J’ai acheté ce livre à force de lire des avis dithyrambiques sur ce texte. Journalistes, blogueurs, chroniqueurs, m’ont donné envie de percer le mystère de cette couverture colorée plutôt intrigante.
J’ai d’abord été déçue par le début de ma lecture – sans doute troublée par un enthousiasme général trop fort, que je ne ressentais pas dans les premiers chapitres. L’histoire est celle de la jeune Turtle, adolescente mal dans sa peau et sans aucune confiance en elle, qui vit seule avec son père. Le cœur du roman est le quotidien malsain dans lequel évolue Turtle, et cette somme de paradoxes qui donne la nausée au lecteur à force de le faire hésiter entre dégoût et espoir. Finalement j’ai été prise par cette histoire, dans ce décor coupé du monde, presque atemporel, ou seules quelques références à notre monde contemporain (comme Netflix, étonnamment cité) permettent de dater l’histoire.
Turtle, enfant vive et intelligente, mais rongée par la certitude d’être une moins que rien, ne cherche pas à s’enfuir ni à rompre avec son quotidien ; mais elle trouve sur sa route des professeurs, des copains, et même son grand-père, qui chacun à sa manière va éveiller sa conscience. S’exprimant tour à tour avec érudition ou en n’utilisant que des insultes, Turtle et son père forment un duo dérangeant et malsain ; ces personnages forts, originaux, marquants, laissent un goût de lecture âpre dont on n’a pas envie de se souvenir mais qui marque sans doute longtemps.
Gallmeister, 480 pages, 11,70€
Quand on est, comme moi, une inconditionnelle de la série « Agatha Raisin », forcément dans une librairie le regard est attiré par un bandeau qui vante les mérites d’un livre avec un verbatim de MC Beaton (auteure des « Agatha Raisin », pour ceux qui n’ont pas suivi) : « Génial et parfait pour chasser le blues ». Et hop, le livre est acheté, emporté, ouvert presque avec gourmandise.
J’avais déjà chroniqué sur ce blog «
Revoilà Sayer Altair, Agent spécial du FBI, spécialiste des psychopathes, qui nous a fait frissonner (c’est peu de le dire) dans « Rituels ». Après six mois de pause, elle reprend du service dans un contexte particulièrement
Qu’ils sont froids, les bois de Sawgamet ! Dans ce village du Grand Nord canadien, les bois ont toujours eu une place à part, comme la rivière Sawgamet autour de laquelle des chercheurs d’or ont bâti le village.
Gros rebondissement dans la vie d’Agatha Raisin : alors que son ex-mari, James,
Il est bien connu que les festivités de Noël, au-delà de la convivialité de circonstance, peuvent aussi se transformer en règlements de comptes en famille ou en petites disputes entre amis. Mais si ces petits inconvénients liés sans doute à un excès de consommation de bûche sont parfois imprévisibles, certaines personnes ont l’art de les provoquer. C’est le cas de Matt et Claire, parents d’une petite Scarlett, et séparés depuis plusieurs années. Alors qu’ils ont refait leur vie chacun de leur côté, et sont en couple respectivement avec Alex et Patrick, ils décident de passer ensemble les vacances de Noël, et louent un chalet dans un complexe hôtelier au milieu de la forêt.
On revient toujours aux textes de Sagan.
C’est un simple post-it collé sur le livre dans une librairie qui m’a donné (très très) envie de découvrir ce roman. L’histoire des « Petites robes noires » se déroule dans les années 1950 à Sydney. L’auteure nous plonge dans les coulisses d’un grand magasin, et plus précisément au milieu des rayons dédiées aux robes de cocktail ou à la lingerie. Dans cet univers très féminin s’affairent des femmes de tous âges, conseillères et vendeuses.
Rachel n’en revient pas : lors d’une visite à Paris, elle croise par hasard Vincent, l’homme qu’elle aime depuis toujours… et qu’elle croyait mort depuis six ans. C’est impossible, et pourtant Rachel est sûre de le reconnaître.