J’ai reçu ce livre dans le cadre d’une opération « Masse critique » de Babelio, et la première impression que j’ai eue en ouvrant le colis a été de me dire que ce livre était un fort bel ouvrage, avec une épaisse couverture cartonnée, et des reproductions de gravures très bien faites.
L’histoire est celle d’Imelda, gardienne des objets symboliques des contes. Sur ses étagères, vous trouverez une pantoufle de vair, trois chaises de tailles différentes, une rose sous cloche ou encore une lampe magique… Mais Imelda s’inquiète : aujourd’hui, il ne manque aucun objet sur ses étagères : cela veut dire que personne ne fait appel à eux pour raconter les histoires dont ils sont les emblèmes…
Si le texte parle de contes, il est lui-même écrit de manière très poétique, le plus souvent en rimes. Il invite le lecteur à se souvenir des objets qu’il a rencontrés dans ses lectures de contes, objets qui en sont devenus des emblèmes, et dont la seule évocation suffit à faire remonter à la mémoire tout un univers littéraire.
Il est difficile de conseiller un âge de lecture pour ce livre ; certains mots ou phrases sont assez exigeants et peuvent ne pas être compris par les plus jeunes, mais le texte, lu à voix haute, est quasi mélodieux (et la poésie doit-elle toujours être parfaitement explicite ?). Pour peu qu’on le lise avec toute l’implication nécessaire, il plaira à coup sûr. Et les enfants peuvent s’amuser à retrouver les contes dont sont issus les objets stockés chez Imelda… voire même découvrir quelques contes un peu moins connus.
Ce livre est avant tout une déclaration d’amour aux contes, les plus célèbres et ceux un peu oubliés. Il invite les adultes à la transmission de ces histoires, à lire et faire lire les contes pour que la mémoire collective se perpétue.
Balivernes, 25€
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Fans d’Agatha Christie, cette série est faite pour vous ! Surtout si vous avez toujours rêvé de faire partie d’un club de lecture autour des cosy crimes… et je réalise en l’écrivant que dans mon premier club de lecture, nous avions lu « Ils étaient dix » – j’avais environ douze ans.
Rosalind, Caroline et Posy ont, chacune leur tour, incarné le rôle de Dahlia Levely, la célèbre enquêtrice. Tandis que Rosalind et Posy sont réunies sur un nouveau tournage, Rosalind reçoit des menaces de mort. Elles appellent à la rescousse la « troisième Dahlia », Caroline, et reconstituent ainsi le trio d’enquêtrices que j’avais découvert dans «
Depuis «
Je
J’ai tant de livres qui attendent d’être lus près de ma table de chevet, des livres que j’empile au fur et à mesure de mes coups de cœur, des lectures d’autres chroniqueurs, de mes centres d’intérêt et de mes lubies du moment, que parfois j’oublie comment un livre est arrivé là.
«
D’un côté, il y a un palais, une cage dorée dans laquelle vit Aneth, seize ans, héritière protégée qui n’est jamais sortie de chez elle.
Après «