Comment ai-je pu passer aussi longtemps à côté des romans de Patricia Wentworth ?
Pour une lectrice qui aime autant les cosy mysteries, les romans policiers sauce Agatha Christie avec de sympathiques détectives à l’ancienne et des intrigues polies dans l’Angleterre de la mi-vingtième siècle, c’est presque inexcusable !
Enfin, vous l’aurez compris, depuis quelque temps je rattrape mon retard, de manière presque addictive puisque à chaque fin de roman je commence le suivant de la série. Tous ne sont plus disponibles en ce moment en version papier, heureusement ma liseuse numérique me permet de palier à cela (jusqu’ici je les ai tous lus en version numérique, c’est assez amusant quand on lit des romans d’un autre siècle).
Mon début de lecture du « Châle chinois » me laissait perplexe : beaucoup de personnages étaient présentés dès les premières pages, j’ai redouté une intrigue trop alambiquée, ou tout simplement de me perdre dans les personnages (c’est une inquiétude récurrente chez moi, à part Ken Follett peu d’écrivains m’ont rassurée sur le fait qu’un nombre impressionnant de personnages ne nuit pas toujours à la compréhension, du moment que le récit est bien construit).
1943. Laura Flane est une jeune héritière dont les parents, des cousins aujourd’hui décédés, ont scandalisé leur famille en se mariant alors que le jeune époux était promis à une autre. A 21 ans, Laura est en âge d’hériter, et va devoir décider ce que devient « le Prieuré », la demeure qui lui appartient désormais et où (on n’est pas à un détail peu crédible près) est habité par la fiancée autrefois éconduite. Ladite fiancée avait à l’époque eu un terrible accident qui l’a laissée paralysée. C’est aujourd’hui une dame mûre, invalide, mais au tempérament bien trempé, et qui espère bien garder « le Prieuré ». Ajoutez à cela une jeune cousine au coeur d’artichaut, des prétendants qui perdent la tête, et quelques femmes jalouses, vous aurez une idée de l’ambiance au « Prieuré ».
Alors évidemment il faut aimer les histoires de jeune héritière dont les hommes tombent amoureux au premier regard, les veillées au coin du feu et le gong qui sonne l’heure du thé.Tous les codes du roman à énigme sont présents, c’est charmant comme de la porcelaine anglaise, et pour ma part j’adore !
En numérique chez 12-21, 8,99€ ; sinon en format papier poche 7,10€
Voilà, je suis addict, après la lecture des trois premières aventures de la détective Miss Silver, j’ai eu envie de continuer…
Hériter d’une immense fortune peut être une aubaine… ou devenir le cauchemar d’une vie ! Rachel Treherne a hérité de la totalité de la fortune de son père, mais avec une clause bien particulière : chaque année, elle doit elle-même revoir le contenu de son testament, pour que la fortune familiale soit répartie de la manière qu’elle juste la plus juste au moment où elle écrit son testament.
J’ai choisi ce livre pour trois raisons :
Dès le mois d’octobre, Agatha se met en tête d’organiser un grand Noël traditionnel. Mais ses préparatifs sont perturbés par une nouvelle affaire. Une vieille dame acariâtre l’a embauchée car elle pense qu’un membre de sa famille va la tuer.
Quand on est, comme moi, une inconditionnelle de la série « Agatha Raisin », forcément dans une librairie le regard est attiré par un bandeau qui vante les mérites d’un livre avec un verbatim de MC Beaton (auteure des « Agatha Raisin », pour ceux qui n’ont pas suivi) : « Génial et parfait pour chasser le blues ». Et hop, le livre est acheté, emporté, ouvert presque avec gourmandise.
Gros rebondissement dans la vie d’Agatha Raisin : alors que son ex-mari, James,
J’avais gardé un sentiment mitigé du premier tome de la série « Son espionne royale… » mais j’avais décidé de laisser sa chance au deuxième tome.
1932. Lady Georgiana, « Georgie » pour les amis, est la sœur du duc de Glenn Gary et Rannoch, et accessoirement trente-quatrième dans l’ordre de succession du trône d’Angleterre. Aucun risque qu’elle soit amenée à régner, et en plus la pauvre Georgie s’est vue couper la rente que lui versait son frère – à vingt-et-un ans, elle devrait être mariée. Mais Georgie ne veut pas accepter n’importe quel mari, fût-il conseillé par la Reine elle-même…