Très enthousiaste après la lecture du premier tome de cette série (écrite dans les années 1930), je me suis précipitée sur la lecture du deuxième.
Cette fois-ci, l’inspecteur Alleyn va enquêter au théâtre. La première bonne surprise est de retrouver Nigel Bathgate, dont j’avais cru dans le 1er tome qu’il était le héros de la série ! Il forme avec Alleyn un bon duo romanesque. La personnalité d’Alleyn est plus affirmée que dans le précédent opus. Il n’est pas spécialement sympathique mais il est efficace et plutôt juste. Invité au théâtre par Nigel, ils assistent tout deux à un meurtre sur scène ! Une arme, normalement chargée à blanc, a été chargée avec une vraie cartouche. Mais qui a prémédité ce meurtre ? L’un des comédiens ? L’un des assistants ?
La fin est un peu prévisible, même si je n’avais pas tous les éléments pour la justifier. J’ai trouvé qu’il y avait des longueurs qui pénalisaient un peu le rythme (ce qui n’était pas du tout le cas dans le premier tome). Par ailleurs, comme l’enquête se déroule quasiment tout le temps dans le huis clos du théâtre, il n’est pas toujours facile de suivre les allers et retours des différents personnages et de comprendre leur position exacte vis-à-vis des autres.
Ceci mis à part, cela reste une lecture très agréable, et j’ai déjà prévu de lire la suite !
ArchiPoche, 4,99€ pour la version epub
Changement de décor ! Pour ce 12
Si vous aimez démesurément lire, si vous aimez écrire pendant des heures, ou mieux encore si vous aimez les deux : ce livre est fait pour vous. 
Lecteurs amateurs d’Agatha Christie, avez-vous aimé l’ambiance huis-clos de « Ils étaient dix » ? et le Noël enneigé de « Christmas Pudding » ? Alors mélangez ces deux ambiances et plongez-vous sans hésiter dans « Petits meurtres à Endgame » !
Ne vous fiez pas aux néons représentés sur la couverture : la vie de Saul Karoo ne fait pas que briller. Il est pourtant un scénariste ultra recherché par les producteurs de cinéma. Sa spécialité ? Récrire les scenarii médiocres pour les transformer en chefs d’oeuvre. Alors forcément Karoo a la grosse tête, c’est un personnage assez détestable qui vit entre luxe et alcool (j’ai souvent pensé au héros de « American Psycho », même si c’est une lecture trop lointaine pour que je m’en souvienne avec précision). Il représente l’Amérique aisée des années 1980 / 1990.
L’idée de lire un cosy mystery qui se déroulerait sur la période de Noël m’a tout de suite séduite. Et comme en plus j’ai trouvé la couverture très jolie, je n’ai pas hésité longtemps, et j’ai rapidement acheté ce roman, puis l’ai gardé à portée de main dans ma PAL pour le lire « au bon moment »…
Jusqu’ici, je n’avais lu de Carène Ponte que ses « romans de Noël », des condensés d’humour et de bons sentiments que j’avais beaucoup aimés. Avec « Prendre la vie comme elle vient », sorti il y a plusieurs mois et qui attendait son tour dans ma PAL, je découvre une autre facette de ses romans. Le thème de départ de celui-ci n’est guère joyeux : Alice, qui entame doucement sa crise de la quarantaine, voit sa vie basculer lorsque Aymeric, son mari et grand amour, est victime d’un terrible accident de voiture.
Quand un riche industriel anglais, qui aurait l’âge de prendre sa retraite, décide de prendre plutôt du recul et de partir en France, c’est le début d’un roman qui va forcément parler des choix de vie et des chemins que l’on prend (ou pas).
J’aime beaucoup les romans de Françoise Sagan. Je me souviens avoir emprunté il y a quelques années tous ses romans disponibles à la bibliothèque, avant d’acheter finalement la (quasi ?) intégrale de ses œuvres dans l’excellente collection Quarto de Gallimard.