Il y a un an, je ne me sentais pas capable de lire un roman en anglais. Et me voilà, au quatrième tome d’une histoire de monarchie américaine, fière d’avoir tenu bon sur la durée. J’avais choisi une saga young adult volontairement, que j’ai pris plaisir à lire jusqu’au bout.
L’histoire est toujours plaisante et le soufflé n’est pas retombé dans cet ultime opus. Beatrice, que nous avions quittée à la fin du tome 3 victime d’un accident de la route, est dans le coma. C’est son frère Jeff qui s’apprête à prendre temporairement la tête du royaume, tandis que leur sœur Sam est déchue de son titre de princesse.
L’alternance des points de vue chapitre après chapitre, comme dans les précédents tomes, donne toujours beaucoup de rythme au récit. Beatrice fend l’armure, Sam est plus indépendante que jamais, Daphne a retrouvé sa vitalité de vipère – j’adore.
Il ne faut pas vous attendre à autre chose qu’une happy end, même si cette série n’aura pas été que guimauve et naïveté : des amours compliquées et des complots politiques auront émaillé les quatre tomes de cette saga très réussie, aux accents british malgré une action située aux Etats-Unis. J’ai aimé le propos très actuel sur la place des femmes dans le gouvernement d’un pays, leurs révoltes parfois rock’n roll contre les traditions, et ce petit soupçon de méchanceté apporté par plusieurs personnages – tous ces ingrédients réunis feraient de ces livres une excellente série pour la télé.
Ember, 432 pages, 9,99€
Aussitôt le
Ma première impression quand j’ai vu cette BD basée sur la rencontre de deux « monstres » de la littérature a d’abord été : ok, Lupin, Holmes, c’est vendeur, mais est-ce que ce n’est pas juste un coup marketing ? Est-ce que ce n’est pas un prétexte de coller deux noms aussi connus dans une histoire qui n’aura peut-être rien à voir avec leurs aventures initiales ?
Changement de programme pour Gurty et sa copine Fleur : cet été les vacances n’auront pas lieu dans la maison de Provence, mais dans un camping au bord de la mer. Si Fleur est triste de partir sans son Pépé Narbier, très vite les deux petites chiennes vivent de nouvelles aventures. Entre la rencontre avec un gentil écureuil, un chihuahua débrouillard et une famille de sangliers, les opportunités sont nombreuses de se faire des amis (ou des ennemis qu’on adore détester). A l’exception de Gaspard, « l’humain » de Gurty, les autres humains ne ressortent pas grandis de ce tome : chasseurs et touristes ne facilitent pas la vie de Gurty et Fleur.
Les récits de vie m’ont toujours intéressée. Qu’il s’agisse de biographies ou autobiographies de grands personnages historiques, ou de textes plus modestes d’anonymes, il se crée toujours à la lecture d’un récit de vie une empathie et le lecteur y gagne, me semble-t-il, un petit bout d’humanité en plus.
Abandonner la lecture d’un roman sans l’avoir terminé a longtemps été impossible pour moi. Par une sorte de respect pour l’auteur, par optimisme aussi (en me disant que l’histoire finirait bien par s’améliorer), je me suis longtemps astreinte à lire jusqu’à la dernière ligne, même quand j’y passais des heures d’ennui. Ce n’est que l’immensité des œuvres merveilleuses qui m’attendent qui a fini par me faire renoncer au supplice de la lecture par obligation. Désormais, même si je continue à m’accrocher autant que possible, j’accepte de poser un livre qui ne me plaît pas.
J’avais quitté la famille royale d’Amérique (oui vous avez bien lu) en août dernier. J’avais vaguement commencé la lecture de ce troisième tome, avant de le poser pendant de longs mois… et de le reprendre ces jours-ci.
C’est le titre, d’abord, qui m’a interpellée en écoutant un podcast de France Culture où l’auteure était invitée (sans avoir noté au départ que j’avais déjà lu un
J’ai toujours trouvé que l’une des plus belles chansons sur Paris est celle interprétée par Souad Massi et Marc Lavoine (je vous laisse la chercher sur votre plateforme préférée). Pourquoi ? Parce qu’elle parle du Paris triste et du Paris amoureux, du Paris poétique et du Paris glauque, des cafés, du métro, des monuments,…
Je garde un souvenir très précis d’un