Une femme est morte près d’un fleuve. Alors que plusieurs personnes passent près d’elle, aucune ne se décide à appeler la police. Se mêler d’un meurtre ? Cela génère du stress, c’est mauvais pour les rides, ou c’est prendre le risque que la police s’intéresse à un petit trafic de stupéfiant… Ou bien…ou bien… Chacun a une bonne excuse pour ne pas s’en mêler et pour laisser à d’autres le soin de prévenir la police.
Le roman est très court, 130 pages à peine. Habituellement, je lis d’une traite un si petit texte, moi qui ne rechigne pas devant des pavés parfois dix fois plus gros. Mais là, j’ai abordé ce livre en trois fois. Certes, j’aime l’humour noir, et le résumé de l’histoire m’avait plutôt donné envie de lire ce roman, mais j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire et à adhérer aux personnages.
Seule la fin du livre, que je vous laisse découvrir, a été une bonne surprise et relève l’ensemble, sinon un peu trop fade à mon goût.
Points
Je suis une inconditionnelle de la série de romans policiers « Agatha Raisin ». Je surveille avec assiduité la sortie de chaque nouveau tome. Après avoir rempli mon panier de livres avec les derniers tomes traduits en français, j’ai choisi de prendre également le premier tome d’une autre série qui se veut aussi être du style « cosy mystery ».
Le titre, d’abord, vous interpelle sans doute. Et comme moi, vous vous demandez ce qu’il peut bien vouloir signifier. Alors commençons par une petite leçon linguistique, puisque de toute façon l’auteur elle-même le fait dès le début du livre. Un prénom « épicène » est un prénom qui ne permet pas de déterminer le genre de celui (ou celle!) qui le porte. Comme Claude, ou Dominique, les prénoms de ces deux personnages dont nous suivons ici la vie, depuis leur toute première rencontre.
Il y a des héros de roman que l’on adore détester… et ceux que, vraiment, même après avoir fini, on n’a pas envie d’aimer. Il faut dire que, dans « Hôtel du Grand cerf », le policier qui mène l’enquête accumule les raisons de se faire détester. Proche de la retraite, n’ayant rien à prouver et pas envie de faire le moindre effort, il est aussi désagréable que vulgaire.
J’ai rejoint avec grand plaisir l’équipe de la #TeamThriller du Cherche-Midi, et le premier roman de la sélection est ce livre au titre inquiétant : « Rituels ». La quatrième de couverture plante le décor et fait frissonner le lecteur par avance : « Vous avez aimé le Silence des agneaux ? Vous allez adorer Rituels. ». Gloups.
Attention chef
Ah, l’influence d’une couverture de livre pour se décider à le lire… On pourrait écrire inlassablement dessus. Et ce qui est vrai pour les romans l’est a fortiori encore plus pour les bandes dessinées. Si j’ai décidé de lire « Meurtre au Mont-Saint-Michel », c’est d’abord parce que le dessin de couverture m’a séduite. Et aussi, c’est vrai, parce que je lis pas mal de romans policiers en ce moment et que j’avais envie de lire une BD policière.
Léonard est professeur en Suède, où il excelle lors de conférences littéraires qu’il anime. Il épouse en secondes noces la jeune Hulda, avec qui il fonde une famille. Ils engagent Livia pour seconder Hulda dans l’éducation des enfants. En Suède, puis en France, va se jouer un théâtre plein de faux semblants entre ce trio.
Certains livres sont faits pour être écoutés, et celui-ci en fait partie. Quelle bonne idée d’avoir associé la lecture du texte d’Eric-Emmanuel Schmitt (par lui-même) à des extraits de Chopin interprétés par Nicolas Stavy !
Branle bas de combat chez Agatha Raisin : lasse d’attendre James, elle a décidé de quitter provisoirement son village de Carsely, pour s’installer à Fryfam. Fidèle à elle-même, elle s’est décidée sur un coup de tête, piquant une carte au hasard avec une aiguille…