Vous connaissez mon goût pour les cosy mysteries. Couplé avec une certaine gourmandise, cela faisait de moi une cible idéale pour cette nouvelle série de romans.
Hannah tient une boutique de cookies. Célibataire, elle mène une petite vie tranquille entre sa boutique et son logement où l’attend son chat. Lorsque son livreur de lait, Ron, est retrouvé mort assassiné, elle décide de s’impliquer dans l’enquête. Son beau-frère, Bill, avec lequel elle est très amie, est justement un policier local ; il accepte son aide. Et voilà comment, de pâtissière le jour, Hannah se retrouve enquêtrice à ses heures perdues !
Les personnages sont sympas, quoique très classiques : la mère qui veut caser sa fille, le dentiste-prétendant plus cool qu’il n’y paraît, la nièce adorable… Rien de très original pour renouveler le genre, mais la lecture est agréable.
Par contre, je préfère vous prévenir, le roman donne d’irrépressibles envies de cookies ! Je n’ai testé aucune des recettes du livre, parce que les doses ne sont pas très claires (malgré le tableau de conversion proposé), donc j’ai ressorti ma propre recette de cookies.
Je me suis fait surprendre par la fin du roman, non pas par sa grande originalité, mais parce que je n’avais pas vu que le livre contenait aussi une nouvelle après le roman principal. Je pensais donc qu’il me restait une centaine de pages à lire, et donc que le dénouement n’était qu’une fausse piste…
(La nouvelle, cela dit en passant, est assez agréable à lire.)
J’ai déjà à portée de main le deuxième tome de la série, je le lirai avec plaisir ; je suis curieuse de voir quelle tournure va prendre cette série.
Le Cherche Midi, 544 pages, 15€
Beaucoup d’ouvrages ont déjà été publiés sur Tintin et sur son créateur Hergé. Alors d’entrée de jeu l’auteur fixe son cadre : il ne parlera quasiment pas d’Hergé, ne s’essaiera pas à une nouvelle théorie psy ni ne lancera des polémiques. Son propos est ailleurs, et vise à analyser ce qui donne le sous-titre de son essai, à savoir « les raisons d’un succès universel ».
Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas découvert de texte de Philippe Claudel. J’avais presque oublié à quel point son écriture aux mots ciselés forme de la belle ouvrage, et la version audio permet de profiter encore mieux du texte.
C’est en écoutant une interview où Michel Bussi citait Patrick Cauvin que j’ai eu envie de relire un roman de cet auteur dont j’ai dévoré bon nombre de romans pendant mon adolescence. Dans ma bibliothèque, j’ai retrouvé « Haute-Pierre », et comme je ne me souvenais pas de l’histoire, j’ai pris plaisir à le redécouvrir.
Quand j’ai lu la quatrième de couverture, j’ai d’abord pensé à « Da Vinci code » : un professeur, interrompu pendant une conférence, est appelé sur les lieux d’un triple meurtre. Mais le roman, bien que reprenant certains marqueurs du genre, part finalement dans une autre direction.
Il y a des textes dont on se souvient pendant très longtemps, parfois pour le style, parfois pour l’auteur, parfois aussi parce que l’on se souvient du moment de notre vie où on les a découverts. C’est le cas pour « Ils étaient dix » – qui s’appelait à l’époque « Les dix petits nègres ». Ce qui est amusant, c’est que j’ai découvert ce texte alors que j’étais collégienne et que je participais à un « club de lecture » qui consistait à lire à plusieurs, et à l’oral, un roman choisi par l’un d’entre nous. C’est donc dans dans une version orale que j’ai découvert ce texte incontournable de Agatha Christie, et c’est en version audio que je l’ai redécouvert ces jours-ci. Coïncidence ?
Lady Georgiana de Rannoch – Georgie pour les intimes – désespère de devoir passer Noël dans le château familial. Elle sait que sa belle-sœur ne l’accueille pas d’un bon œil, mais puisque sa famille est ruinée depuis la mort de son père, Georgie n’a guère d’alternative.
Je me souviens très bien comment j’ai découvert le parcours de Gisèle Halimi pour la première fois. J’étais adolescente et fréquentais avec assiduité la bibliothèque municipale ; j’y allais avec une longue liste de livres que j’avais envie de lire et qui n’y étaient jamais, alors j’en choisissais d’autres, souvent au hasard, parce qu’un titre ou une couverture avaient attiré mon attention. 
