Ce tome des aventures d’Agatha Raisin, directrice d’une agence de détectives et grande gueule légendaire, commence sur les chapeaux de roue et d’une manière beaucoup plus violente que d’habitude. Je n’avais pas lu la quatrième de couverture (car je lirai de toute façon tous les tomes!), et si vous voulez garder le suspense, arrêtez-vous ici.
Pour les autres, voici comment l’histoire commence : dans une période pleine d’ennui, Agatha propose à ses amis de l’accompagner à une fête médiévale organisée dans un village voisin du sien, où la principale attraction sera un cochon rôti à la broche. Sauf que le cochon en question a un tatouage sur la cuisse, détail qui fait comprendre à Agatha que c’est un humain qui a été embroché.
La suite du roman connaîtra quelques autres passages glauques ; heureusement que l’on retrouve aussi les petites fantaisies d’Agatha et de ses amis pour donner un peu d’air !
A l’enquête s’ajoutent aussi les petites histoires de l’agence de détectives ; Toni, la plus jeune de l’agence, est au coeur de l’histoire parallèle depuis qu’Agatha a découragé son amoureux de s’engager avec elle et que, par dépit, le jeune homme a rejoint l’armée.
L’histoire est un peu alambiquée mais j’aime trop cette série (qui touche bientôt à sa fin) pour m’en formaliser vraiment. La fin sent un peu le déjà-vu, j’aurais aimé un petit rebondissement final comme dans d’autres précédents tomes.
Albin Michel, 324 pages, 14€
Ne vous fiez pas à la couverture, Noël ne sera qu’un prétexte pour donner un contexte au début de l’histoire, mais contrairement au « hors collection » « Le Noël d’Agatha », l’intrigue s’éloigne vite des festivités de décembre.
Ce qui devait arriver, arriva : après avoir divorcé d’Agatha, puis cherché sa voie dans un monastère, James Lacey a décidé de se remarier. Cette fois-ci, l’heureuse élue est une toute jeune femme, dont le physique est aussi avantageux que l’intelligence inexistante. Que peut bien lui trouver James, lui le féru d’Histoire qui reprochait à Agatha de ne pas assez s’intéresser à ses recherches ?
Agatha est une ancienne pro de la communication. Alors quand son amie Mrs Bloxby lui demande de faire la promotion d’une kermesse pour augmenter la fréquentation de celle-ci, Agatha ne peut refuser. Son engagement n’est pas totalement désintéressé : à côté du pasteur et de sa femme, un certain George aux yeux verts est loin de laisser Agatha indifférente !
Dès le mois d’octobre, Agatha se met en tête d’organiser un grand Noël traditionnel. Mais ses préparatifs sont perturbés par une nouvelle affaire. Une vieille dame acariâtre l’a embauchée car elle pense qu’un membre de sa famille va la tuer.
Gros rebondissement dans la vie d’Agatha Raisin : alors que son ex-mari, James,
Après deux rendez-vous manqués, deux lectures décevantes de la série « Hamish MacBeth » nouvellement disponible dans une traduction française, je reviens à mon héroïne préférée de MC Beaton : Agatha Raisin.
Après la lecture décevante du premier tome de cette « nouvelle » série (qui vient d’être traduite en français, mais qui a été publié en anglais dans les années 1980), je récidive avec le second tome – on ne sait jamais.
Fidèles lecteurs de mon blog, vous savez que je suis avec assiduité chaque nouvelle parution dans la série des « Agatha Raisin ». J’ai lu les quinze (!) premiers tomes, le seizième n’attend que d’être lu mais je fais durer un peu le plaisir.
Ce quinzième tome des enquêtes d’Agatha Raisin marque un tournant dans la série. Finies les enquêtes dans les pas de la police : Agatha lance sa propre agence de détective. Finies aussi les amours avec les voisins successifs du cottage d’à côté : c’est Emma Comfrey, une fonctionnaire à la retraite, qui s’y est installée.