Pour les vacances de Noël, la facétieuse petite chienne Gurty quitte Paris pour rejoindre la maison d’Aix-en-Provence, où son maître Gaspard lui a réservé une surprise : Marian et son chien Foggy, rencontrés en Angleterre (dans le tome 10) passeront les fêtes avec eux.
Gurty et Foggy se ressemblent, sont gourmands tous les deux, et partagent tous leurs jeux. Mais Gurty l’assure : elle n’est pas a-mou-reuse ! En revanche, son amie Fleur ne semble pas insensible au nouveau venu britannique…
Quant à Marian et Gaspard, ils filent le parfait amour ; l’écureuil-qui-fait-hi-hi prédit donc l’arrivée imminente d’un bébé, au grand désarroi de Gurty et Foggy.
J’ai à nouveau bien rigolé dans ce tome, où Gurty offre le meilleur d’elle-même, tantôt drôle et joueuse, tantôt jalouse et de mauvaise foi. Comme toujours dans la série, il y a plusieurs niveaux de lecture, et les adultes peuvent rigoler autant que les enfants devant les mésaventures sentimentales de Gurty.
« Moi, j’adore dormir et manger. Entre l’amour et le poulet, je choisis le poulet, et voilà pourquoi je ne veux JAMAIS avoir de fiancé ».
Il y a quelques répliques comme celle-ci qui deviennent cultes et que les enfants reprendront en riant (comme celle de la « pizza qui va bien » dans les premiers tomes – les initiés comprendront la référence). C’est drôle, sensible, et pas dénué de fond (sur les sentiments, la jalousie, etc). Encore un bon tome dans la série !
Ed. Sarbacane, 272 pages, 13,50€
L’an dernier, j’avais participé au #readChristie2023, mais je m’étais lassée en cours d’année d’avoir des lectures « imposées ». Je n’ai pas renouvelé l’expérience cette année, mais je relis régulièrement des romans d’Agatha Christie (soit les textes originaux, soit des adaptations comme les excellentes BD éditées chez Paquet).
Marceau Miller est un écrivain à succès. Lorsqu’il meurt pendant une session d’alpinisme à mains nues, sa veuve ne peut se résoudre à considérer sa mort comme un accident : elle est persuadée qu’il a été tué.
Les romans avec des messages codés et autres casse-têtes ont souvent beaucoup de succès auprès des lecteurs, qui se mettent à la place des personnages pour résoudre énigmes et codes secrets. Or Edith Twyford,
Dans mon incroyable calendrier de l’Avent de cette année se cache chaque jour une surprise d’un genre différent. Et dans l’un des paquets j’ai découvert ce roman de Noël. J’ai l’habitude, chaque année en cette saison, de lire un roman à l’ambiance bon enfant, chocolat chaud et gentille romance.
J’ai eu envie de lire ce roman de 1909 sur les (toujours bons) conseils de mon ami Yves. Le point de départ me plaisait bien : à l’Académie française, les Immortels sont terrorisés depuis que les successeurs au fauteuil de Mgr d’Abbeville meurent mystérieusement, les uns après les autres, au moment de leur discours d’hommage. Plus personne ne voudra candidater,
C’est une toute petite BD en noir et blanc d’une vingtaine de pages, mais il s’y passe tant de rebondissements !
En avril 2021, je découvrais grâce à l’équipe du Cherche Midi cette série de cosy mysteries sur fond de recettes de cookies et autres douceurs sucrées. Trois ans et demi plus tard (et merci à la maison d’édition pour sa fidélité), me voici avec le tome 11 entre les mains – un joli tome 11 sur le thème des fêtes de fin d’année, avec une couverture brillante et pailletée.
J’ai reçu ce livre dans le cadre d’une opération « Masse critique » de Babelio, et la première impression que j’ai eue en ouvrant le colis a été de me dire que ce livre était un fort bel ouvrage, avec une épaisse couverture cartonnée, et des reproductions de gravures très bien faites.
C’est une discussion récente sur le « m