
La révolte non violente se poursuit au Château des animaux. D’abord désorganisés, ils apprennent peu à peu à structurer leurs revendications et réclament une élection pour choisir démocratiquement un nouveau chef.
Auront-ils la force de rester fidèles à leurs convictions, même quand ils n’auront plus rien à manger ni pour eux ni pour leurs petits ? Resteront-ils soudés malgré les tentatives de manipulation du terrible Silvio et de sa horde de chiens ?
Dans ce troisième tome, on est plus que jamais aux côtés de ces animaux qui s’organisent avec maladresse et qui sont à chaque instant susceptibles de vaciller dans leurs convictions et de reprendre la violence.
Il n’y a pas de révélation ou de grand rebondissement dans ce tome qui s’inscrit dans la continuité des deux précédents, et s’achève sur une rebondissement qui donne envie de se précipiter sur le dernier tome pour savoir comment toute cette histoire va s’achever – et dans quelles conditions.

Casterman, 64 pages, 16,95€