Souvenez-vous… Dans le tome précédent, nous avions laissé Georgie et Darcy sur le point de se marier. Ce 10e tome (quoi ?! déjà 10 ?! ) commence aussitôt à la suite du précédent. Je m’attendais donc à voir Georgie convoler enfin en justes noces… mais patatras, tout est remis en cause depuis que le père de Darcy (le « baron irlandais » du titre) est accusé de meurtre. Pour ne pas ternir la réputation de Georgie, Darcy renonce au mariage.
Et là, grosse déception pour moi.
Parce que j’aime bien les fils rouges dans les séries, les clins d’oeil aux tomes précédents, les scènes récurrentes qui font qu’on a plaisir à retrouver les personnages. Mais à un moment donné, il faut que l’histoire entre les personnages a-van-ce !
Heureusement, tout le reste du livre propose des nouveautés au lecteur : Georgie part en Irlande ; un nouveau personnage apparaît en la personne d’une fantasque princesse de l’Est ; et Queenie, heureusement, est plutôt absente de ce tome-ci (c’est un personnage que je trouve assez pénible quand elle est trop présente, donc ses interventions à petites doses me conviennent).
Mais que toutes mes nuances ne vous induisent pas en erreur : je continue à beaucoup aimer cette série, mélange de cosy mystery et de royauté, qui offre toujours de l’humour . J’apprécie beaucoup aussi les changements de décor d’un tome à l’autre. Après la Côte d’Azur, la Transylvanie, ou encore les Etats-Unis, c’est cette fois-ci la campagne anglaise que le lecteur découvre, à la veille des festivités de Noël. Je continue donc avec plaisir la lecture de cette série, je guette chaque nouveau tome qui sort, même si parfois j’aime bien le laisser un petit peu dans ma PAL, juste pour le plaisir de passer devant et de me dire que je vais bientôt passer un bon moment de lecture ! Avec la série des « Agatha Raisin », c’était la première fois que je lisais autant de romans d’une même saga (je vais bientôt attaquer le 32e tome, quand même!) ; « Son Espionne royale » est bien partie pour détenir la médaille d’argent du nombre de tomes lus !
Robert Laffont, 396 pages, 14,90€
J’ai (re)lu « Le Vallon » car il fait partie d’une édition « Poirot Halloween » qui regroupe « Le Vallon » et «
J’avais bien aimé «
J’ai lu tant de livres d’Agatha Christie ! Et pourtant quand j’ai vu la sortie en poche de « La toile d’araignée », j’ai été interpelée : je ne le connaissais pas, celui-ci ! Et pour cause : il s’agit d’une pièce de théâtre d’Agatha Christie qui a été adaptée en roman par Charles Osborne (je me souviens avoir lu « Black coffee » adaptée en roman par le même Charles Osborne). J’étais un peu hésitante : allais-je retrouver l’ambiance Christie dans une adaptation ?
Je n’avais pas lu le premier tome de cette série, « Bretzel et beurre salé », même si je l’avais souvent vu bien mis en avant dans les librairies. J’aime beaucoup les cosy, cela ne vous aura pas échappé, mais bizarrement je n’avais pas sauté sur celui-ci – il a fallu le hasard d’une bibliothèque pour me mettre entre les mains le deuxième tome.
« Son Espionne royale » fait partie de ces lectures réconfortantes, que j’aime avoir sur ma table de chevet. Je l’avais acheté dès sa sortie, puis gardé « sous le coude » , et j’ai pris un grand plaisir à le lire ces jours-ci.
Quand de riches retraités s’ennuient dans leur maison de retraite tout confort, ils ne créent pas un club de mots croisés mais un murder club ! Chaque jeudi, ils sont quelques uns à se retrouver pour tenter d’élucider de vieilles affaires criminelles jamais résolues. Il y a Elisabeth, la meneuse du groupe ; Ron l’ancien politique et Ibrahim l’ancien psy. Et depuis que Penny est dans un coma définitif, Joyce l’infirmière complète le groupe.
Cela faisait longtemps que ce premier tome me faisait de l’oeil. Dans cette série, la reine Elisabeth II mène des « enquêtes », à sa façon – comprenez : sans quitter ses résidences royales, en envoyant sa secrétaire particulière sur le terrain. Je me suis décidée quand j’ai vu qu’il était sorti en format poche – j’avais quand même quelques doutes sur la qualité d’un roman qui part d’un pitch aussi rocambolesque que la reine en enquêtrice.
Premier signe que la fin de la série approche : même si ce n’est pas écrit sur la couverture (!), ce livre a été co-écrit. Je ne sais pas ce qui doit être attribué à l’un ou l’autre des deux auteurs ; c’est un bon tome, avec du rythme, des personnages hauts en couleurs ; mais j’ai aussi été étonnée par des descriptions maladroites et surtout par un incroyable (et peu crédible) retour en grâce de James. Alors certes le roman s’ouvre sur le mariage de Charles, et on pouvait imaginer qu’Agatha ne resterait pas longtemps à se languir ; qu’elle cherche à reconquérir James, pourquoi pas ! Mais faire de James soudain un grand romantique, je n’y ai pas cru une seconde.
Avoir mis un âne sur la couverture de ce tome est une bonne idée car… c’est un peu le personnage principal !