C’est la couverture enneigée qui a d’abord attiré mon regard vers ce livre, parmi les milliers qui me faisaient de l’œil dans l’incroyable librairie où je m’étais abritée un jour de grand froid (oui, je trouve toujours une bonne raison d’entrer dans une librairie…).
Le roman commence en hiver. Le premier trimestre scolaire achevé, Laura Morland vient chercher son fils au pensionnat, pour partir le temps des fêtes dans leur maison de High Rising. Ils y retrouvent leurs amis, un écrivain passionné d’histoire, qui vit avec son écervelée de fille et une secrétaire maladivement jalouse ; ou encore le médecin du village, la jeune Miss Todd qui est dévouée à sa mère vieillissante…
J’ai aimé ce livre, cette vie ordinaire d’un village anglais dans les années 1930, les petites joies et les petits tracas d’un voisinage sympathique. Côté ambiance, j’ai pensé à la série de romans de la Bibliothèque verte « Bennett » (aujourd’hui introuvables), par les petites blagues du fils de Laura, pensionnaire anglais gentiment taquin ; et aussi aux « Quatre filles du Docteur March », malgré évidemment le décalage de lieu et d’époque, mais pour cette joie sous-jacente dans les échanges entre voisins, ce rythme lent et doux de la vie qui s’écoule.
C’est un roman sans prétention, mais qui fait du bien, sans aucune niaiserie.
10/18, 288 pages, 7,50€
J’ai acheté ce livre à force de lire des avis dithyrambiques sur ce texte. Journalistes, blogueurs, chroniqueurs, m’ont donné envie de percer le mystère de cette couverture colorée plutôt intrigante.
Quand on est, comme moi, une inconditionnelle de la série « Agatha Raisin », forcément dans une librairie le regard est attiré par un bandeau qui vante les mérites d’un livre avec un verbatim de MC Beaton (auteure des « Agatha Raisin », pour ceux qui n’ont pas suivi) : « Génial et parfait pour chasser le blues ». Et hop, le livre est acheté, emporté, ouvert presque avec gourmandise.
J’avais déjà chroniqué sur ce blog «
Revoilà Sayer Altair, Agent spécial du FBI, spécialiste des psychopathes, qui nous a fait frissonner (c’est peu de le dire) dans « Rituels ». Après six mois de pause, elle reprend du service dans un contexte particulièrement
Qu’ils sont froids, les bois de Sawgamet ! Dans ce village du Grand Nord canadien, les bois ont toujours eu une place à part, comme la rivière Sawgamet autour de laquelle des chercheurs d’or ont bâti le village.
Gros rebondissement dans la vie d’Agatha Raisin : alors que son ex-mari, James,
Il est bien connu que les festivités de Noël, au-delà de la convivialité de circonstance, peuvent aussi se transformer en règlements de comptes en famille ou en petites disputes entre amis. Mais si ces petits inconvénients liés sans doute à un excès de consommation de bûche sont parfois imprévisibles, certaines personnes ont l’art de les provoquer. C’est le cas de Matt et Claire, parents d’une petite Scarlett, et séparés depuis plusieurs années. Alors qu’ils ont refait leur vie chacun de leur côté, et sont en couple respectivement avec Alex et Patrick, ils décident de passer ensemble les vacances de Noël, et louent un chalet dans un complexe hôtelier au milieu de la forêt.
On revient toujours aux textes de Sagan.
C’est un simple post-it collé sur le livre dans une librairie qui m’a donné (très très) envie de découvrir ce roman. L’histoire des « Petites robes noires » se déroule dans les années 1950 à Sydney. L’auteure nous plonge dans les coulisses d’un grand magasin, et plus précisément au milieu des rayons dédiées aux robes de cocktail ou à la lingerie. Dans cet univers très féminin s’affairent des femmes de tous âges, conseillères et vendeuses.