Edmund est malade, condamné à mourir d’ici quelques mois, et il le sait. C’est un éditorialiste célèbre, et pour la première fois depuis longtemps, il va s’accorder quelques vacances – les dernières. Il s’est épris de Laura, et décide de l’accompagner en croisière, sans rien lui avouer ni de ses sentiments ni de sa maladie.
On est bien loin de l’ambiance « Croisière s’amuse » dans ce huis-clos raffiné, où chaque mot échangé entre les personnages a été étudié et pesé. Ce livre date des années 1960, et si l’histoire reste intemporelle – un amour caché – il y a une langueur et un doux vocabulaire qui semblent un peu désuets aujourd’hui.
Croyant sa belle Laura entichée d’un autre homme, Edmund oscille entre jalousie et méchanceté. Misanthrope par nature, sa maladie et ses tourments sentimentaux ne le rendent guère plus sympathique ! Lire la suite
Le point de départ de cet ouvrage est particulièrement original : la plasticienne Maria Jalibert a choisi d’illustrer l’alphabet grâce à des petits jouets en plastique. Mais surtout, le défi (réussi !) est de l’avoir fait avec humour. Les objets ne servent pas seulement d’illustrations pour découvrir les lettres et les sons : ils se répondent entre eux, et c’est ainsi qu’un squelette se retrouve muni d’un sèche-cheveux, ou encore une marmotte sur une moto…
Les principaux personnages de la littérature (majoritairement française, mais pas seulement) n’auront bientôt plus de secrets pour vous, grâce à cet ouvrage de « 365 personnages littéraires expliqués ».
Habituellement, je n’aime pas trop les recueils de nouvelles. Souvent, seule l’une d’entre elles se dégage du lot et les autres ne méritent pas tout un livre. Et puis j’aime prendre le temps de découvrir les personnages et de m’attacher à eux : quelques dizaines de pages n’y suffisent pas toujours.
Sur la quatrième de couverture de la jaquette, une photo de Coluche gamin. La coupe sage, les oreilles décollées, et déjà ces yeux rieurs et ces petites lèvres un peu pincées qu’il utilisera pour accentuer ses mimiques. Il y a déjà tout dans la bouille de ce môme, toute la malice dont on ne sait si elle est vice ou joie de vivre.
L’histoire
L’histoire
Voilà un roman jeunesse comme je les aime : intelligent et plein d’humour. Ventrerond est un ogre qui a choisi de s’éloigner de son milieu d’origine pour vivre comme un humain. Il faut dire que, contrairement à ses congénères, cet ogre-là n’aime pas la chair humaine… Il s’est installé à Paris et, si ses voisins le regardent encore avec méfiance, il a néanmoins tissé des liens d’amitié avec l’épicier de son quartier.
Le livre :