Quel lecteur n’a pas rêvé de rencontrer son écrivain préféré, de passer du temps avec lui pour parler de ses romans ?
Cinq lectrices ont remporté un concours organisé par une maison d’édition, et les voilà parties aux îles Marquises (rien que ça !) pour une semaine d’atelier d’écriture avec le célèbre écrivain Pierre-Yves François. Ces cinq lectrices n’ont rien d’autre en commun que leur passion pour cet écrivain : d’âges différents, l’une est blogueuse, l’autre une riche héritière,…
La semaine promettait d’être idyllique, mais la disparition de Pierre-Yves François change la donne.
Dans la première partie du roman, j’ai été un peu étonnée de ne pas retrouver le rythme habituel de l’écriture de Michel Bussi, ce côté « page turner » qui est si caractéristique. Allais-je être déçue par ce nouveau roman ?
Heureusement il n’en est rien ! Tout d’abord, parce que le cadre est totalement dépaysant, bien loin de la Normandie où l’auteur a situé plusieurs de ses intrigues. Sous le soleil des Marquises, c’est toute une histoire, toute une culture, qui emportent le lecteur très loin. Parfait pour se changer les idées !
Et puis la fin est étonnante, tellement digne de Michel Bussi ! Les inconditionnels s’y retrouveront complètement… presque un peu trop d’ailleurs, mais je ne peux pas vous en dire plus…
« Au soleil redouté » offre un très bon moment de lecture, dépaysant, et une fin qui ne laisse pas indifférent.
Presses de la cité, 432 pages, 21,90€
Il y a quelque chose de très addictif dans cette saga familiale des Neshov. Depuis que j’ai lu le premier tome, j’ai enchaîné avec la lecture du deuxième, et maintenant du troisième (et sans surprise, le quatrième m’attend déjà).
Après avoir lu (dévoré) le premier tom de la saga des Neshov, j’ai aussitôt commencé la lecture du deuxième, « La ferme des Neshov ».
Je garde un excellent souvenir de ma lecture de « Rosa candida », à tel point d’ailleurs que je me souviens exactement où j’étais quand je l’ai lu (ce qui n’est pas toujours le cas vu la quantité de livres que je dévore). J’avais donc très envie de découvrir « Miss Islande » de la même auteure, dont j’avais entendu par ailleurs beaucoup de bien.
Je connaissais très peu le parcours de Jane Birkin. Bien sûr je l’ai vue, très belle, dans quelques films. Je l’ai entendue dans des interviews, avec son accent étonnant et charmant. J’avais quelques repères sur sa famille, ses filles, sa vie avec Gainsbourg.
Magido dirige une entreprise de pompes funèbres en Norvège. Chaque jour il accueille des familles en deuil, prépare des corps, organise des cérémonies de funérailles.
Après avoir boudé pendant des années les romans de Guillaume Musso (j’avais un vague souvenir d’une lecture, mais je n’en gardais pas spécialement un souvenir enthousiaste), j’ai redécouvert cet auteur. Et j’ai appris à apprécier ses textes.
Dès le mois d’octobre, Agatha se met en tête d’organiser un grand Noël traditionnel. Mais ses préparatifs sont perturbés par une nouvelle affaire. Une vieille dame acariâtre l’a embauchée car elle pense qu’un membre de sa famille va la tuer.
Les deux sœurs qui prêtent leurs noms au titre de ce livre, Marie et Bronia, sont Marie Curie et Bronia Dluska, toutes deux nées Skłodowska dans la Pologne de la fin du XIXème siècle. Nées dans une famille modeste mais aimante et instruite, elles ont traversé jeunes de lourdes épreuves, dont la perte de leur mère. Animé par le goût de l’instruction, et persuadé que l’avenir passe par la science, le père de Marie et Bronia les encourage à poursuivre leurs études, bien que cela leur soit interdit dans la Pologne sous influence russe.
C’est la couverture enneigée qui a d’abord attiré mon regard vers ce livre, parmi les milliers qui me faisaient de l’œil dans l’incroyable librairie où je m’étais abritée un jour de grand froid (oui, je trouve toujours une bonne raison d’entrer dans une librairie…).