Souvenez-vous (mais ne lisez pas la suite si vous n’avez pas fini le premier tome) : le premier tome s’achevait sur un espoir, celui que le 366ème jour du 18 novembre vécu par Tara Selter soit l’occasion que le temps reprenne son cours normal.
Mais le début du deuxième tome (comme on pouvait s’y attendre vu qu’il y a sept tomes annoncés) montre que rien n’a changé. Tara s’est habituée à cette répétition du même jour. Mais elle voudrait ressentir à nouveau la variation des saisons. Elle décide alors de parcourir l’Europe. Dans les pays nordiques, novembre a déjà un goût d’hiver. Tandis qu’en Espagne, le soleil chauffe comme au printemps.
Tout ce tome est consacré à ce voyage d’un pays à l’autre. Ce n’est pas inintéressant, mais j’ai regretté qu’il y ait pas de rebondissements. Seule la toute dernière page offre un revirement inattendu, pour donner envie de lire le troisième. Mais c’est dommage que les rebondissements n’arrivent qu’à la toute fin de chaque tome ! Je trouve le procédé un peu facile et un peu agaçant. Je vais laisser reposer l’histoire de Tara Selter avant le troisième tome, pour voir si j’ai envie de lire la suite. A ce stade, j’ai plutôt peur que l’histoire soit diluée, avec juste une nouvelle piste en fin de chaque tome. Pourtant l’idée de départ était propice à tant de variantes et de rebondissements possibles !
Grasset, 288 pages, 19,90€
Première surprise en ouvrant ce livre : je me réjouissais d’avoir acheté d’un coup les deux tomes (pour éviter la pause lecture entre les deux), et je découvre que la série en comptera… sept ! Me voilà prise dans un piège !
Voilà un page turner comme je les aime, qui m’a tenue en haleine jusqu’à l’épilogue ! Je l’avais bien sûr remarqué dès sa sortie, ayant lu (je crois) tous les précédents romans de Joël Dicker ; mais il m’a fallu patienter un peu, au milieu de toutes mes lectures en attente, pour me décider à l’acheter. Et je ne regrette pas cet achat ! J’ai passé un excellent moment de lecture. L’ambiance m’a un peu rappelé celle de «
On n’en finit pas de publier des livres autour d’Agatha Christie. Entre les rééditions de ses romans, les BD qui en sont des adaptations, les cosy crimes qui se revendiquent de l’héritage Christie, le choix est vaste.
Les phares sont un décor intéressant pour une intrigue de roman : l’isolement, la promiscuité de ceux qui y vivent, les conditions météorologiques, sont des ressorts romanesques qui fonctionnement bien. C’est d’ailleurs pour ces raisons que j’ai eu envie de découvrir ce roman. Avoir choisi la version audio m’a permis d’entrer tout de suite dans une ambiance très particulière, cette atmosphère de huis-clos ressentie par des gardiens qui partagent leur quotidien dans ce phare.
Ce dixième tome de la série de cosy mysteries pâtissiers (comprenez : d’enquêtes dans dans un contexte où l’héroïne est une pâtissière) est un très bon volume dans la série.
Souvenez-vous : dans le premier tome de «
L’auteure de ce livre a acheté un jour sur internet un lot de photographies familiales. Romancière et journaliste, elle se lance deux défis : d’abord, écrire un roman dont les personnages seront inspirés des photos, de ces « gens dans l’enveloppe » qu’elle a reçue par la Poste ; ensuite, se lancer dans une enquête sur les traces de cette famille.
L’Association pour l’autobiographie et le Patrimoine Autobiographique (APA) collecte et conserve toutes sortes d’écrits personnels (journaux intimes, correspondances etc). C’est dans ses locaux, à Ambérieu-en-Bugey, que l’auteure a consulté, rassemblé, coordonné et commenté les récits de huit agriculteurs. Chacun, à travers son histoire familiale et personnelle, raconte un pan de la transformation de l’agriculture qui s’est opérée en France depuis plus d’un siècle. Les textes sont assez courts (les passages ont été sélectionnés), mais condensent l’essentiel des messages que chacun veut porter : sa vision de la principale transformation qui a eu un impact sur l’exploitation familiale, ses envies et ses renoncements face à une agriculture qui évolue à toute vitesse, les paradoxes du monde agricole.
J’ai un goût prononcé pour les « cosy mysteries », ces romans à enquête qui ont été remis à la mode avec la déferlante « Agatha Raisin ». Plusieurs séries que j’ai lues ont la particularité de combiner enquête et contexte culinaire : bien sûr il y a les « Enquêtes de Hannah Swensen » (déjà 10 tomes publiés en France) mais aussi « Les thés meurtriers d’Oxford » (je n’ai lu que les deux premiers).