Et si un jeu d’échecs pouvait porter en lui des pouvoirs magiques ? C’est en tout cas ce que la légende dit du jeu de Montglane, un jeu d’échecs sur lequel aurait joué Charlemagne, et qui aurait été ensuite caché et protégé par les religieuses d’un couvent pendant la Révolution française.
Mais en 1970, ce sont d’autres tourments qui attendent Catherine. Entre une mort suspecte lors d’un tournoi d’échecs, et l’étrange mission qui lui est confiée de retrouver des pièces d’échecs au bout du monde, la voilà au coeur de la réapparition du jeu de Montglane.
J’attendais beaucoup de ce roman, sur lequel j’avais entendu de nombreux éloges. Je suis une piètre joueuse d’échecs, mais c’est un jeu sur lequel on peut imaginer de nombreux romans, des légendes, des aventures… C’est aussi ce qui me tentait dans ce roman.
C’est un gros pavé de près de 750 pages, qui fait voyager le lecteur entre deux époques, et dans lequel on croise Talleyrand, le peintre David ou encore le futur Napoléon. J’aurais préféré qu’il y ait moins d’alternance entre les époques, car cela a parfois cassé mon rythme de lecture. Il y a aussi beaucoup de personnages, dont j’ai parfois perdu l’apport à l’histoire ou les liens avec d’autres personnages, ce qui m’a empêchée de saisir l’assemblage de certaines pièces de ce puzzle complexe. Je m’attendais à ce que le récit progresse comme une enquête, et et j’avais au contraire l’impression d’être de plus en plus dans la confusion. La fin n’est pas celle que j’attendais non plus. J’ai oscillé dans cette lecture entre l’ambiance qui me plaisait autour du jeu d’échecs et des aventures à travers le monde, et d’un autre côté une grande complexité dans l’histoire qui m’a souvent perdue et ne m’a pas permis d’apprécier ce roman autant que je l’avais imaginé.
Le Cherche Midi, 752 pages, 21,90€
Envie d’une lecture courte de 100 petites pages, décalée, surprenante ? « La panne » est la lecture qu’il vous faut. En tout cas, ce sont les raisons qui m’ont fait choisir ce petit livre.
Dans une ville du Costa Rica, les destins se croisent. Il y a un homme qui vide l’appartement de son père décédé ; et quelques jours avant, des voisins qui se sont croisés sur le palier, inquiets d’entendre la douche couler depuis des heures.
Si vous aimez les thrillers psychologiques de Ruth Ware, vous allez aimer « La femme de ménage ». Tous les ingrédients pour me tenir en haleine étaient réunis : une jeune femme, Millie, au passé trouble, devient gouvernante chez un riche couple. C’est une opportunité inespérée pour elle, qui peine même à garder un emploi de serveuse. Ici, elle va s’occuper d’une petite fille, faire le ménage, la cuisine.
Harriet Westaway mène une vie difficile. Sans argent, elle vie dans un minuscule appartement sans chauffage que lui a laissé sa mère à son décès. Pour gagner sa vie, elle tire les cartes sur la jetée de la ville de bord de mer où elle habite. Acculée par un créancier, elle ne sait plus comment s’en sortir.
Retrouver le commissaire Dupin et son équipe de Concarneau est toujours la garantie de passer un bon moment de lecture. Dans cette onzième enquête (déjà!), c’est Labat l’un des fidèles lieutenants de Dupin, qui lance l’histoire : sa tante, une femme âgée mais en pleine forme, rencontre depuis quelques temps les signes mystérieux de la mort autour d’elle – la Bretagne est pleine de légendes, et si la série des « Dupin » reste toujours très rationnelle, elle fait souvent référence aux croyances locales. Dupin, Parisien d’origine, ne croit pas à ces signaux, mais la vieille tante décède pourtant. Et quand Labat se rend sur place, il est victime d’une agression. C’en est trop pour Dupin, qui part sur place, sur la côte des Abers dans le Finistère.
J’attends toujours avec impatience la publication des romans de Michel Bussi – même si maintenant je les attends en version poche… J’aime bien être surprise, être impatiente de passer d’un chapitre à l’autre, et pousser un grand « oh » lors de la révélation finale.
C’est difficile de lire Proust.
J’avais adoré le premier tome de «
Cette BD m’attendait depuis des mois et des mois, je ne sais pas dire pourquoi j’ai attendu aussi longtemps pour la lire… A la faveur d’une « pause » entre deux romans, je me suis finalement immergée dans la marche d’Etienne Davodeau (dont je connaissais « Les ignorants », conseillé par une amie blogueuse spécialiste ès BD il y a fort longtemps).