Première surprise en ouvrant ce livre : je me réjouissais d’avoir acheté d’un coup les deux tomes (pour éviter la pause lecture entre les deux), et je découvre que la série en comptera… sept ! Me voilà prise dans un piège !
L’histoire est celle de Tara, spécialisée avec son mari dans l’achat-vente de livres rares. Alors qu’elle est en déplacement pour affaires un 18 novembres, elle se réveille le lendemain, et comprend qu’elle revit la même journée. Ce thème a déjà été abordé, au cinéma (« Un jour sans fin », entre autres…) ou en littérature (« Replays », entre autres…). Je me demandais quel axe serait pris pour renouveler le genre.
Voyant qu’elle revit encore et encore la même journée, Tara rentre chez elle. Et là, l’auteure a été bien inspirée, car elle évite le piège du personnage incompris : au contraire, le mari de Tara va la soutenir et chercher des réponses avec elle. Malgré tout, lasse de repartir de zéro chaque matin dans ses discussions avec son mari, Tara décide de s’isoler dans une pièce de leur maison…
Le livre est assez court (250 pages avec des marges et des interstices bien larges). Je me demande comment l’histoire va pouvoir s’étendre sur sept tomes… J’attends le twist inattendu, le petit truc qui va faire basculer le roman (dans le fantastique ? ou quoi d’autre?). Je connais mal la littérature fantastique, je n’y vais pas spontanément, mais entre « Blackwater » ou « Les voleurs d’innocence », j’ay ai fait quand même quelques pas…
Le roman s’achève par une nouvelle piste, je suis curieuse de voir si elle sera réellement exploitée dans le deuxième tome. Je vous en dis plus très vite dans une prochaine chronique !
Grasset, 252 pages, 18,90€
Voilà un page turner comme je les aime, qui m’a tenue en haleine jusqu’à l’épilogue ! Je l’avais bien sûr remarqué dès sa sortie, ayant lu (je crois) tous les précédents romans de Joël Dicker ; mais il m’a fallu patienter un peu, au milieu de toutes mes lectures en attente, pour me décider à l’acheter. Et je ne regrette pas cet achat ! J’ai passé un excellent moment de lecture. L’ambiance m’a un peu rappelé celle de «
On n’en finit pas de publier des livres autour d’Agatha Christie. Entre les rééditions de ses romans, les BD qui en sont des adaptations, les cosy crimes qui se revendiquent de l’héritage Christie, le choix est vaste.
Les phares sont un décor intéressant pour une intrigue de roman : l’isolement, la promiscuité de ceux qui y vivent, les conditions météorologiques, sont des ressorts romanesques qui fonctionnement bien. C’est d’ailleurs pour ces raisons que j’ai eu envie de découvrir ce roman. Avoir choisi la version audio m’a permis d’entrer tout de suite dans une ambiance très particulière, cette atmosphère de huis-clos ressentie par des gardiens qui partagent leur quotidien dans ce phare.
Ce dixième tome de la série de cosy mysteries pâtissiers (comprenez : d’enquêtes dans dans un contexte où l’héroïne est une pâtissière) est un très bon volume dans la série.
Souvenez-vous : dans le premier tome de «
L’auteure de ce livre a acheté un jour sur internet un lot de photographies familiales. Romancière et journaliste, elle se lance deux défis : d’abord, écrire un roman dont les personnages seront inspirés des photos, de ces « gens dans l’enveloppe » qu’elle a reçue par la Poste ; ensuite, se lancer dans une enquête sur les traces de cette famille.
L’Association pour l’autobiographie et le Patrimoine Autobiographique (APA) collecte et conserve toutes sortes d’écrits personnels (journaux intimes, correspondances etc). C’est dans ses locaux, à Ambérieu-en-Bugey, que l’auteure a consulté, rassemblé, coordonné et commenté les récits de huit agriculteurs. Chacun, à travers son histoire familiale et personnelle, raconte un pan de la transformation de l’agriculture qui s’est opérée en France depuis plus d’un siècle. Les textes sont assez courts (les passages ont été sélectionnés), mais condensent l’essentiel des messages que chacun veut porter : sa vision de la principale transformation qui a eu un impact sur l’exploitation familiale, ses envies et ses renoncements face à une agriculture qui évolue à toute vitesse, les paradoxes du monde agricole.
J’ai un goût prononcé pour les « cosy mysteries », ces romans à enquête qui ont été remis à la mode avec la déferlante « Agatha Raisin ». Plusieurs séries que j’ai lues ont la particularité de combiner enquête et contexte culinaire : bien sûr il y a les « Enquêtes de Hannah Swensen » (déjà 10 tomes publiés en France) mais aussi « Les thés meurtriers d’Oxford » (je n’ai lu que les deux premiers).
On choisit parfois un livre sur le seul nom de son auteur. Et parfois, on choisit un livre audio sur le nom de son lecteur – en l’occurrence ici, une lectrice, l’excellente Rachel Arditi, que j’avais déjà entendue dans «