Aïe aïe aïe, aujourd’hui ma chronique ne sera pas très enthousiaste…
La couverture était de bon augure, assez efficace, le résumé me laissait en revanche un peu hésitante (une histoire de CIA ?) mais je sais que cela ne veut pas toujours dire grand-chose… D’autant plus que l’histoire se déroule sur deux périodes (1979-2014), ce qui laisse la possibilité de faire des histoires parallèles. Hélas je me suis beaucoup ennuyée, j’avoue même m’être forcée à lire le roman jusqu’à la fin. L’histoire est celle d’Hélène, agent secret à Berlin en 1979, qui entend une conversation qu’elle n’aurait pas dû entendre et qui en plus assiste au viol d’une jeune femme par un personnage haut placé dans son organisation. La voilà en danger.
L’histoire parallèle est celle, trente ans plus tard, du meurtre horrible d’Helen et de son mari par leur propre fils. Mais leur fille, qui elle est toujours vivante, décide de se lancer dans sa propre enquête, persuadée de l’innocence de son frère. Elle est pour cela aidée d’un détective privé un peu louche, avec qui elle fait équipe.
Le récit tient la route, les allers-retours dans le temps sont assez bien faits pour que le lecteur ne s’y perde pas ; mais j’ai trouvé que cela manquait de rebondissements, de progression dans l’histoire. Et finalement la partie de 2014 est plus intéressante que les histoires d’espions en 1979. Il y a pourtant quelques passages auxquels j’ai davantage accroché, mais cela n’a pas tenu sur la longueur et j’ai fini par m’ennuyer tout simplement. Tant pis, ce n’était pas un livre pour moi.
Le Cherche-Midi, 496 pages, 23,50€
Eric Vernassière est déjà l’auteur de deux romans, dont «
Ne vous étonnez pas si je publie les chroniques de cette série complètement dans le désordre. J’avais bien repéré la publication de « Cottage, fantômes et guet-apens » (le premier tome), mais je n’avais pas été trop attirée par le titre… j’avais passé mon tour.
J’aime de plus en plus cette série d’enquêtes de Campbell & Carter. Voilà déjà le 5
Dans ce joli conte de Noël, un petit garçon prénommé Jack perd son doudou préféré, un cochon en peluche tout usé mais qu’il adorait.
De quels trésors faut-il rêver ? Faut-il rêver de la dernière console de jeux, de la paire de baskets vue sur un joueur de foot, du vêtement mis en avant par des influenceurs sur les réseaux sociaux ?
Un « bonus » se cache dans le tome 6 «
J’avais retardé cette lecture le plus possible, parce que je voulais attendre d’être dans l’ambiance de Noël, et parce que la sortie d’une nouvelle enquête d’Hannah Swensen est devenue un événement que j’attends avec gourmandise, comme je le fais depuis des années avec Agatha Raisin.
L’an dernier, j’avais adoré lire «
La couverture est toute mignonne, et c’est d’abord ce qui attire l’oeil sur ce livre. Il y a ce titre ensuite, tout juste traduit de la chanson de Maria Carey « All I want for Christmas is you » (qui bizarrement n’est cité nulle part, pas même dans la playlist conseillée en début de roman), qui se fixe dans l’esprit avec une petite musique à clochettes… De prime abord, le livre fait envie !