Doucement mais sûrement, je m’approche de la fin de la série « Agatha Raisin ». Ce 28e tome n’est pas le meilleur de la série, mais il est assez classique et regroupe tous les personnages que l’on connaît bien. Le précédent tome s’était achevé sans ouvrir de perspectives pour la suite ; ce tome s’ouvre donc sur une toute nouvelle affaire. Un pasteur et sa femme se sont installées dans les Costwolds, pour y chercher une certaine quiétude qu’ils imaginent caractéristique des petits villages – on voit qu’ils ne savent pas où habite Agatha ! Plusieurs meurtres, autour d’un arbre dit « arbre aux sorcières » inquiètent les habitants. Agatha est chargée de l’enquête.
L’enquête est un peu brouillonne, comme parfois cela arrive dans cette série.
Mais le plaisir de lecture est dans le quotidien des personnages, même s’il y a des redondances avec les précédents tomes – Agatha qui oscille toujours entre se remettre en couple et garder sa liberté, entre James ou Charles ou un autre…
Le roman se lit vite. Je commence à penser à la fin de cette série… J’ignore d’ailleurs s’il y aura une « vraie » fin, car M.C. Beaton continuait à en écrire lorsqu’elle est décédée. J’espère que l’on saura si Agatha reste seule ou se (re)met en couple, si elle garde son agence de détective ou si elle entame une troisième vie…
A suivre … jusqu’au bout !
Albin Michel 14€
J’avais quitté Carsely à la fin du
Dans ma première chronique sur « Les enquêtes de Lady Rose », je disais trouver cette série différente de celle des « Agatha Raisin », de la même auteure. Mais au fil des tomes, je trouve de plus en plus de points communs entre les deux héroïnes. Indépendantes, rebelles, avec un mauvais caractère mais un bon fond… finalement elles se ressemblent !
Une partie de moi s’était dit que, cette année, je lirai un peu moins de cosy mysteries – j’en ai lu beaucoup l’an dernier, et j’y ai même consacré une rubrique sur mon blog. Mais une autre partie de moi a beaucoup de mal à résister à ces romans plaisants, faciles à lire ou à écouter, et qui permettent tout simplement de passer un moment agréable !
J’ai lu ce 26
J’ai commencé ce tome. Je l’ai reposé (j’avais un autre roman sur ma PAL qui me faisait de l’oeil). Je l’ai repris plus tard. Je l’ai lu en entier.
Vous connaissez le plaisir que j’ai à lire la série des « Agatha Raisin », dont j’ai déjà chroniqué une bonne vingtaine de tomes. De la même auteure, j’avais testé la série des « Hamish McBeth », mais je n’avais pas accroché et je me suis arrêtée au deuxième tome.
Difficile d’écrire ma 24
Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un « Agatha Raisin ». C’est la diffusion de nouveaux épisodes à la télé qui m’en a donné envie – parce que cette série me fait toujours envie, mais que je suis souvent déçue tant les personnages sont éloignés de leur version de papier. Donc je suis revenue à l’original.
Les amateurs de la série des Agatha Raisin apprécieront la lecture de cette courte nouvelle retraçant les premiers pas professionnels de la jeune Agatha. Tout juste sortie de sa banlieue, loin d’une famille alcoolique et d’un premier mari violent, elle n’a qu’une envie : réussir. Son rêve ultime, vous le connaissez déjà, est d’acquérir un jour une maison dans les Cotswolds. C’est en acceptant une tâche ingrate dans l’agence de communication où elle travaille qu’elle rencontre un homme dont elle va défendre l’image, et qui va la récompenser en l’aidant à monter sa propre agence.