Les lecteurs de cette saga le savent : Agatha est pleine de paradoxes, tantôt aigrie, tantôt le cœur sur la main. Dans cette courte nouvelle d’une soixantaine de pages, qui se lit indépendamment du reste des tomes, Agatha est submergée par l’esprit de Noël. Elle, d’habitude si individualiste, a décidé d’organiser un repas de Noël pour les personnes seules du village des Cotswolds où elle habite.
Six convives se retrouvent donc autour d’elle et de son fidèle ami Roy venu spécialement de Londres. Piètre cuisinière, elle a confié la gestion du repas à un traiteur, mais a tenu à faire elle-même le pudding à servir en dessert.
La confection du traditionnel dessert s’avère savoureusement drôle, Agatha étant connue pour sa vision très « personnelle » de la cuisine…
Mais la bonne humeur s’arrête là, alors que l’un des convives meurt, justement à cause du pudding…
La nouvelle, très courte, oblige à des raccourcis et des résumés très très rapides du reste de la série. Si elle se lit indépendamment du reste des tomes, un lecteur qui ne connaît pas la série ne doit pas commencer par ce texte, car tous les personnages y apparaissent furtivement (James, Charles, Mrs Bloxby, Roy, Bill Wong…), il est donc préférable de les connaître, sous peine de ne pas profiter pleinement du charme du texte. L’enquête, forcément, n’est pas la plus poussée qu’ait menée Agatha, mais se lit surtout pour le plaisir de retrouver cette héroïne atypique en pleine période de Noël.
Albin Michel. A noter, le livre ne s’achète pas, il est offert avec l’achat d’autres tomes de la série.
Cette fois-ci, Agatha a tourné la page sur James Lacey. Depuis que son ancien mari a décidé de devenir moine, Agatha déprime. Elle part quelque temps sur une île paradisiaque ; mais à son retour à Carsely, c’est la grisaille qui l’attend. Alors que des inondations font d’importants dégâts, Agatha découvre le corps noyé d’une jeune femme. La mise en scène autour de cette mort intrigue Agatha ; persuadée qu’il ne s’agit pas d’un décès accidentel, elle débute une enquête. Elle doit enquêter seule, puisque ses deux précédents acolytes ont changé de vie – James est entré au monastère, et Charles vient d’épouser une Française.
Décidément, Agatha et James forment un bien étrange couple ! Ils se sont mariés à la fin du précédent tome de la série… et les voilà déjà au bord de la rupture ! Si Agatha n’a pas un caractère facile – les lecteurs de la série le savent bien – James est carrément odieux, machiste… et infidèle.
Je suis une inconditionnelle de la série de romans policiers « Agatha Raisin ». Je surveille avec assiduité la sortie de chaque nouveau tome. Après avoir rempli mon panier de livres avec les derniers tomes traduits en français, j’ai choisi de prendre également le premier tome d’une autre série qui se veut aussi être du style « cosy mystery ».
Branle bas de combat chez Agatha Raisin : lasse d’attendre James, elle a décidé de quitter provisoirement son village de Carsely, pour s’installer à Fryfam. Fidèle à elle-même, elle s’est décidée sur un coup de tête, piquant une carte au hasard avec une aiguille…
Suite à la basse vengeance d’une coiffeuse, Agatha Raisin est devenue chauve. En attendant la repousse de ses cheveux, elle part s’isoler à Wyckhadden, et loge dans un hôtel occupé par des pensionnaires vieillissants, dont les journées s’achèvent inlassablement par une partie de Scrabble… Pour passer le temps, Agatha rend visite à Francie, la sorcière locale, à qui elle achète une lotion capillaire…et accessoirement un filtre d’amour.
Coup de blues pour Agatha Raisin : non seulement son séduisant voisin James Lacey a mis les voiles, mais en plus elle découvre ses premiers cheveux blancs dans le miroir ! Ni une ni deux, elle fonce chez le meilleur coiffeur de la région, un certain Mr John sur lequel elle n’entend que des compliments. Le coiffeur, Agatha l’admet rapidement, est en effet sympathique et talentueux, et son charme fait de lui le confident de toute la gente féminine qui fréquente son salon.
Il y a plusieurs mois, j’ai commencé la lecture des « Agatha Raisin », des romans policiers à enquête écrits par une anglaise dans les années 1980. Mais voilà : après avoir lu les six
Voilà ce qui arrive quand on lit une série de romans sans commencer par le premier : on finit par revenir en arrière. Donc pour ceux qui ont lu mes précédentes chroniques sur « Agatha Raisin enquête », je vous aide à vous y retrouver : cette chronique parle du deuxième tome, « Remède de cheval ». Agatha est déjà installée dans les Cotswolds ; elle a déjà craqué pour son voisin James Lacey, mais à eux deux ils illustrent parfaitement l’expression « fuis-moi, je te suis ; suis-moi, je te fuis ».
Si vous venez de temps en temps sur ce blog (merci, merci), vous savez que ma lubie littéraire actuelle est la série des « Agatha Raisin » de M.C. Beaton. Je me suis attachée à ce personnage, et moi qui aime les romans policiers « gentillets » – comprenez par là « sans description macabre ni scène angoissante », je suis servie. Si la collection est depuis peu traduite en français, les romans ont une bonne vingtaine d’années. J’ai commencé par le tome 3, et je rattrape maintenant mon retard en lisant le premier tome de la série – les romans sont suffisamment bien construits pour que cela ne soit pas gênant.