Quand j’ai lu la quatrième de couverture, j’ai d’abord pensé à « Da Vinci code » : un professeur, interrompu pendant une conférence, est appelé sur les lieux d’un triple meurtre. Mais le roman, bien que reprenant certains marqueurs du genre, part finalement dans une autre direction.
Le professeur en question, Charles Baker, a grandi avec l’idée qu’il devrait un jour accomplir une quête. Or l’opportunité arrive aujourd’hui : il va retrouver un sabre mythique, pièce manquante dans la collection initiée par son grand-père. Mais pour cela, il va se confronter aux légendes du diable et de Dracula, à des phénomènes non expliqués. Il est pour cela accompagné de plusieurs personnages plus ou moins louches, dont on ne sait pas toujours de quel côté ils se trouvent.
Résumer cette histoire est quasiment impossible ! Après des premières plages sanglantes, le roman s’oriente plus vers l’ésotérisme, mêlant des récits historiques, des légendes, un ou deux codes à déchiffrer. Une chose est sûre, le romancier doit être particulièrement cultivé car il fait appel à des domaines très différents – presque trop.
J’ai mis beaucoup de temps à lire ce roman, j’ai dû faire quelques pauses dans ma lecture. L’ensemble n’est pas désagréable à lire, mais très dense et partant dans plein de directions.
La fin m’a laissée un peu sur ma faim (attention je spoile un peu) : je ne suis pas sûre d’avoir compris tous les détails, et la porte reste ouverte à des explications non rationnelles – ce ne sont pas les fins que je préfère pour ce genre de livre.
Fleuve noir, 592 pages, 21,90€
Il y a des textes dont on se souvient pendant très longtemps, parfois pour le style, parfois pour l’auteur, parfois aussi parce que l’on se souvient du moment de notre vie où on les a découverts. C’est le cas pour « Ils étaient dix » – qui s’appelait à l’époque « Les dix petits nègres ». Ce qui est amusant, c’est que j’ai découvert ce texte alors que j’étais collégienne et que je participais à un « club de lecture » qui consistait à lire à plusieurs, et à l’oral, un roman choisi par l’un d’entre nous. C’est donc dans dans une version orale que j’ai découvert ce texte incontournable de Agatha Christie, et c’est en version audio que je l’ai redécouvert ces jours-ci. Coïncidence ?
Lady Georgiana de Rannoch – Georgie pour les intimes – désespère de devoir passer Noël dans le château familial. Elle sait que sa belle-sœur ne l’accueille pas d’un bon œil, mais puisque sa famille est ruinée depuis la mort de son père, Georgie n’a guère d’alternative.
Je me souviens très bien comment j’ai découvert le parcours de Gisèle Halimi pour la première fois. J’étais adolescente et fréquentais avec assiduité la bibliothèque municipale ; j’y allais avec une longue liste de livres que j’avais envie de lire et qui n’y étaient jamais, alors j’en choisissais d’autres, souvent au hasard, parce qu’un titre ou une couverture avaient attiré mon attention. 

On ne compte plus les romans qui abordent le sujet de l’amour maternel, mais rares sont ceux qui parlent de l’amour qu’un père ressent pour son fils. La première impression que j’ai eue en écoutant ce roman a été : un père qui parle ainsi de l’amour qu’il ressent pour son fils, c’est rare et c’est beau. Dès les premières minutes d’écoute, j’ai su que j’avais à portée d’oreilles un roman qui allait me toucher.
Connie est une jeune fleuriste passionnée par son métier. Trentenaire, célibataire, elle consacre son énergie à créer des bouquets pour toutes les occasions de la vie. Un banal incident survenu alors qu’elle
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