Cette année, j’ai envie de participer au #readChristie2023. Le principe ? Chaque mois, des lecteurs du monde entier lisent en même temps une œuvre d’Agatha Christie, sur un thème commun défini par Agatha Christie Ltd. Cette année, le fil rouge de ces lectures sera « Methods & Motives » (« méthodes & mobiles ») et le mois de janvier est consacré à la jalousie.
Plusieurs lectures sont possibles sur ce thème ; j’ai choisi de suivre la recommandation « officielle » du challenge, en lisant « Je ne suis pas coupable » (« Sad cypress » en version originale). Sur le coup, je ne me souvenais pas de l’histoire, mais à la moitié de l’intrigue (quand le meurtre se produit), des images me sont revenues – en plus de l’avoir lu, j’en ai sûrement déjà vu une version filmée.
J’ai adoré me replonger dans ce roman, que j’ai dévoré en deux soirées seulement. L’histoire est celle d’Elinor Carlisle, accusée d’avoir tuée une jeune domestique que sa tante mourante comptait mettre sur son testament – au risque de réduire la part d’héritage d’Elinor. Tout, absolument tout, accuse Elinor : ses sentiments envers la jeune domestique ; son mobile ; son attitude avant le meurtre.
Poirot est appelé à la rescousse ; lui seul semble pouvoir sauver Elinor. Il arrive au milieu du roman et relance l’histoire.
J’ai passé un (enfin, deux) très bon(s) moment(s) de lecture, plongée dans la quête de vérité, me disant qu’elle ne pouvait pas être coupable, tout en me demandant comme Poirot pourrait sortir Elinor de là…
La fin est à mon avis impossible à trouver pour le lecteur, même si elle fait son petit effet et fonctionne assez bien.
Voilà, le challenge commence bien cette année ! Et je publie ma chronique l’avant dernier jour du mois de janvier… j’essaierai d’anticiper un peu plus le mois prochain !
A noter, j’ai choisi ce mois-ci la version du Livre de poche, un peu moins chère que celle du Masque ; et je regarde avec envie les très jolies couvertures des éditions étrangères, dont je ne retrouve pas l’originalité sur les versions françaises. On verra pour les prochains mois ! J’ai déjà des éditions différentes dans ma bibliothèque, donc j’ai renoncé à avoir tous mes Christie dans la même collection.
Le Livre de poche, 224 pages, 6,40€
Sans mauvais jeu de mots, j’attends chaque nouveau tome des enquêtes d’Hannah Swensen avec une gourmandise non dissimulée. Je me suis attachée à cette pâtissière qui, n’ayant pas officiellement le droit d’enquêter, se contente de « fouiner » – et résout ainsi les enquêtes plus vite que le shérif du coin.
J’ai choisi ce livre pour le titre, pour le labyrinthe de la couverture, et pour le commentaire élogieux de François Busnel qui le décrit comme « le » roman de 2021.
J’aime beaucoup les romans originaux comme celui-ci, de ces romans qui baladent le lecteur, qui le laissent dans le doute, lui créent de fausses images, et finalement lui donnent toutes les réponses. J’ai lu avec beaucoup d’impatience les chapitres de ce roman, curieuse de découvrir pourquoi et comment la petite Alice, en promenade dans la forêt avec son père, était tombée dans un trou de plusieurs dizaines de mètres.
Pourquoi ai-je eu envie de lire ce livre ? Ce n’est pas seulement en raison de toute la publicité qui a été faite autour – j’y suis assez peu sensible. En revanche, l’idée de découvrir par un témoin direct les coulisses de l’institution qu’est la monarchie britannique m’a intéressée. Car derrière les dorures et les sourires de façade, il n’est pas difficile d’imaginer les complots, les désillusions, et l’envers moins rose du décor. Et comme, quand même, il semblait acquis que ce livre ne serait pas une ode à la monarchie, cela pouvait être de bon augure.
Aïe aïe aïe, aujourd’hui ma chronique ne sera pas très enthousiaste…
Eric Vernassière est déjà l’auteur de deux romans, dont «
Ne vous étonnez pas si je publie les chroniques de cette série complètement dans le désordre. J’avais bien repéré la publication de « Cottage, fantômes et guet-apens » (le premier tome), mais je n’avais pas été trop attirée par le titre… j’avais passé mon tour.
J’aime de plus en plus cette série d’enquêtes de Campbell & Carter. Voilà déjà le 5
Dans ce joli conte de Noël, un petit garçon prénommé Jack perd son doudou préféré, un cochon en peluche tout usé mais qu’il adorait.