J’aime bien les biographies. Quelle que soit la personnalité qui en est l’objet, c’est toujours intéressant de découvrir le parcours d’une personne hors norme, de voir ce qui l’a construite, ses choix, les risques qu’elle a pris.
Elon Musk est une personnalité complexe, aimée ou détestée. Fondateur de Tesla, membre essentiel de l’équipe qui a bâti PayPal, conquérant créateur de SpaceX, ses multiples casquettes donnent le vertige. Car l’homme n’est pas seulement un business man. La biographie raconte comment, enfant solitaire et malmené, il s’est réfugié dans les livres et y a développé un « esprit ingénieur » brillant. A douze ans, il avait déjà créé son propre jeu vidéo, qu’il revendait pour 500 dollars à un magazine. La suite n’a fait que confirmer ses ambitions.
Si la biographie dresse un portrait globalement positif d’Elon Musk, ses défauts et ses erreurs ne sont pas masquées. Les risques pris sont racontés avec une certaine admiration, que l’on ne peut pas blâmer tant le parcours est incroyable.
Quelques éléments de sa vie privée sont abordés, mais sans voyeurisme ; l’essentiel du portrait est ailleurs.
Ayant lu récemment l’autobiographie du patron de Disney, cette biographie-là n’a rien à voir : elle met davantage en avant les moteurs de l’humain ; et même s’il est parfois affaire de « gros sous », c’est raconté sous l’angle du projet, de l’ambition, et pas juste de l’organisation d’un conseil d’administration. Le livre n’est pas trop long, ce qui permet de se concentrer sur l’essentiel et d’avaler les chapitres comme dans un roman.
A noter, le bel effort de citation des sources en fin de livre.
Ed Mardaga, 192 pages, 19,90€ ; reçu dans le cadre d’une « Masse critique Babelio »
Quatre copains fréquentent l’université de Princeton. Ensemble, ils font les quatre cents coups, explorent les galeries interdites des souterrains, s’amusent des traditions ridicules du campus. Deux d’entre eux ont décidé de percer le mystère d’un livre codé vieux de plusieurs siècles : l’un parce qu’il en a fait le sujet de sa thèse, l’autre parce que son père y a consacré sa vie.
C’est une émission de France Culture qui m’a donné envie de (re)découvrir l’histoire de Médée. Parmi les différentes versions qui existent, j’ai choisi celle d’Euripide.
Rarement livre aura porté un titre aussi adapté à la lecture que j’en ai faite, car ce « Portrait inachevé » a été pour moi une « lecture inachevée ». Chose rarissime, ce roman d’Agatha Christie ne m’a tellement pas convaincue que je n’ai pas réussi à le finir ! Et me voilà, publiant en juillet ma chronique sur le challenge du mois de mai…
Paul va se marier. C’est un grand jour, qu’il vit entouré de sa famille et de ses proches. Mais un invité surprise est là aussi : Joseph.
Agatha chez les naturistes ! Décidément, elle aura tout essayé. Il faut dire qu’un mort signalé dans un camp de naturistes, qui disparaît avant l’arrivée de la police, cela a de quoi intriguer…
Sous titrée « Mon aventure à la tête de l’entreprise qui transforme la magie en réalité », cette autobiographie du PDG de Disney pouvait laisser présager quelques secrets, et raconter comment concilier la direction d’un immense groupe et le côté « magique » de son image de marque. C’est en tout cas tout cela que j’espérais en commençant la lecture de ce livre : entrer dans les coulisses d’un univers qui renvoie une image d’enfance et de magie, mais qui forcément est basé sur une grosse industrie.
Jean-Michel Guenassia est l’auteur du « Club des incorrigibles optimistes », dont je me souviens avoir apprécié la lecture il y a une dizaine d’années. Je n’avais rien lu de lui depuis cette époque, et c’est le hasard d’une offre promotionnelle du Livre de poche qui m’a permis de découvrir ce roman.
Souvenez-vous : dans le 1
Enfin ! Après avoir fait languir le lecteur pendant plusieurs tomes, Georgie va enfin épouser Darcy ! Mais ne vous réjouissez pas trop vite : elle doit d’abord obtenir l’accord du Parlement, et la bénédiction du couple royal. Cela tombe bien : la Reine a un petit service à lui demander… Il s’agit de rejoindre David, le Prince de Galles, dans une partie de campagne, et de s’assurer qu’il ne va pas épouser en cachette la très controversée Wallis Simpson. Américaine et encore mariée, elle est loin de plaire à Sa Majesté…