Les deux sœurs qui prêtent leurs noms au titre de ce livre, Marie et Bronia, sont Marie Curie et Bronia Dluska, toutes deux nées Skłodowska dans la Pologne de la fin du XIXème siècle. Nées dans une famille modeste mais aimante et instruite, elles ont traversé jeunes de lourdes épreuves, dont la perte de leur mère. Animé par le goût de l’instruction, et persuadé que l’avenir passe par la science, le père de Marie et Bronia les encourage à poursuivre leurs études, bien que cela leur soit interdit dans la Pologne sous influence russe.
Un pacte naît entre elles : tandis que Bronia s’inscrira à la faculté en France, à la Sorbonne, Marie travaillera en Pologne en tant que gouvernante pour payer les études de son aînée. Puis quand Bronia sera devenue médecin, elle paiera à son tour les études de Marie, à la Sorbonne toujours.
Si la vie continue à les malmener, y compris sentimentalement, les sœurs incroyablement soudées tiennent bon. Et ce récit de leurs vies dédiées à la science, mais solidement appuyées sur leur famille, est un bonheur à écouter. J’ai suivi avec énormément de plaisir le récit de la vie de Marie Curie, mais aussi celui indissociable de sa sœur (leurs vies sont d’ailleurs intelligemment traitées sans « favoritisme » par l’auteure, ce qui est un excellent parti pris). Ce goût pour le travail, pour le savoir, pour la science, est un modèle pour toutes les jeunes filles qui croient encore que les sciences leur sont inaccessibles.
Par ailleurs, même si les deux sœurs sont scientifiques, le récit est très accessible, tourné à la fois vers leur quotidien et vers leurs grands succès. La lecture de Florine Orphelin retranscrit très bien ce qu’on imagine être un mélange de douceur et de détermination chez les deux sœurs. Découvrez vite ce livre audio, c’est une réussite et un bonheur d’écoute !
Audiolib, lu par Florine Orphelin, 5h54 d’écoute, 17,50€
C’est la couverture enneigée qui a d’abord attiré mon regard vers ce livre, parmi les milliers qui me faisaient de l’œil dans l’incroyable librairie où je m’étais abritée un jour de grand froid (oui, je trouve toujours une bonne raison d’entrer dans une librairie…).
J’ai acheté ce livre à force de lire des avis dithyrambiques sur ce texte. Journalistes, blogueurs, chroniqueurs, m’ont donné envie de percer le mystère de cette couverture colorée plutôt intrigante.
Quand on est, comme moi, une inconditionnelle de la série « Agatha Raisin », forcément dans une librairie le regard est attiré par un bandeau qui vante les mérites d’un livre avec un verbatim de MC Beaton (auteure des « Agatha Raisin », pour ceux qui n’ont pas suivi) : « Génial et parfait pour chasser le blues ». Et hop, le livre est acheté, emporté, ouvert presque avec gourmandise.
J’avais déjà chroniqué sur ce blog «
Revoilà Sayer Altair, Agent spécial du FBI, spécialiste des psychopathes, qui nous a fait frissonner (c’est peu de le dire) dans « Rituels ». Après six mois de pause, elle reprend du service dans un contexte particulièrement
Qu’ils sont froids, les bois de Sawgamet ! Dans ce village du Grand Nord canadien, les bois ont toujours eu une place à part, comme la rivière Sawgamet autour de laquelle des chercheurs d’or ont bâti le village.
Gros rebondissement dans la vie d’Agatha Raisin : alors que son ex-mari, James,
Il est bien connu que les festivités de Noël, au-delà de la convivialité de circonstance, peuvent aussi se transformer en règlements de comptes en famille ou en petites disputes entre amis. Mais si ces petits inconvénients liés sans doute à un excès de consommation de bûche sont parfois imprévisibles, certaines personnes ont l’art de les provoquer. C’est le cas de Matt et Claire, parents d’une petite Scarlett, et séparés depuis plusieurs années. Alors qu’ils ont refait leur vie chacun de leur côté, et sont en couple respectivement avec Alex et Patrick, ils décident de passer ensemble les vacances de Noël, et louent un chalet dans un complexe hôtelier au milieu de la forêt.
On revient toujours aux textes de Sagan.