Chouette idée de regrouper dans un court ouvrage de moins de cent pages des extraits de littérature se déroulant au passage du Nouvel an.
En trois parties sont ainsi regroupés des textes très hétéroclites.
Le livre s’ouvre sur un extrait d’ « Aurélien » de Louis Aragon, où l’on retrouve en quelques pages tout le rythme et la quasi poésie du roman, et bien sûr Aurélien cherche sa Bérénice pour un baiser aux douze coups de minuit.
Quelques pages plus tard, voilà le lecteur transporté dans un appartement russe, où une soirée de réveillon entre une mère et son fils ne va pas se passer comme prévu, avec l’arrivée d’invitées inattendues.
Il a été plus difficile pour moi de m’immerger dans d’autres extraits, comme celui de Simenon ou d’Anne Wiasemsky, parce que les personnages ou les ambiances me parlaient moins, je n’ai pas suffisamment bien appréhendé les personnages dans ces extraits, il m’aurait fallu plus de pages pour entrer dans l’histoire – ou moins, pour n’en garder que la quintessence autour du thème de la Nouvelle année.
J’ai bien aimé en revanche la fin de l’ouvrage avec des extraits de lettres, où l’on retrouve Zola dans son style sans fioriture mais si juste et si sincère ; une Simone de Beauvoir inattendue, joueuse presque comme une adolescente au soir du réveillon ; ou encore Louis-Ferdinand Céline dans une improbable lettre à son éditeur…
Bonne année !
Folio, 2€
Cette année, j’ai décidé de tester pour la première fois des lectures de « romances de Noël ». Je sais que le genre est assez prisé, qu’il y a des auteurs connus des amateurs du genre, mais pour ma part j’ai choisi mes lectures sur ce que m’inspiraient les couvertures (j’ai quand même lu le résumé aussi). Après une première lecture qui m’a laissé un souvenir assez mitigé (voir par
Les lecteurs de cette saga le savent : Agatha est pleine de paradoxes, tantôt aigrie, tantôt le cœur sur la main. Dans cette courte nouvelle d’une soixantaine de pages, qui se lit indépendamment du reste des tomes, Agatha est submergée par l’esprit de Noël. Elle, d’habitude si individualiste, a décidé d’organiser un repas de Noël pour les personnes seules du village des Cotswolds où elle habite.
Troisième et dernier opus des « Premières enquêtes de Victor Legris », « Le carrefour des écrasés » installe définitivement dans les références de ma bibliothèque les personnages de Victor Legris, libraire dans le Paris de la fin du XIXème siècle, Kenji, son mentor, et Joseph, leur commis qui se rêve écrivain.
Nous connaissons tous des portraits de femmes célèbres qui ont marqué l’histoire, mais Pénélope Bagieu a fait le choix de mettre en valeur des femmes moins connues, mais dont les vies ne sont pas moins passionnantes.
Spinoza. Voilà un philosophe dont je ne savais pas grand-chose, si ce n’est quelques lointains souvenirs d’en avoir étudié quelques brèves citations au lycée. 
