Branle bas de combat chez Agatha Raisin : lasse d’attendre James, elle a décidé de quitter provisoirement son village de Carsely, pour s’installer à Fryfam. Fidèle à elle-même, elle s’est décidée sur un coup de tête, piquant une carte au hasard avec une aiguille…
Evidemment, comme d’habitude, là où Agatha passe, quelqu’un trépasse ! Alors qu’elle mène une petite révolte féministe pour permettre aux femmes de son village d’adoption de fréquenter le pub, elle se retrouve mêlée à un meurtre. Pour ne pas dire à ses nouveaux voisins qu’elle fuyait un chagrin d’amour, elle s’est inventé une vie d’écrivain et s’est lancée dans l’écriture d’un roman policier, « Panique au manoir ». Or justement, c’est le propriétaire du manoir local qui a été assassiné ! Voilà Agatha dans de beaux draps !
Bien que cette enquête se déroule hors du village d’origine d’Agatha, on y retrouve la vie de village, les commérages, les coutumes locales… et une Agatha fidèle à elle-même, râleuse, fumeuse, grossière… Ce n’est pas à proprement parler un personnage sympathique, mais elle est attachante ; on dirait une vieille copine un peu grognon mais on s’amuse de ses maladresses et de son franc-parler.
Je suis contente de voir que le succès de la série ne se dément pas ; les prochains tomes m’attendent déjà… et j’espère que les éditions Albin Michel publieront l’intégralité de cette saga truculente.
Albin Michel 14€
Suite à la basse vengeance d’une coiffeuse, Agatha Raisin est devenue chauve. En attendant la repousse de ses cheveux, elle part s’isoler à Wyckhadden, et loge dans un hôtel occupé par des pensionnaires vieillissants, dont les journées s’achèvent inlassablement par une partie de Scrabble… Pour passer le temps, Agatha rend visite à Francie, la sorcière locale, à qui elle achète une lotion capillaire…et accessoirement un filtre d’amour.
Quel pavé !
Evacuons le sujet tout de suite : je n’aime pas cette mode des titres très longs, et je trouve bien réductrice la joyeuse couverture girly de ce livre.
J’ai lu cette BD pour la première fois il y a bien des années, et je me souviens qu’elle m’avait déjà bien fait rigoler. En parcourant une bibliothèque cet été, je suis tombée par hasard dessus et je l’ai relue, avec autant de plaisir que la première fois (même si je me souvenais de certaines blagues), un peu comme on revoit un film comique devenu un classique.
Esther a neuf ans (oui, passons sur cet étrange décalage avec le titre), et sur la base de son quotidien, Riad Sattouf a écrit cette BD pleine de charme.
Répondant à une interrogation de sa fille, le narrateur (un double très proche de l’auteur), promet de ne jamais mourir. Et, se posant un peu, le voilà qui s’interroge sérieusement sur l’immortalité. Commence alors un long périple dans plusieurs pays, à la découverte des recherches les plus pointues et les plus innovantes sur l’immortalité.
François, Mick et leur petite sœur Annie, forment avec leur cousine Claude et son chien Dagobert le « club des cinq ». Héros de mon enfance dans une saga de la bibliothèque rose qui a déjà quelques décennies, ces jeunes aventuriers bien élevés n’ont pas pris une ride. Quand bien même ils dorment dans des granges et s’éclairent encore avec une lampe torche et non un téléphone portable…
Cela faisait plusieurs mois que ce livre m’attendait sur une étagère, pas encore ouvert bien qu’acheté depuis mars au Salon du livre de Paris où il m’avait été conseillé sur le stand de l’éditeur Zulma pas un libraire enthousiaste.
Nic a quitté la petite ville de son enfance à l’entrée dans l’âge adulte. Elle a laissé derrière elle son père, son frère, et Tyler son amour de jeunesse. Depuis, elle a rencontré Everett, un brillant avocat qui vient de la demander en mariage.