Attention chef d’œuvre ! Et je pèse mes mots.
En lisant le résumé sur la quatrième de couverture, je n’imaginais pas à quel point cette histoire allait m’emporter. Mais il y a des romans, comme celui-là, où dès les premières pages je pressens que l’histoire et le style vont me captiver.
L’histoire commence en 1967. Odelle est vendeuse dans un magasin de chaussures ; c’est un job alimentaire, qu’elle quitte sans regret pour travailler dans une galerie d’art – un emploi plus proche de ses aspirations, elle qui adore écrire. Elle y rencontre Marjorie Quick, son étonnante patronne, à la fois mentor et complice. Lorsque le petit ami d’Odelle présente un jour un tableau à la galerie, Marjorie est bouleversée. Quel secret se cache derrière cette toile ?
Navigant avec aisance entre deux époques (1936, 1967) et deux pays (l’Espagne, l’Angleterre), l’auteur embarque le lecteur dans un périple artistique et humain d’une grande puissance, où l’art se mêle à la politique, à l’amour, et aux rêves de plusieurs jeunes femmes.
Le livre se dévore avec impatience comme un roman policier, et avec passion comme un roman dramatique.
Folio, 528 pages, 8,90€
Léonard est professeur en Suède, où il excelle lors de conférences littéraires qu’il anime. Il épouse en secondes noces la jeune Hulda, avec qui il fonde une famille. Ils engagent Livia pour seconder Hulda dans l’éducation des enfants. En Suède, puis en France, va se jouer un théâtre plein de faux semblants entre ce trio.
Certains livres sont faits pour être écoutés, et celui-ci en fait partie. Quelle bonne idée d’avoir associé la lecture du texte d’Eric-Emmanuel Schmitt (par lui-même) à des extraits de Chopin interprétés par Nicolas Stavy !
Evacuons le sujet tout de suite : je n’aime pas cette mode des titres très longs, et je trouve bien réductrice la joyeuse couverture girly de ce livre.
Répondant à une interrogation de sa fille, le narrateur (un double très proche de l’auteur), promet de ne jamais mourir. Et, se posant un peu, le voilà qui s’interroge sérieusement sur l’immortalité. Commence alors un long périple dans plusieurs pays, à la découverte des recherches les plus pointues et les plus innovantes sur l’immortalité.
Cela faisait plusieurs mois que ce livre m’attendait sur une étagère, pas encore ouvert bien qu’acheté depuis mars au Salon du livre de Paris où il m’avait été conseillé sur le stand de l’éditeur Zulma pas un libraire enthousiaste.
D’accord, ce livre est très grand public. D’accord Dan Brown est un auteur qui surfe depuis bien longtemps sur le succès de son « Da Vinci code » et reprend encore ses thèmes privilégiés (les codes, la religion, un duo chercheur-joli femme…)… mais comme ça fonctionne bien, encore une fois !
C’est bien connu, Français et Anglais adorent se détester. Ils sont des « rosbifs », nous sommes des « froggies » ; ils ne disent pas ce qu’ils pensent, nous sommes braillards et revendicatifs, etc etc.
Au cas où cela vous aurait échappé, non seulement j’aime lire, mais j’aime donner mon avis à ceux que cela intéresse. Inévitablement, on me demande aussi régulièrement mon avis sur des livres, pour orienter ou confirmer un choix, pour trouver une idée pour les vacances ou un cadeau…
Mack travaille dans une mine de charbon. Epris de liberté et révolté par les conditions de travail des mineurs, il se rebelle contre la famille qui l’emploie, les Jamisson.