J’avais été très touchée par « Les Ronces », le joli recueil de poésie de Cécile Coulon, qui est devenu l’un de mes livres de chevet. Lorsque je suis allée au Festival du livre de Paris, je n’ai donc pas hésité longtemps (disons même : pas du tout hésité) devant son nouveau recueil, « Retrouver la douceur ».
Je l’ai lu par petits bouts, quelques poèmes un jour, quelques poèmes la semaine suivante, au gré de l’humeur, comme j’aime toujours le faire avec la poésie.
J’ai retrouvé dans ce recueil le style de Cécile Coulon – et c’est beau de dire d’une auteure de poésie qu’elle a un style bien à elle ! Même poésie du quotidien, même écriture sans rime mais pas tout à fait en prose, même mélange de fragilité et de rudesse.
J’ai marqué plein de pages du recueil avec de petits autocollants ; j’aime relire les passages que je préfère dans les poèmes, j’aime me souvenir de ce que je vivais au moment où je les ai notés, et me rappeler pourquoi ils m’ont touchée. Je vous en cite quelques extraits en commentaires.
On manque de poésie dans nos vies. Ça fait pourtant du bien d’en lire. Surtout des recueils comme celui-ci.
Le Castor Astral, 169 pages, 16€
L’une est Américaine, l’autre Anglaise.
Il y a des romans dont chaque chapitre est un petit coup de poing, et ce roman-ci en fait partie. C’est un roman de femmes, ou plutôt un roman sur des parcours de femmes. Elles sont de toutes jeunes filles (quinze ans parfois) à quitter en ce jour de 1720 l
«
Petit plaisir de lecture, j’ai sorti de ma pile à lire le dernier tome en date de la série « Agatha Raisin ».
Énorme coup de cœur !
Quand j’ai eu ce livre entre les mains, j’ai d’abord trouvé que c’était un bel objet, avec sa couverture cartonnée et les multiples symboles dessinés dessus. Je reviens du Festival du livre de Paris, et j’ai pu y constater à nouveau dans mes flâneries à quel point je suis sensible aux couvertures. Donc, c’était déjà un bon point.
S’attaquer à ce roman, c’est découvrir mille histoires en une. C’est accepter de se laisser transporter dans un univers où vivent quelques créatures étranges (arachnophobes, s’abstenir) et où s’opère une forme de magie de l’énergie (le sympathisme). Mais ce serait tellement réducteur de s’arrêter là. Et je ne voudrais surtout pas décourager ceux qui ne sont pas familiers de fantasy, car ce roman est avant tout un formidable voyage initiatique.
Alors que Pippa enregistre une série de podcast relatant l’enquête qu’elle avait menée dans le
J’aime bien les romans pour ado. Je les trouve souvent plus efficaces, plus directs et plus rythmés que de nombreux romans pour adultes. Surtout parmi les romans policiers. « Meurtre mode d’emploi » est un roman que j’avais repéré depuis longtemps, et je suis contente de l’avoir enfin lu. Le titre est un peu trompeur, puisqu’il s’agit en réalité d’une enquête, un cold case plus précisément, qu’une ado de 17 ans cherche à résoudre.