J’avais gardé un sentiment mitigé du premier tome de la série « Son espionne royale… » mais j’avais décidé de laisser sa chance au deuxième tome.
Le début m’a déçue : j’ai eu le sentiment de relire des scènes et des anecdotes déjà lues dans le premier tome, et j’ai trouvé le démarrage fastidieux.
Pourtant, quand l’histoire a finalement commencé, j’ai pris plaisir à lire cette nouvelle intrigue. On y retrouve Georgie, jeune lady anglaise à qui la Reine confie régulièrement des petites missions, et qui se retrouve malgré elle impliquée dans des enquêtes policières.
Cette fois-ci, Georgie accueille chez elle la princesse Hannelore de Bavière. Entre soirées arrosées et virées chez Harrod’s, Georgie découvre que la princesse sortie du couvent n’est pas si timide qu’on le croyait ! Sauf que leurs plaisirs futiles se voient contrariés par plusieurs morts : d’abord, celle accidentelle d’un ami de Georgie lors d’une soirée, puis celle d’un jeune homme dont la princesse s’était amourachée.
L’histoire est plaisante à lire, j’ai souri à plusieurs reprises face aux aventures de cette lady qui n’en est pas vraiment une (elle a des pensées et des paroles très modernes pour l’époque, a un rapport amusant avec ses domestiques) et finalement la lecture de ce deuxième tome a été une bonne surprise. Par contre, ne lisez pas ce roman pour le suspense, la fin est assez prévisible.
Robert Laffont, 384 pages, 14,90€
Alors que leur mère a disparu depuis longtemps, deux sœurs se retrouvent au chevet de leur père vieillissant, qui vient de faire un malaise.
Je n’ai jamais visité le « Palais idéal » du facteur Cheval, mais je connaissais les grandes lignes de l’histoire de cette construction faite de cailloux amassés au fil des années par un facteur.
1932. Lady Georgiana, « Georgie » pour les amis, est la sœur du duc de Glenn Gary et Rannoch, et accessoirement trente-quatrième dans l’ordre de succession du trône d’Angleterre. Aucun risque qu’elle soit amenée à régner, et en plus la pauvre Georgie s’est vue couper la rente que lui versait son frère – à vingt-et-un ans, elle devrait être mariée. Mais Georgie ne veut pas accepter n’importe quel mari, fût-il conseillé par la Reine elle-même…
L’anglais ne restitue pas complètement dans le titre l’étendue du récit, puisqu’il ne parle pas d’une seule Mrs Hemingway, mais de plusieurs. En tout cas, une chose est sûre : c’est un roman qui rend hommage aux femmes de l’écrivain – tandis qu’Hemingway n’en ressort franchement pas grandi ! Homme instable, marqué par la guerre mais surtout incapable de préserver la femme qu’il aime, il passe sa vie à tromper ses femmes successives. Il leur impose des trios amoureux destructeurs, profite de ses voyages pour mener une double vie, et laisse derrière lui des drames et des coeurs brisés.
En 1919 à La Nouvelle Orléans sévit un meurtrier sanguinaire sous le surnom de « Tueur à la hache ». Si La Nouvelle Orléans est connue pour son ambiance festive et ses airs de jazz qui rythment les soirées, elle l’est alors aussi pour son fort communautarisme. Blancs, créoles, italiens mafieux, s’accusent mutuellement de compter parmi leurs rangs le mystérieux tueur à la hache.
Si j’aime autant la littérature, c’est pour vivre des moments de lecture comme celui que je viens de vivre avec « L’étrange histoire du collectionneur de papillons ». Je me suis fait piéger par ce livre comme un papillon dans un filet.
J’ai d’abord été attirée par la couverture colorée de Soledad Bravi, et aussi bien sûr par ce titre prometteur : « Vers la beauté ».
Voilà un livre comme je les aime, une saga familiale ancrée dans une vieille maison pleine de secrets qui est un personnage à part entière.
Quand j’ai tenu entre mes mains ce livre audio, j’étais toute contente et pressée d’en débuter l’écoute. Je ne peux pas dire que je fais partie des lecteurs inconditionnels de Guillaume Musso. J’ai dû lire quelques uns de ses livres mais je n’en garde pas de souvenirs ; je trouve l’homme assez sympathique en interview ; et je respecte sa capacité à embarquer autant de lecteurs dans chacun de ses nouveaux livres.