J’attendais la sortie du 2e tome de cette aventure de Sherlock Holmes en BD pour lire toute l’histoire d’un coup.
Pour commencer, je ne peux pas ne pas parler de la très belle couverture, particulièrement attrayante et qui illustre d’emblée que l’on sera « dans la tête de » Sherlock Holmes. Toute la BD a d’ailleurs un rendu très beau, avec un magnifique graphisme des décors (Londres, l’appartement de Baker Street que Sherlock partage avec Watson etc) – même si j’ai nettement moins aimé les dessins des visages des personnages.
L’histoire, maintenant. Le Dr Fowler, un confrère de Watson, a été retrouvé errant, à moitié amnésique. Que s’est-il passé dans la soirée cabaret où il était invité ? Que signifient les mystérieux dessins figurant sur le ticket d’entrée ?
Sherlock Holmes n’est pas mon personnage de roman préféré, et pourtant j’ai beaucoup aimé cette BD, loin des clichés qu’on en a retenu ou inventé (« élémentaire… »), et donc c’est très bonne découverte. On suit le « fil rouge » (au sens propre du terme) qui montre le cheminement des pensées de Sherlock Holmes.
J’ai très envie de lire la suite pour connaître la clé de l’histoire. Ouf elle est sortie.
Ankama, 50 pages, 14,90€
Fin du XIXème si
Si le clin d’œil du titre à Pagnol est évident, le château dont il est question dans cette BD n’a rien à voir avec un petit château de Provence. Sous titrée « Versailles ressuscité », cette BD raconte en effet la vie du conservateur qui a redonné vie et lettres de noblesse à l’un des plus célèbres châteaux de France.
Lire Proust… Beaucoup s’y sont aventurés, nombreux sont ceux qui y ont renoncé. Je me souviens avoir lu un tome de la « Recherche » il y a bien longtemps – j’avoue ne plus me souvenir duquel il s’agissait. C’est une lecture que j’appréhendais, et à juste titre puisque je n’ai pas poursuivi au-delà de ce premier essai.
J’avais déjà chroniqué sur ce blog «
La sortie d’un nouvel album d’Astérix est toujours un événement pour moi. Et tant pis si depuis bien longtemps ce sont de nouveaux auteur et dessinateur qui ont repris le flambeau à la suite d’Uderzo et de Goscinny. Si les nouvelles aventures des dernières années ont été plus ou moins réussies selon les années, je dois dire que « La fille de Vercingétorix » est plutôt un bon cru.
Il m’a suffi de voir une seule planche de cette BD pour être séduite et pressée de découvrir la BD au complet. Et je n’ai pas été déçue, bien au contraire !
Nous connaissons tous des portraits de femmes célèbres qui ont marqué l’histoire, mais Pénélope Bagieu a fait le choix de mettre en valeur des femmes moins connues, mais dont les vies ne sont pas moins passionnantes.
Ah, l’influence d’une couverture de livre pour se décider à le lire… On pourrait écrire inlassablement dessus. Et ce qui est vrai pour les romans l’est a fortiori encore plus pour les bandes dessinées. Si j’ai décidé de lire « Meurtre au Mont-Saint-Michel », c’est d’abord parce que le dessin de couverture m’a séduite. Et aussi, c’est vrai, parce que je lis pas mal de romans policiers en ce moment et que j’avais envie de lire une BD policière.
J’ai lu cette BD pour la première fois il y a bien des années, et je me souviens qu’elle m’avait déjà bien fait rigoler. En parcourant une bibliothèque cet été, je suis tombée par hasard dessus et je l’ai relue, avec autant de plaisir que la première fois (même si je me souvenais de certaines blagues), un peu comme on revoit un film comique devenu un classique.