Cette année, j’ai décidé de tester pour la première fois des lectures de « romances de Noël ». Je sais que le genre est assez prisé, qu’il y a des auteurs connus des amateurs du genre, mais pour ma part j’ai choisi mes lectures sur ce que m’inspiraient les couvertures (j’ai quand même lu le résumé aussi). Après une première lecture qui m’a laissé un souvenir assez mitigé (voir par ici) , ma deuxième lecture, « Sur ma liste » a été une très agréable découverte.
Tout d’abord, ma première bonne surprise a été l’écriture. Contrairement à ma précédente lecture, j’ai trouvé celle-ci plutôt bien écrite, avec des mots bien choisis, et sans dialogue inutile.
Clara, d’origine danoise, s’installe temporairement dans un petit village anglais. Alors qu’elle lit tranquillement dans un pub, sa vie va basculer. Apprenant que l’une des dernières commerçantes quitte le village, elle propose de reprendre le magasin de jouets et de lui redonner vie. Ce qui ne va pas plaire du tout au fils de la propriétaire, un business man londonien…
Voilà un roman parfait pour la fin d’année, si vous aimez les ambiances bienveillantes, les lectures réconfortantes, et les bons sentiments. L’histoire est assez prévisible mais reste agréable à lire : à part l’installation de Clara comme repreneuse du magasin d’une illustre inconnue, le reste de l’histoire est plutôt crédible. J’ai passé un très bon moment de lecture, aussi positif que la couverture est jolie.
LJ J’ai lu pour elle, 320 pages, 12,90€
Il y 

Si le nom de Julian Fellowes ne vous dit rien, sachez qu’il est notamment le scénariste de la très réussie série britannique « Downtown Abbey ». Cela vous parle davantage ?
Ce livre est drôle.
Le mas de Castanhal est un coin à la fois paisible et rude des Cévennes. A la tête de la châtaigneraie familiale, Lazare Pradier n’est pas connu pour être causant ; tandis que sa femme, la douce Blanche, instruit en cachette ses deux enfants Adélie et Aubin pour leur donner les meilleures chances dans la vie.
A Deuil-l’Alouette, en banlieue parisienne, Elisabeth s’active pour organiser une « fête de printemps », une grande réception où elle a convié famille, amis, voisins. La soirée se passe bien, faite de mondanités et d’échanges divers. Chacun rentre chez soi. On croit la soirée terminée. Mais Jean-Lino, le voisin du dessus, qui a participé à la fête, revient sonner en pleine nuit : il a tué sa femme.
Le titre, d’abord, vous interpelle sans doute. Et comme moi, vous vous demandez ce qu’il peut bien vouloir signifier. Alors commençons par une petite leçon linguistique, puisque de toute façon l’auteur elle-même le fait dès le début du livre. Un prénom « épicène » est un prénom qui ne permet pas de déterminer le genre de celui (ou celle!) qui le porte. Comme Claude, ou Dominique, les prénoms de ces deux personnages dont nous suivons ici la vie, depuis leur toute première rencontre.
J’ai rejoint avec grand plaisir l’équipe de la #TeamThriller du Cherche-Midi, et le premier roman de la sélection est ce livre au titre inquiétant : « Rituels ». La quatrième de couverture plante le décor et fait frissonner le lecteur par avance : « Vous avez aimé le Silence des agneaux ? Vous allez adorer Rituels. ». Gloups.