
Depuis l’enfance, Zoe est dépressive. Suicidaire, même. Elle se déprécie sans cesse. Elle a du mal avec les relations humaines.
Mais de tout cela, Zoe décide de faire un livre. Roman graphique, entre le comics et l’autobiographie, le résultat est un OVNI.
Zoe Thorogood joue avec les styles, alterne couleur et noir & blanc. On trouve même une photo en double page. Ses personnages ont des têtes d’animaux, elle-même arbore parfois un masque à la place de son visage. Sa dépression est personnifiée par un grand personnage sombre et sournois.
Le pitch m’avait séduite (à savoir : comment une artiste transforme son mal être en art). J’ai suivi aussi le conseil d’une bibliothécaire aux goûts très sûrs. Pourtant je n’ai pas réussi à accrocher, perdue dans une œuvre un peu trop décousue pour moi.

Hi Comics, 203 pages, 27,95€




Aussitôt le
Ma première impression quand j’ai vu cette BD basée sur la rencontre de deux « monstres » de la littérature a d’abord été : ok, Lupin, Holmes, c’est vendeur, mais est-ce que ce n’est pas juste un coup marketing ? Est-ce que ce n’est pas un prétexte de coller deux noms aussi connus dans une histoire qui n’aura peut-être rien à voir avec leurs aventures initiales ?
J’aime les grands destins. Ceux qui inspirent. Les destins des visionnaires, des rebelles, de ceux qui étaient parfois incompris à leur époque et qui pourtant ont créé une révolution, quelle qu’en soit la nature.
L’une est Américaine, l’autre Anglaise.
J’étais impatiente de découvrir cette nouvelle adaptation en BD d’un roman d’Agatha Christie, dans la collection désormais bien fournie des éditions Paquet.
Nantes, 1837. Un notaire et un restaurateur ont tous deux de grandes idées pour transformer l’insalubre rue de la Fosse, et y faire déboucher un passage d’un nouveau genre. Au lieu de s’opposer, ils décident de s’unir, lèvent des fonds, et se lancent dans un investissement faramineux. On suit ainsi, au fil des pages, la création et la transformation du célèbre passage Pommeraye.