Rosalind, Caroline et Posy ont, chacune leur tour, incarné le rôle de Dahlia Levely, la célèbre enquêtrice. Tandis que Rosalind et Posy sont réunies sur un nouveau tournage, Rosalind reçoit des menaces de mort. Elles appellent à la rescousse la « troisième Dahlia », Caroline, et reconstituent ainsi le trio d’enquêtrices que j’avais découvert dans « Meurtres à Aldermere House ».
D’ailleurs si vous aviez aimé le premier tome, celui-ci en reprend tous les codes : un tournage de film, dans une grande et belle maison, avec une enquête qui n’avance pas assez vite et trois enquêtrices de fiction qui décident de prendre les choses en main et de s’unir, malgré leurs différences, pour résoudre l’enquête.
On pense évidemment très fort à Agatha Christie à travers ce personnage de roman (Dahlia) adapté au cinéma et à la télévision, mais aussi à travers l’ambiance en huis-clos de l’enquête. Il est donc très facile d’entrer dans l’histoire et de se familiariser avec les trois héroïnes – en revanche il y a beaucoup d’autres personnages, et je n’ai pas aimé qu’ils soient tous présentés très vite au début (c’est le meilleur moyen pour que je ne les identifie pas). J’ai aussi regretté quelques longueurs dans l’histoire, notamment à la moitié du livre.
Si l’histoire est indépendante du premier tome, je vous conseille quand même de lire les tomes dans l’ordre, pour bien comprendre les relations entre les « Trois Dahlia » (conflictuelles dans le premier, soudées par intérêt dans le deuxième).
A noter, le joli effort sur la couverture sur ce deuxième volume.
Le Cherche-Midi, 512 pages, 15,90€ (partenariat)
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Il y a une vraie différence entre les livres que je lis et ceux que j’écoute en version audio. La série des « Dames de Marlow » en est un bon exemple. J’ai adoré les
Aurais-je abordé ce livre de la même manière s’il ne m’avait pas été recommandé ? Probablement pas. Il y a des livres que l’on ouvre avec un a priori positif, parce qu’on nous en a parlé en bien, parce qu’on a envie de se dire qu’on va aimer cette lecture nous aussi.
Adieu les courants d’air du château familial de Rannoch : pour son voyage de noces avec Darcy, Georgie découvre le Kenya. Si vous aimez l’ambiance « Out of Africa », vous allez adorer.
Si vous cherchez un roman qui vous emmène sous le soleil d’Italie pour un petit air de vacances : vous êtes au bon endroit.
Si ce n’est pas encore assumé sur la couverture, le nom de R.W Green figure désormais en bonne place à côté de celui de M.C Beaton comme co-auteur des nouveaux tomes d’Agatha Raisin. Dans le précédent tome, j’avais ressenti une autre « patte » dans certains choix de rebondissements et dans l’évolution des personnages. Mais dans ce trente-quatrième tome, les écarts sont gommés, et ce tome aurait pu être écrit à 100 % par son auteure originelle. Les parutions de nouveaux tomes se font rares maintenant, et je garde chaque tome précieusement en attendant la sortie du suivant – comme pour me rassurer qu’il m’en reste toujours un à lire. J’ai beau aimer beaucoup d’autres séries de « cosy mysteries », celle-ci occupe une place particulière dans mes lectures.
Le club des amateurs de romans policiers se réunit dans un cinéma de plein air pour visionner « Meurtres au soleil », adaptation célèbre du tout aussi célèbre roman d’Agatha Christie, « Les vacances d’Hercule Poirot ». Sauf qu’une femme, visiblement très éméchée, est retrouvée morte à la fin de la soirée. Personne n’a rien vu.
Retrouver le commissaire Dupin et son équipe de Concarneau est toujours la garantie de passer un bon moment de lecture. Dans cette onzième enquête (déjà!), c’est Labat l’un des fidèles lieutenants de Dupin, qui lance l’histoire : sa tante, une femme âgée mais en pleine forme, rencontre depuis quelques temps les signes mystérieux de la mort autour d’elle – la Bretagne est pleine de légendes, et si la série des « Dupin » reste toujours très rationnelle, elle fait souvent référence aux croyances locales. Dupin, Parisien d’origine, ne croit pas à ces signaux, mais la vieille tante décède pourtant. Et quand Labat se rend sur place, il est victime d’une agression. C’en est trop pour Dupin, qui part sur place, sur la côte des Abers dans le Finistère.