal, abandonne son père du jour au lendemain. Il part faire la guerre, engagé un peu malgré lui dans une section des services secrets britanniques. Là-bas, il va y rencontrer un groupe très hétérogène (Cul-Cul le curé, Gros le gentil, la belle Laura dont ils tombent tous un peu amoureux…), auprès de qui il va apprendre à combattre. Et toujours reviendra dans son esprit le souvenir de son père qu’il a laissé derrière lui (le personnage du père est particulièrement attachant).
Très beau roman sur l’amour filial et l’amitié, le sens des responsabilités, le nécessaire affranchissement des fils vis-à-vis de leur père. C’est beau, sensible (mais sans sensiblerie), et pour un premier roman, quelle réussite !
Ed de Fallois (poche), 456 pages, 8,20€
La première fois que j’ai vu ce livre, j’ai cru que les reproductions de tableaux qui forment la couverture étaient des tableaux de Frida Khalo. L’univers artistique, coloré, avec des meubles du quotidien, rappelle beaucoup celui de la peintre mexicaine.
J’aime ces lectures qui donnent le sentiment qu’il y a un « avant » et un « après ». J’avais adoré le premier tome de l’adaptation de Proust par Stéphane Heuet, et je suis tout autant émerveillée par ce deuxième tome de l’intégrale.
J’ai bien fait d’attendre la sortie du tome 2 (sur 2) de cette aventure de Sherlock Holmes, car le 1
J’attendais la sortie du 2
Si vous avez lu mes dernières chroniques, il ne vous aura pas échappé que je me suis enthousiasmée pour les écrits de Paul-Emile Victor – j’ai déjà chroniqué les 2 premiers tomes de ses « œuvres autobiographiques ».
Ah le bonheur des « lectures doudou », ces lectures que l’on retrouve pour passer juste un bon moment ! Clairement cette série des « Enquêtes d’Hannah Swensen », dont j’ai lu trois tomes jusqu’ici, fait maintenant partie de ces lectures que je vois arriver sur ma PAL avec gourmandise (et pas seulement parce qu’il y est question de pâtisserie), à côté des « Agatha Raisin » et autres « Espionne royale ».
Alex Serra est inspectrice à Barcelone. Ecartée de son équipe à cause d’une bavure (qui restera assez bizarrement inexpliquée d’ailleurs), sa dernière chance de se racheter est de mener à bien une nouvelle enquête. Pour cela, elle doit élucider le meurtre d’un homme retrouvé mort avec les paupières cousues. Elle va devoir faire équipe avec un policier français.