J’avais gardé un sentiment mitigé du premier tome de la série « Son espionne royale… » mais j’avais décidé de laisser sa chance au deuxième tome.
Le début m’a déçue : j’ai eu le sentiment de relire des scènes et des anecdotes déjà lues dans le premier tome, et j’ai trouvé le démarrage fastidieux.
Pourtant, quand l’histoire a finalement commencé, j’ai pris plaisir à lire cette nouvelle intrigue. On y retrouve Georgie, jeune lady anglaise à qui la Reine confie régulièrement des petites missions, et qui se retrouve malgré elle impliquée dans des enquêtes policières.
Cette fois-ci, Georgie accueille chez elle la princesse Hannelore de Bavière. Entre soirées arrosées et virées chez Harrod’s, Georgie découvre que la princesse sortie du couvent n’est pas si timide qu’on le croyait ! Sauf que leurs plaisirs futiles se voient contrariés par plusieurs morts : d’abord, celle accidentelle d’un ami de Georgie lors d’une soirée, puis celle d’un jeune homme dont la princesse s’était amourachée.
L’histoire est plaisante à lire, j’ai souri à plusieurs reprises face aux aventures de cette lady qui n’en est pas vraiment une (elle a des pensées et des paroles très modernes pour l’époque, a un rapport amusant avec ses domestiques) et finalement la lecture de ce deuxième tome a été une bonne surprise. Par contre, ne lisez pas ce roman pour le suspense, la fin est assez prévisible.
Robert Laffont, 384 pages, 14,90€
1932. Lady Georgiana, « Georgie » pour les amis, est la sœur du duc de Glenn Gary et Rannoch, et accessoirement trente-quatrième dans l’ordre de succession du trône d’Angleterre. Aucun risque qu’elle soit amenée à régner, et en plus la pauvre Georgie s’est vue couper la rente que lui versait son frère – à vingt-et-un ans, elle devrait être mariée. Mais Georgie ne veut pas accepter n’importe quel mari, fût-il conseillé par la Reine elle-même…
Après deux rendez-vous manqués, deux lectures décevantes de la série « Hamish MacBeth » nouvellement disponible dans une traduction française, je reviens à mon héroïne préférée de MC Beaton : Agatha Raisin.
Après la lecture décevante du premier tome de cette « nouvelle » série (qui vient d’être traduite en français, mais qui a été publié en anglais dans les années 1980), je récidive avec le second tome – on ne sait jamais.
Fidèles lecteurs de mon blog, vous savez que je suis avec assiduité chaque nouvelle parution dans la série des « Agatha Raisin ». J’ai lu les quinze (!) premiers tomes, le seizième n’attend que d’être lu mais je fais durer un peu le plaisir.
Ce quinzième tome des enquêtes d’Agatha Raisin marque un tournant dans la série. Finies les enquêtes dans les pas de la police : Agatha lance sa propre agence de détective. Finies aussi les amours avec les voisins successifs du cottage d’à côté : c’est Emma Comfrey, une fonctionnaire à la retraite, qui s’y est installée.
Encore un nouveau voisin pour Agatha Raisin ! Cette fois-ci, il s’appelle Paul et est consultant en informatique. Si Agatha voulait se tenir éloignée de lui, elle ne peut pas résister à l’envie de participer avec lui à une chasse aux fantômes chez une vieille dame qui se plaint d’événements étranges dans sa maison.
Curieuse de découvrir sous quelle forme Sophie Hannah avait redonné vie au détective héros d’Agatha Christie, le célèbre Hercule Poirot, j’ai lu récemment «
Le Livre de poche, 408 pages, 7,90€
Sophie Hannah a été choisie par les héritiers d’Agatha Christie pour écrire de nouvelles aventures du célèbre détective Hercule Poirot. Quand on s’attaque à un tel mythe, il faut être à la hauteur… Je suis une grande admiratrice de la « reine du crime », j’ai lu quasiment tous ses romans policiers (ce qui représente quand même plusieurs dizaines de livres). Alors quand j’ai commencé la lecture de « La mort a ses raisons », j’étais curieuse mais je pensais que j’allais sans cesse comparer ce roman aux originaux.
Ça bouge dans la vie d’Agatha Raisin ! Son mari, James, qui s’était retiré dans un monastère, ne donne définitivement plus de nouvelles ; Charles Fraith, son ami intime, est aux abonnés absents ; reste John Armitage, son nouveau voisin, écrivain de son état, avec qui Agatha se demande s’il serait envisageable de se mettre en couple…