Je ne peux pas lire « tous » les livres qui sortent autour de Agatha Christie… ils sont trop nombreux ! Mais je me laisse souvent tenter, quand même… Et ce roman, qui surfe sur le mystère de la disparition de la célèbre auteure pendant quelques jours, a évidemment fini un jour dans ma PAL…
Autant le dire tout de suite : Agatha Christie est en grande partie un prétexte à l’histoire, puisque le roman raconte surtout la vie de… la maîtresse du mari d’Agatha Christie. Alors bien sûr, le parti pris de ce roman est de montrer en quoi cette femme a causé le départ d’Agatha Christie, mais l’essentiel du roman tourne bel et bien autour de la maîtresse plutôt que de l’auteure.
L’histoire reste intéressante et raconte le passé de cette femme (Nan), les épreuves qu’elle a vécues, et son amour de jeunesse ; mais aussi, au fil des chapitres, comment et pourquoi elle est arrivée dans la vie d’Archibald Christie. C’est Nan, d’ailleurs, qui est la narratrice du roman (même s’il y a parfois des maladresses dans la narration, des passages où elle parle d’elle à la troisième personne…). Le regard qu’elle porte sur Agatha Christie met plutôt en valeur la romancière, et le personnage de Nan, qui pourrait n’avoir « que » le mauvais rôle, suscite finalement la compassion du lecteur.
Certains éléments des derniers chapitres sont assez surprenants – voire pas crédibles. Il faut donc aller au-delà de toutes ces réserves pour profiter du roman, qui le mérite pourtant car l’écriture est à la fois efficace et rythmée, et l’histoire intéressante.
Pocket, 448 pages, 9€
Je ne sais pas si je serais allée spontanément vers ce roman dont le titre n’était pas assez évocateur pour moi, mais j’ai lu une chronique si enthousiaste sur ce livre que je l’ai acheté dans les jours qui ont suivi.
J’avais laissé la famille Neshov à la fin du tome 4, il y a … quatre ans (quoi ?! déjà ?!). J’ai un peu tardé à commencer ce cinquième tome, alors que j’ai adoré cette saga, tout simplement car j’avais un peu décroché de l’histoire. Allais-je me souvenir des personnages, de l’histoire ?
Si vous cherchez un roman qui vous emmène sous le soleil d’Italie pour un petit air de vacances : vous êtes au bon endroit.
Pour évoquer ce livre, je vais distinguer la forme et le fond.
Paul et Louise sont amoureux, vivent ensemble, se marient. Mais la guerre est déclarée et Paul, qui faisait son service militaire, est appelé à combattre. Dans les tranchées, il voit l’horreur, la mort. Il tente d’échapper à la guerre en se blessant volontairement. Mais cela ne suffit pas.
Si ce n’est pas encore assumé sur la couverture, le nom de R.W Green figure désormais en bonne place à côté de celui de M.C Beaton comme co-auteur des nouveaux tomes d’Agatha Raisin. Dans le précédent tome, j’avais ressenti une autre « patte » dans certains choix de rebondissements et dans l’évolution des personnages. Mais dans ce trente-quatrième tome, les écarts sont gommés, et ce tome aurait pu être écrit à 100 % par son auteure originelle. Les parutions de nouveaux tomes se font rares maintenant, et je garde chaque tome précieusement en attendant la sortie du suivant – comme pour me rassurer qu’il m’en reste toujours un à lire. J’ai beau aimer beaucoup d’autres séries de « cosy mysteries », celle-ci occupe une place particulière dans mes lectures.
Le club des amateurs de romans policiers se réunit dans un cinéma de plein air pour visionner « Meurtres au soleil », adaptation célèbre du tout aussi célèbre roman d’Agatha Christie, « Les vacances d’Hercule Poirot ». Sauf qu’une femme, visiblement très éméchée, est retrouvée morte à la fin de la soirée. Personne n’a rien vu.
2010. La journaliste Florence Aubenas décide de mener une enquête journalistique auprès de ceux qui vivent de plein de fouet les impacts de la crise économique. Elle s’inscrit au chômage, sous son vrai nom mais avec un CV très léger. Ce qu’on lui propose spontanément, ce sont des missions précaires de femme de ménage, quelques heures par ci, par là.
Et si un jeu d’échecs pouvait porter en lui des pouvoirs magiques ? C’est en tout cas ce que la légende dit du jeu de Montglane, un jeu d’échecs sur lequel aurait joué Charlemagne, et qui aurait été ensuite caché et protégé par les religieuses d’un couvent pendant la Révolution française.