Les livres dont l’ambiance est comparée à celle des romans d’Agatha Christie provoquent toujours en moi un mélange d’intérêt (car j’adore Agatha Christie) et de méfiance (car trop de livres se revendiquent dans sa lignée et en sont en réalité très éloignés).
Je dois dire que pour ce livre-là, les références et les clins d’œil sont tellement nombreux qu’il est impossible de ne pas penser à Agatha Christie dans quasiment chaque chapitre !
Il y a notamment un personnage dont le souvenir est à l’origine de l’histoire du roman, et qui ressemble furieusement à Agatha Christie : Lettice Davenport, auteure de romans policiers de 1930 à 1970, dont les romans ont connu un immense succès, et dont l’œuvre continue à rayonner encore de nos jours – vous voyez le parallèle avec Agatha Christie, n’est-ce pas ?
Lors d’une convention organisée pour la promotion d’un nouveau film inspiré de ses romans, les fans de Lettice Davenport se réunissent dans la grande demeure familiale qui l’a inspirée et où elle a vécu (on pense à la maison d’Agatha à Torquay). Sont également présentes trois femmes, les trois interprètes de son héroïne Dahlia Lively (mélange d’Hercule Poirot, de miss Marple et de Tuppence Beresford) : Rosalind, la première à l’avoir interprétée au cinémal ; Caro, qui l’a rendue célèbre au cinéma ; et Posy la nouvelle interprète pour le cinéma.
Les « trois Dahlia », malgré leurs différences, vont devoir allier leurs connaissances des enquêtes lorsque la convention tourne au drame.
Tous les ingrédients étaient réunis pour me plaire : l’ambiance, les références à Agatha Christie, et même ce trio de femmes. J’ai adoré le début. Mais ensuite… c’était long… Il faut attendre 200 pages avant que le meurtre ait lieu et que l’enquête démarre. Ensuite, l’enquête est lente, pleine de tergiversations inutiles, sans même de réelles fausses pistes pour donner du rythme.
J’ai beaucoup aimé l’ambiance et les personnages, mais j’ai été déçue par l’intrigue. Un deuxième tome est annoncé, je ne sais pas encore si j’aurai envie de le lire.
Le Cherche Midi, 544 pages, 15,90€
Il y a toujours dans les romans de Grégoire Delacourt un mélange de douceur et de gravité, et « Une nuit particulière » est construit avec ces mêmes
Ma découverte de l’œuvre de Proust est assez originale. Pour ceux qui n’ont pas suivi mes précédentes chroniques, j’avais d’abord commencé par lire le texte original, qui m’est tombé des mains et que je n’ai pas rouvert pendant des années. Puis j’ai découvert les premiers tomes de la formidable adaptation en BD par
Voilà à quoi sert un club de lecture : à s’ouvrir à des livres qu’on n’aurait pas lus spontanément, à lire des livres pour ado quand on a passé l’âge.
Ma première rencontre avec les romans d’Alexandre Dumas s’est faite assez tôt, autour de « La Tulipe noire » – livre que j’avais adoré et dont j’avais découvert plus tard que ma version était une adaptation pour la jeunesse…
C’est toujours un plaisir de retrouver Hannah, la pâtissière du Cookie Jar, dans ses enquêtes. Hannah n’est ni policière ni détective, mais elle se retrouve toujours mêlée à des enquêtes, qu’elle résout plus efficacement que Mike, l’un de ses deux prétendants.
Le Cherche-Midi
Coup de coeur !
Guillaume Musso sait raconter des histoires, surprendre son lecteur, le berner. Je le savais déjà, et j’ai quand même été agréablement surprise à nouveau. La couverture de ce roman m’avait tapé dans l’oeil depuis longtemps ; j’attendais la sortie en poche, et finalement je l’ai trouvé avant. Je ne savais pas grand-chose de l’histoire car la quatrième de couverture en dit peu sur l’histoire, et je n’avais pas lu d’avis non plus.
Mes souvenirs de lecture de Colette remontent à mes années scolaires. Je me souviens d’un extrait d’un roman de « Claudine », mais c’est à peu près tout.