C’est une image bien étonnante que celle d’un diamant « gros comme le Ritz » et c’est cette curiosité qui m’a donné envie de découvrir cette nouvelle de 1922.
John et Percy sont deux étudiants du même âge. Percy est plutôt réservé :
« Qu’il fût riche, cela allait sans dire, mais, en dehors de quelques déductions de cet ordre, John ne savait pas grand-chose de son ami […]. »
Lorsque Percy invite John pour les vacances, ce dernier saisit l’occasion de découvrir d’où est originaire Percy, et de rencontrer sa famille. Très vite il comprend qu’il est arrivé dans une famille riche mais obnubilée par le secret qui entoure la fortune familiale.
C’est un court texte de moins de cent pages, indéniablement bien écrit. Il y avait même matière à en faire tout un roman ! Et l’on découvre, comme si le lecteur était John lui-même, ce que la richesse peut entraîner de peurs et de folies. Cette famille riche s’est construite sur le secret et la crainte que l’immensité de sa richesse soit dévoilée.
D’un point de départ simple (un ami invité chez un autre), l’histoire dévie vers une fin surprenante et ironique.
Folio, 96 pages, 2€
Audrey est apicultrice, et elle est régulièrement appelée comme auxiliaire civile de justice dans des affaires criminelles. Souvenez-vous, je vous avais déjà raconté l’une de ses aventures (
Quel lecteur n’a pas rêvé de rencontrer son écrivain préféré, de passer du temps avec lui pour parler de ses romans ?
Il y a quelque chose de très addictif dans cette saga familiale des Neshov. Depuis que j’ai lu le premier tome, j’ai enchaîné avec la lecture du deuxième, et maintenant du troisième (et sans surprise, le quatrième m’attend déjà).
Après avoir lu (dévoré) le premier tom de la saga des Neshov, j’ai aussitôt commencé la lecture du deuxième, « La ferme des Neshov ».
Je garde un excellent souvenir de ma lecture de « Rosa candida », à tel point d’ailleurs que je me souviens exactement où j’étais quand je l’ai lu (ce qui n’est pas toujours le cas vu la quantité de livres que je dévore). J’avais donc très envie de découvrir « Miss Islande » de la même auteure, dont j’avais entendu par ailleurs beaucoup de bien.
Je connaissais très peu le parcours de Jane Birkin. Bien sûr je l’ai vue, très belle, dans quelques films. Je l’ai entendue dans des interviews, avec son accent étonnant et charmant. J’avais quelques repères sur sa famille, ses filles, sa vie avec Gainsbourg.
Magido dirige une entreprise de pompes funèbres en Norvège. Chaque jour il accueille des familles en deuil, prépare des corps, organise des cérémonies de funérailles.
Après avoir boudé pendant des années les romans de Guillaume Musso (j’avais un vague souvenir d’une lecture, mais je n’en gardais pas spécialement un souvenir enthousiaste), j’ai redécouvert cet auteur. Et j’ai appris à apprécier ses textes.
Dès le mois d’octobre, Agatha se met en tête d’organiser un grand Noël traditionnel. Mais ses préparatifs sont perturbés par une nouvelle affaire. Une vieille dame acariâtre l’a embauchée car elle pense qu’un membre de sa famille va la tuer.