Aujourd’hui se termine l’exposition « Frida Kahlo, au-delà des apparences » au Palais Galliera. Les réservations étaient complètes depuis 4 semaines, j’avais la chance d’avoir mon billet depuis longtemps et d’avoir pu y aller il y a quelques jours.
Je connais déjà assez bien la vie et l’oeuvre de cette artiste mexicaine iconique, donc je n’ai pas découvert grand-chose via les (nombreuses) photos et (quelques) tableaux exposés. En revanche, la présentation d’objets plus personnels, retrouvés dans la « Casa Azul », sa maison bleue, est très émouvante : j’ai été très sensible en particulier à la présentation de ses corsets (dont l’un en plâtre), sa prothèse de jambe, ses chaussures à talon renforcé. Son passeport, un télégramme en français, quelques lettres, sont des pièces plus anecdotiques mais qu’il est toujours plaisant de découvrir.
Je suis (évidemment!) ressortie avec le catalogue de l’exposition. C’est une très bonne surprise, car il reprend certes des photos de pièces de l’exposition, mais il va bien au-delà et propose des textes sur plusieurs thématiques : « La construction de l’identité de Frida Kahlo : handicap, ethnicité et vêtements » ; « Frida Kahlo : poser, composer, exposer » ; « Frida à Paris. Ne jamais passer inaperçue dans la vie » entre autres articles…
Même si vous n’avez pas vu l’exposition, le catalogue est passionnant si vous voulez aller encore plus à la rencontre de cette artiste hors-norme.
Paris-Musées, 42€
Quel plaisir de retrouver les drôles de dames de Marlow ! J’ai résisté à l’envie de lire la version papier dès sa sortie, préférant attendre la version audio. J’avais tellement ri en écoutant la version audio du
Je poursuis le challenge du #ReadChristie2023 ; ce mois-ci le thème de « l’objet contondant » m’a amené à (re)lire « Le crime est notre affaire » (même si le choix de ce livre n’est pas immédiat car c’est un recueil de nouvelles, j’ai choisi de suivre la préconisation « officielle » du challenge de février).
Avant de lire ce livre, je ne connaissais pas le film qui en est inspiré. J’ai donc découvert cette histoire de A à Z.
Ce roman me faisait de l’œil depuis longtemps – mais que voulez-vous, j’ai beau lire une belle quantité de livres chaque année, je ne peux évidemment pas lire toute la production littéraire qui me fait envie… Enfin, voilà un livre de plus qui rejoint les chroniques de ce blog. Le premier constat est que ce livre ne ressemble à aucun autre. Il fait la part belle au féminin sous toutes ses formes, et d’abord dans l’écriture.
Ce roman est perturbant, violent, fort.
Cette année, j’ai envie de participer au #readChristie2023. Le principe ? Chaque mois, des lecteurs du monde entier lisent en même temps une œuvre d’Agatha Christie, sur un thème commun défini par Agatha Christie Ltd. Cette année, le fil rouge de ces lectures sera « Methods & Motives » (« méthodes & mobiles ») et le mois de janvier est consacré à la jalousie.
Sans mauvais jeu de mots, j’attends chaque nouveau tome des enquêtes d’Hannah Swensen avec une gourmandise non dissimulée. Je me suis attachée à cette pâtissière qui, n’ayant pas officiellement le droit d’enquêter, se contente de « fouiner » – et résout ainsi les enquêtes plus vite que le shérif du coin.
J’ai choisi ce livre pour le titre, pour le labyrinthe de la couverture, et pour le commentaire élogieux de François Busnel qui le décrit comme « le » roman de 2021.
J’aime beaucoup les romans originaux comme celui-ci, de ces romans qui baladent le lecteur, qui le laissent dans le doute, lui créent de fausses images, et finalement lui donnent toutes les réponses. J’ai lu avec beaucoup d’impatience les chapitres de ce roman, curieuse de découvrir pourquoi et comment la petite Alice, en promenade dans la forêt avec son père, était tombée dans un trou de plusieurs dizaines de mètres.