C’est un pur hasard, mais à quelques jours d’intervalle j’ai lu deux romans qui pourraient se ressembler : deux premiers romans, écrits par deux jeunes femmes, et qui racontent le quotidien de deux femmes au début de leur vie professionnelle. Autant je n’ai pas accroché au premier, autant le second, « Les yeux couleur de pluie » de Sophie Tal Men, m’a vraiment séduite.
Marie-Lou est interne en neurologie. Mal classée au concours de médecine, elle a dû renoncer à un poste dans sa natale Haute-Savoie, et se retrouve à Brest. D’abord dépaysée, l’accueil de sa fantasque colocataire va vite la réconforter – surtout que ladite colocataire a un cousin qui pourrait bien être aussi très réconfortant…
Tout en racontant le parcours de cette jeune femme de vingt-cinq ans, Sophie Tal Men (elle-même neurologue) nous fait découvrir les coulisses d’un hôpital vues par une interne. Hypocondriaques, ne vous inquiétez pas trop, le dosage est bien fait pour que les diagnostics et autres prescriptions ne prennent pas le dessus sur le contenu du livre.
Si le titre « Les yeux couleur de pluie » m’a fait penser à une chanson de Roch Voisine (pardon, on a les références qu’on peut – je ne sais pas si c’est volontaire mais l’auteur étant née en 1980 c’est plausible), l’extrait du « Barbara » de Jacques Prévert était incontournable pour commencer ce livre. D’ailleurs les bonnes références, culinaires ou musicales sont légion dans ce livre (petite pensée pour mon ami Yves, ceux qui ne connaissent pas encore Alexis HK vont le découvrir avec ce roman). Au final c’est un roman attachant, réussi, et prometteur pour la suite de la carrière littéraire de Sophie Tal Men.
Le Livre de poche, 253 pages, 7,10€
Ella est professeur de français, et pleine de projets. Evidemment elle a encore ses idéaux sur l’éducation, et s’est donné comme objectif d’accompagner Basile, enfant Asperger, jusqu’au brevet des collèges. Quant à sa vie sentimentale, c’est un peu la cata, entre son petit ami pas encore sorti de l’adolescence, et son nouvel ami gay.
Cette année s’est tenue à Sète la vingtième édition des « Voix vives » dédiées à la poésie. Pendant plus d’une semaine, la ville a vécu au rythme des lectures et des animations autour de la poésie.
« Créer ses jardins de peintres » : voilà un programme bien alléchant pour quiconque aime flâner au milieu des fleurs ou des arbres ! Le principe du livre est prendre pour point de départ un tableau qui fait la part belle à la nature ; de décortiquer les essences peintes sur le tableau ; et de faire ensuite un zoom sur ces plantes et leurs familles, en conseillant le jardinier sur les meilleures associations et sur leur entretien.
Pour surveiller Jo, l’homme qu’elle aime, Claire se crée un faux profil sur Facebook. Elle entre en contact avec Chris, un ami de Jo, et de manière inattendue une relation virtuelle très forte se crée entre Chris et Claire. Mais Claire a créé un profil très éloigné d’elle : fausse photo, autre âge, et un quotidien qui ne ressemble en rien au sien.
Rosalie habite à Paris ; elle y tient une charmante boutique où elle dessine et vend des cartes postales personnalisées. Un jour, un célèbre auteur de livres pour enfants lui propose d’illustrer son prochain livre. Mais l’arrivée inattendue d’un Américain en voyage à Paris va quelque peu perturber ce projet…
Souvenez-vous de l’épisode précédent : le lecteur avait quitté Agatha et James au plus bas de leur relation. Après l’annulation de leur mariage, le roman s’achevait par le départ de James pour Chypre.
Vous avez sans doute déjà vu l’une de ces séries où il faut attendre des dizaines d’épisodes avant que le héros et l’héroïne se décident à vivre leur amour ; et où à peine un épisode plus tard, on découvre que l’un des deux cache un secret, qui met en péril le charmant coupe qui a mis tant de temps à se former.
C’est un de ces livres qui apparaît décalé dès que l’on voit sa couverture.