Le titre, bien sûr, intrigue tout d’abord : qu’est-ce donc que cet « hyver » qui interpelle à la seule lecture de la couverture ? Si le titre vous interpelle, vous n’êtes pas au bout de vos surprises, car ce livre est à la fois construit avec intelligence et particulièrement étonnant.
L’histoire commence ainsi : Marie, brillante stagiaire tout juste arrivée au 36 quai des orfèvres, se trouve confrontée à un meurtre particulièrement atroce dans une boutique Hermès des beaux quartiers parisiens. Le corps a été mutilé selon un rite qui rappelle des coutumes ancestrales.
Le roman, d’abord, surprend par la qualité de la documentation et la précision avec laquelle l’auteur nous fait entrer dans les coulisses d’une institution de la police. Puis les liens avec l’Histoire se construisent au fil des pages, et là encore on plonge avec délice dans des parenthèses historiques passionnantes. A un moment de l’histoire, des phénomènes inexplicables bousculent la lecture, et toute la question sera alors de savoir si ce livre aura une fin plausible ou basculera totalement dans une monde parallèle – et je-ne-vous-dirai-rien !
Durant toute ma lecture, j’ai été tour à tour charmée et déroutée par la forme de ce roman. Marie, la jeune stagiaire, se retrouve confrontée à des situations incroyables : que ferait le lecteur à sa place, chercherait-il des explications rationnelles, ou bien chercherait-il une autre forme de physique ?
Amateurs d’alchimie, passionnés d’Histoire, curieux de philosophie ou de mathématiques sur les traces d’Hypathie d’Alexandrie, ce livre vous étonnera, vous séduira, et assurément ne vous laissera pas indifférents.
Points
La crue parisienne de 1910 est un événement dont on reparle régulièrement. Chacun sait que Paris doit s’attendre un jour à une nouvelle crue centen
J’ai acheté ce livre il y a plusieurs mois, après avoir entendu une critique plus qu’élogieuse à la télé (oui, on parle encore de livres à la télé). Depuis, il m’attendait, parmi plein d’autres qui me font les yeux doux, achetés sur un coup de tête mais qui n’ont pas encore été choisis, pas encore été élus pour la lecture du moment.
Ça bouge dans la vie d’Agatha Raisin ! Son mari, James, qui s’était retiré dans un monastère, ne donne définitivement plus de nouvelles ; Charles Fraith, son ami intime, est aux abonnés absents ; reste John Armitage, son nouveau voisin, écrivain de son état, avec qui Agatha se demande s’il serait envisageable de se mettre en couple…
A la mort de sa mère, Billie retourne dans son village natal dans le sud de la France. Les conditions de la mort de sa mère sont étranges, mais ce qui va affecter le plus Billie, c’est de revenir dans des lieux qui ont blessé sa jeunesse, et qu’elle avait laissés derrière elle depuis bien longtemps.
Chouette idée de regrouper dans un court ouvrage de moins de cent pages des extraits de littérature se déroulant au passage du Nouvel an.
Cette année, j’ai décidé de tester pour la première fois des lectures de « romances de Noël ». Je sais que le genre est assez prisé, qu’il y a des auteurs connus des amateurs du genre, mais pour ma part j’ai choisi mes lectures sur ce que m’inspiraient les couvertures (j’ai quand même lu le résumé aussi). Après une première lecture qui m’a laissé un souvenir assez mitigé (voir par
Les lecteurs de cette saga le savent : Agatha est pleine de paradoxes, tantôt aigrie, tantôt le cœur sur la main. Dans cette courte nouvelle d’une soixantaine de pages, qui se lit indépendamment du reste des tomes, Agatha est submergée par l’esprit de Noël. Elle, d’habitude si individualiste, a décidé d’organiser un repas de Noël pour les personnes seules du village des Cotswolds où elle habite.
Troisième et dernier opus des « Premières enquêtes de Victor Legris », « Le carrefour des écrasés » installe définitivement dans les références de ma bibliothèque les personnages de Victor Legris, libraire dans le Paris de la fin du XIXème siècle, Kenji, son mentor, et Joseph, leur commis qui se rêve écrivain.
Nous connaissons tous des portraits de femmes célèbres qui ont marqué l’histoire, mais Pénélope Bagieu a fait le choix de mettre en valeur des femmes moins connues, mais dont les vies ne sont pas moins passionnantes.