J’ai déjà eu l’occasion de lire des romans ou des témoignages sur le pèlerinage vers Saint Jacques de Compostelle, mais assurément aucun ne ressemblait au pèlerinage façon Björn Diemel ! Si vous avez suivi les deux premiers tomes de cette série au nom étrange de « Meurtres zen », vous savez déjà que Björn, avocat de mafieux et autres trafiquants, est devenu lui-même à la tête d’une organisation basée sur le meurtre et l’élimination de toutes sortes « d’obstacles ».
Cette fois-ci, Björn a décidé de partir en pèlerinage. Bien sûr, rien ne va se passer comme prévu, car une menace de représailles pèse sur lui.
Je me demande toujours, avant d’entamer un tome de cette série, comment l’auteur va se renouveler. Et je dois dire qu’il y arrive plutôt bien, tout en gardant ce qui fait l’originalité de cette série, c’est-à-dire un humour noir et second degré présent dans tous les chapitres. Björn est père de famille, encore un peu épris de son ex-femme, et derrière cette façade d’homme ordinaire se cache un tueur qui s’ignore (presque) tant il semble déconnecté de la réalité. Les interprétations très personnelles qu’il fait des conseils de son psy le rendent dangereux sans même qu’il s’en rende compte.
C’est drôle et gênant, bourré de second degré et de moments où l’on oscille entre dégoût, sourire noir et incrédulité. Bref, dans son genre, c’est très efficace !
Le Cherche-Midi, 384 pages, 19,90€
Shakespeare comme vous ne l’avez jamais lu !
Cette fois-ci semble la bonne : le mariage de Georgie et de Darcy est pour bientôt. Le couple va devoir trouver son petit nid d’amour – ce qui s’avère plus compliqué que prévu. Grâce à la proposition (miraculeuse) d’un ancien amant de sa mère dont elle héritera, Georgie est invitée à loger au château de Eynsleigh.
Imaginez le cauchemar que vit le personnage de ce roman : grand lecteur, tous ses albums chéris, ceux qui ont bercé son enfance (Tintin, Spirou, Marsupilami…) ont disparu.
Le Tourbillon est l’un de ces cafés qui ont donné leur âme à de nombreux quartiers. Bien avant les enseignes internationales, bien avant le wifi gratuit et les client avec leurs casques sur les oreilles, il a été l’un de ces cafés où l’on parlait, où l’on faisait connaissance et refaisait le monde. Il reste quelques habitués qui viennent prendre l’apéro entre copains et qui, sans doute, ne se fréquentent pas en dehors de ce lieu.
Je n’ai pas vu la série Netflix « Lupin » mais j’avais depuis longtemps envie de découvrir ce roman.
Ne cherchez pas sur mon blog les chroniques des trois premiers tomes de ce cosy mystery : j’ai commencé par le quatrième…
La couverture est à elle seule une promesse : les sakuras, les célèbres cerisiers à fleurs du Japon dont la floraison est attendue chaque année, portent un symbole de poésie qui transparaît dans tout ce roman.
2031. Les girafes, les gorilles, et la plupart des animaux sur Terre, vivent leurs dernières heures. Un sommet de la dernière chance, réunissant tous les chefs d’État, doit se tenir dans quelques jours. Mais le principal négociateur est en situation d’échec, et ses arguments sont devenus inaudibles.
Ce livre est incroyable et ne ressemble à aucun autre que j’ai lu jusqu’ici.