Audio·Cosy mystery·Policier

« Les enquêtes de Lady Rose (tome 2) : Soupçons et préjugés » de M.C. Beaton

soupçonsUne partie de moi s’était dit que, cette année, je lirai un peu moins de cosy mysteries – j’en ai lu beaucoup l’an dernier, et j’y ai même consacré une rubrique sur mon blog. Mais une autre partie de moi a beaucoup de mal à résister à ces romans plaisants, faciles à lire ou à écouter, et qui permettent tout simplement de passer un moment agréable !

J’avais déjà écouté et chroniqué le premier tome des « Enquêtes de Lady Rose », curieuse au départ de découvrir une autre série de M.C. Beaton – que je ne vous présente plus, vu la quantité de tomes de « Agatha Raisin » que j’ai chroniqués !

Le deuxième tome de la série est tout aussi agréable à écouter que le premier. Je dis « écouter » car c’est une série particulièrement bien adaptée pour être découverte en livre audio. Claire Tefnin, qui lit tous les tomes dans leur version audio, a une lecture pleine d’énergie et de peps, qui convient tout à fait au tempérament de l’héroïne. Car Rose Summer n’est pas une Lady ordinaire. Pas question pour elle de faire tapisserie dans un salon ! Elle veut travailler et se confronter à la « vraie vie ». Avec sa bonne Daisy, elle a décidé de devenir sténo-dactylo, au grand désespoir de ses parents qui ne rêvent que de la marier.

Comme dans le premier tome, la mort mystérieuse d’un homme – cette fois-ci, un homme qui faisait probablement chanter plusieurs personnes – va lui permettre de se rapprocher du Capitaine Cathcart, qui a ouvert son agence de détectives. Ces deux-là forment un duo assez incongru, on ne sait dire s’ils s’adorent ou se détestent. Ils ont un côté anti-héros, qui découvrent des nouvelles pistes souvent par hasard ou après avoir fait des erreurs. Si le personnage de Lady Rose est très différent de celui d’Agatha Raisin, on retrouve quand même plusieurs marqueurs communs entre les deux séries.

Seul petit bémol, je me suis un peu perdue à un moment donné entre les nombreux personnages qui interviennent dans la deuxième partie du roman. Mais cela ne m’a pas empêchée de comprendre l’intrigue et son dénouement. Le tome 3 m’attend déjà !

S 3-3Audiolib, durée d’écoute : 6h37, 19,95€ en version numérique

Roman

« Nouvelle Babel » de Michel Bussi

9782258200326ORISi vous pensiez qu’internet avait aboli en partie les frontières, c’est bien peu de chose par rapport à ce que Michel Bussi imagine pour 2097. Les frontières ont vraiment disparu depuis que les humains sont capables de se téléporter. En une fraction de seconde, ils peuvent se déplacer au bout du monde.

Mais l’équilibre de ce monde pourrait être bouleversé depuis que dix personnes ont été assassinée sur leur île privée, et que leur meurtrier a laissé derrière lui plusieurs messages inquiétants. Trois enquêteurs (des personnages bien croqués comme dans tous les romans de l’auteur, avec chacun un tempérament qui le rend attachant à sa manière) sont envoyés sur place. Mais leur enquête va être rendue complexe par un étrange duo, celui formé par un journaliste en quête de scoop et une institutrice nostalgique du « monde d’avant ».

J’ai adoré ce roman à la fois fascinant, inquiétant, qui m’a fait voyager dans le temps mais aussi autour du monde, dans les endroits les plus spectaculaires ou les plus reculés – pas étonnant quand on connaît le passé de géographe de l’auteur. Il est amusant d’imaginer ce monde où avions, voitures, et mêmes vélos n’ont plus leur place ; où l’espagnol, langue des pays du soleil et de la fête, est devenue langue internationale.

Le roman fourmille aussi de clins d’œil au monde d’aujourd’hui (même aux confinements!) et fait aussi réfléchir le lecteur : car si le début du roman montre surtout les avantages de ce monde universel, où l’on peut prendre son petit-déjeuner n’importe où sur la planète, vivre au Japon et travailler en France, petit à petit le lecteur est amené à s’interroger sur les revers de ce monde idyllique.

La fin du roman est plus facilement prévisible que dans d’autres romans de l’auteur, mais cela n’a pas gâché mon plaisir de lecture. Autant vous dire que j’ai dévoré les plus de 400 pages.

Je suis toujours un peu hésitante en commençant la lecture d’un roman d’anticipation : soit c’est caricatural et je n’aime pas du tout ; soit c’est bien dosé et je suis capable de me projeter dans l’histoire. Avec Michel Bussi, une fois de plus, c’est une grande réussite.

S 3-3Presses de la Cité, 456 pages, 21,90€

Roman

« Mrs March » de Virginia Feito

mrs marchDans la catégorie des thrillers psychologiques, « Mrs March » est un très bon cru.

Dès les premières pages, on comprend que Mrs March n’est pas la femme au foyer aussi lisse qu’elle pourrait le laisser penser. Alertée par sa boulangère, qui pense que son mari s’est inspirée d’elle pour décrire l’héroïne prostituée de son nouveau roman, Mrs March est dans tous ses états. A partir de là, le lecteur devient le témoin du quotidien de Mrs March, et le confident de ses interrogations. Qui est vraiment George March, le célèbre écrivain ? Que cache-t-il à sa femme ?

Je me suis posé beaucoup de questions au fil des chapitres ; j’ai plaint Mrs March, je l’ai redoutée, j’ai essayé de la comprendre. La lecture est très addictive, une pelote psychologique que l’on s’amuse à dénouer.

Le personnage de Mrs March est aussi attachant qu’inquiétant ; George son mari écrivain est assez mystérieux, la gouvernante Martha, la boulangère, la voisine, les amis de George, sont autant de personnages qui donnent de la profondeur au texte, et qui contribuent à semer le doute dans l’esprit du lecteur.

La fin n’est pas complètement surprenante, elle est une conclusion assez logique à tout ce que l’auteure a créé au fil des chapitres.

Il en faut du talent, pour écrire un premier roman d’une telle qualité ! J’espère qu’il y en aura d’autres.

S 3-3Le Cherche Midi, 352 pages, 22€

Roman

« L’Hôtel du cygne » de Zhang Yueran

LHôtelDuCygne-375x570Chine, de nos jours.

Yu Ling est nourrice dans une famille très aisée. Elle s’occupe du petit Dada, un garçon gentil mais gâté et sans ami. Avec son fiancé, Yu Ling a organisé un improbable kidnapping de l’enfant, pour obtenir de l’argent en rançon – mais sans faire le moindre mal à Dada, qu’au fond elle aime bien.

Or leur plan est contrarié par l’arrestation du père et du grand-père de Dada – la mère, quant à elle, est partie à Hong Kong, une histoire de botox sans doute…

Seule avec l’enfant, le personnage de Yu Ling évolue progressivement vers plus de tendresse maternelle, et on s’attache à ce duo.

Je ne connais pas la littérature chinoise contemporaine, et comme souvent c’est en faisant une confiance quasi aveugle à Zulma que ce livre avait retenu mon attention – j’adore cette maison d’édition, qui m’a déjà amenée vers d’étonnantes découvertes… et je ne parle même pas de leurs couvertures toujours très belles. En tout cas j’ai bien fait d’aller vers ce court roman, une lecture à la fois plaisante, instructive (sur la Chine aisée) et parsemée de tendresse. Dada, malgré son côté « enfant gâté », est un personnage attachant. Dans son « hôtel du cygne », une tente au milieu du salon, il reçoit toutes sortes d’amis qu’il se crée – jouets et animaux. Quant à Yu Ling, la complexité de son personnage transparaît avec parcimonie, sans cliché ni facilité. En 160 pages, c’est un résultat réussi !

S 3-3Zulma, 160 pages, 17,50€, traduit du chinois par Lucie Modde

Cosy mystery·Policier

« Les sœurs Mitford enquêtent (tome 2) : Le gang de la Tamise » de Jessica Fellowes

mitford2Aussitôt fini le premier tome de cette série, j’ai commencé la lecture du second. On retrouve les personnages du premier (les sœurs Mitford bien sûr, mais aussi Louisa – le vrai personnage central de la série – et Guy le policier) ainsi que l’écriture très rythmée. L’histoire en revanche met plus de temps à démarrer. Les personnages sont plus nombreux et les détails de l’intrigue moins simples.

Au début de ce roman, Nancy (qui était très présente dans le premier tome) est quasiment une adulte. Autour d’elle gravite une bande d’amis plus ou moins fréquentables. Elle les a conviés à une chasse au trésor dans le domaine familial. Mais l’événement tourne au drame lorsque l’un des invités est retrouvé mort, assassiné.

Louisa, qui est depuis le premier tome un personnage ambivalent, ancienne voleuse, désormais au service d’une famille respectable, est plus que jamais tiraillée entre son passé et sa vie désormais rangée. Admirative de la bande des « Quarante Voleuses » et en particulier de leur charismatique chef Alice Diamond, elle est mêlée de près à cet assassinat, car c’est sans doute elle qui a introduit le meurtrier dans la maison – c’est du moins ce que ses patrons penseront.

Le duo formé par Louisa et Guy n’est pas encore complètement installé : dans toute la première partie du livre, Louisa enquête seule, tandis que Guy est sur une autre mission (avec une jolie collègue qui va faire de l’ombre à Louisa, d’ailleurs). Je me demande comment va évoluer leur duo.

Les références à Agatha Christie sont multiples – elle est d’ailleurs explicitement citée, et les domestiques de la maison lisent avec enthousiasme ses romans. La multiplicité des personnages, le huis-clos final, sont autant de clins d’oeil appuyés à la maîtresse du genre.

J’ai un peu moins aimé ce tome que le précédent, mais cela reste un roman agréable à lire. Le troisième tome de la série existe déjà en poche, il ne devrait pas tarder à rejoindre ma pile à lire…

S 2-3Le Livre de poche, 475 pages, 8,40€

Cosy mystery·Policier

« Les sœurs Mitford enquêtent (t1) – L’assassin du train » de Jessica Fellowes

9782253259909-001-TLe roman s’ouvre avec un préambule pour présenter au lecteur les sœurs Mitford, six sœurs qui ont vécu au 20e siècle et ont eu des destins incroyables – mais pas toujours glorieux. Ce premier tome de la série est centré sur l’aînée de la famille, Nancy. Est-ce que chaque tome de la série mettra en avant l’une des sœurs ? Quand on lit dans le préambule ce qu’elles sont devenues adultes, cela n’annonce pas toujours des héroïnes sympathiques !

En 1919, Nancy est une adolescente qui n’a pas encore fait son entrée dans le monde, mais qui ne rêve que de bal et d’aventures. La nouvelle bonne chargée de s’occuper des enfants est Louisa. Elle est entrée au service de la famille Mitford pour fuir son oncle qui voulait la prostituer. Sur le trajet, elle a fait la connaissance de Guy, un gentil policier ferroviaire, qui s’est mis en tête d’enquêter en solitaire sur le meurtre d’une infirmière de guerre dans un train.

Je n’ai pas vu passer les 500 pages de ce roman très bien mené. Il y a beaucoup de rythme dans l’écriture, du suspense, des fausses pistes… Les personnages sont bien constitués, ni anges ni démons, ils ont chacun des faiblesses. D’ailleurs la biographie des sœurs Mitford prouve que l’auteure n’a pas choisi des personnages très simples comme héroïnes de sa série de roman ! Pour un premier tome, il est réussi, je vais m’empresser de commencer le deuxième !

S 3-3Le Livre de poche, 544 pages, 8,70€

Roman

« Le mystère Caravage » de Peter Dempf

9782749166148ORIC’est un gros pavé, près de 600 pages cachées sous une couverture rouge foncé qui met en lumière les détails d’un tableau. Du Caravage, je ne connaissais pas grand-chose, j’ai vu certains de ses tableaux mais il n’appartient pas aux courants artistiques auxquels je suis le plus sensible. Et pourtant, ce roman historique, inspiré de la vie du peintre mais avec une bonne dose de romanesque, m’a totalement conquise.

Le roman s’ouvre dans les premières années de 1600. Michelangelo Merisi, « Caravaggio », est déjà un peintre célèbre. Ses tableaux font régulièrement scandale, et sa dernière œuvre, où il s’est inspiré du cadavre d’une prostituée comme modèle pour la Vierge Marie, achève de déchaîner les passions autour de sa peinture.

Très vite apparait dans le roman une galerie de personnages passionnants : Nerina, sa jeune apprentie, qui veille sur le peintre et ses excès ; les Borghese, dont l’oncle ambitionne de devenir pape, tandis que le neveu défend la modernité du peintre ; Enrico, le précepteur du jeune Ferdinando Gonzaga, très ambigus au début du roman, et dont le rôle s’éclaircit au fil du roman. Car c’est tout le plaisir de cette lecture : Caravaggio suscite la controverse, et les personnages qui l’entourent sont souvent ambigus, parfois partagés eux-mêmes entre l’admiration pour le talent du peintre, et le rejet de ses provocations. La démarche du peintre, ses choix créatifs, sont très bien racontés dans le roman. C’est un roman historique, artistique, qui m’a transportée dans l’Italie de 1600. C’est passionnant, cela se lit comme un roman d’aventures car l’on suit les fuites successives de Caravaggio, persécuté par deux mystérieux personnages religieux, jusqu’au dénouement final qui réserve d’ultimes rebondissements.

Je vous conseille ce livre pour bien commencer l’année !

S 3-3Le Cherche Midi, 592 pages, 22€

Policier

« Superstitions » de Ellison Cooper

9782749157733ORIJ’ai déjà chroniqué sur ce blog les deux premières aventures de Sayer Alter (« Rituels » et « Sacrifices »). Elle est agent spécial du FBI, spécialiste des psychopathes. C’est donc avec un a priori très positif que j’ai démarré la lecture de ce roman, et je l’ai dévoré jusqu’à la dernière ligne et son ultime rebondissement.

Sayer est toujours au FBI, cette fois-ci en mission pour élucider la disparition d’un car d’étudiants. Les garçons ont été retrouvés morts ; qu’est-il arrivé aux filles ?

Comme dans les deux précédents romans, l’intrigue est menée tambour battant, créant l’urgence de lire le chapitre suivant et semant de multiples pistes et rebondissements vraiment bien construits. A la moitié du livre, l’intrigue semble résolue ; évidemment on se doute que ce n’est pas possible, et voilà l’intrigue relancée dans la seconde partie du roman.

J’ai trouvé le roman moins glauque que les deux premiers (toutes proportions gardées), en tout cas avec moins de détails insoutenables à la lecture – je me souviens dans les précédentes lectures avoir eu besoin de temps de pause pour digérer.

Des références à l’Egypte antique, en fil rouge du roman, apportent une petite dose d’énigme et d’Histoire. Il y en aurait eu un peu plus, cela ne m’aurait pas dérangée.

Je ne peux pas vous révéler certains événements, mais quelques révélations sur les personnages étaient un peu attendues. L’auteure manie avec talent la dissémination de pistes, d’indices, de petits faits dont les lecteurs paranos peuvent s’emparer avec délectation et imaginer des « et si » « et si » à l’infini… certains se réalisant vraiment, d’autres étant des bouteilles à la mer que l’auteure saura (j’en suis sûre!) repêcher dans les prochains opus.

S 3-3Cherche Midi, 448 pages, 21€

Audio·Roman

« Les possibles » de Virginie Grimaldi

CaptureJ’ai mis du temps à écrire cette chronique, car j’étais assez partagée par ce roman, et un peu gênée comme si je devais chroniquer un livre d’une amie – ce qui n’est pas le cas, je ne connais pas du tout l’auteure, mais j’ai une tendresse particulière pour la sincérité qu’elle met dans ses livres.

J’aime beaucoup la sensibilité des romans de Virginie Grimaldi. Chacun de ses livres aborde un thème fondamental de la vie, la famille, les enfants… Le tout avec humour et un mélange de détachement et de profondeur. Tant pis si certains critiques littéraires n’ont pas encore compris pourquoi ses livres touchent autant les lecteurs.

Première bonne surprise de ce livre, l’auteure a abandonné les longs titres qui ne rendait pas hommage aux romans qu’ils représentaient.

Cette fois, l’auteure aborde le thème de la mémoire, ou plus précisément de la perte de mémoire. Le père de la narratrice souffre d’Alzheimer. Et cette maladie va à la fois rapprocher la famille et parfois la fâcher, se remémorer les souvenirs et s’inquiéter pour l’avenir.

Si j’ai trouvé le livre un peu trop long, et si j’ai été moins touchée que d’autres romans de l’auteure, il s’inscrit complètement dans l’exploration des sentiments que Virginie Grimaldi semble avoir entrepris. Elle alterne d’ailleurs romans autour de la maternité ou la vieillesse avec beaucoup d’aisance. La lecture de celui-ci m’a moins marquée, mais je mesure à quel point son écriture a été importante pour l’auteure – et sa lecture, ou son écoute, émouvante pour nombre de lecteurs.

S 1-3Audiolib, lu par Audrey Sourdive, durée d’écoute : 7h03, 21,90€ en version CD

Essai / Document

« Trois mois sous silence » de Judith Aquien

9782228928304Il y a des livres qui sont d’autant plus nécessaires, indispensables, qu’ils abordent des sujets qui ne sont pas ou peu abordés par ailleurs. C’est le cas de ce livre, dont le sous-titre est « Le tabou de la condition des femmes en début de grossesse ». Son auteure aborde cette période particulière du début de grossesse, qui est à la fois une période de grands bouleversements (physiques et autres), et paradoxalement une période vécue « sous silence ». Peu de femmes annoncent leur grossesse avant la fin du premier trimestre, ce qui leur fait vivre dans une certaine solitude ces quelques mois pourtant fatigants et qui nécessiteraient déjà une bienveillance et une adaptation de la société autour de la femme enceinte.

Le livre est écrit comme un coup de gueule, mais avec sérieux, en s’appuyant sur des études, des témoignages, et en faisant des propositions concrètes notamment à destination des DRH.

L’auteure pointe aussi les énormités qui sont encore dites ou écrites sur les fausses couches (ou la peur de vivre une fausse couche), sur les conseils parfois ahurissants donnés sur des sites internet pourtant de réputation « sérieuse ». Elle élargit aussi son propos, par exemple autour de la douleur (cela m’a fait penser à un excellent documentaire diffusé il y a quelques semaines sur la santé des femmes et la prise en charge médicale de celles-ci).

Tout le monde croise des femmes enceintes, dans son entourage, dans sa vie professionnelle, alors lisez ce livre, il concerne tout le monde (la grossesse est un sujet de société qui ne concerne pas que les parents).

Le livre est écrit avec justesse, avec colère mais aussi avec des petites touches d’humour pour faire quelques raisonnements par l’absurde (lisez les pages sur les « petits maux » de la grossesse !).

C’est un texte utile, à lire, à offrir, à diffuser… Pour que ces trois mois ne restent plus sous silence.

S 3-3Payot, 220 pages, 14€