Le roman s’ouvre avec un préambule pour présenter au lecteur les sœurs Mitford, six sœurs qui ont vécu au 20e siècle et ont eu des destins incroyables – mais pas toujours glorieux. Ce premier tome de la série est centré sur l’aînée de la famille, Nancy. Est-ce que chaque tome de la série mettra en avant l’une des sœurs ? Quand on lit dans le préambule ce qu’elles sont devenues adultes, cela n’annonce pas toujours des héroïnes sympathiques !
En 1919, Nancy est une adolescente qui n’a pas encore fait son entrée dans le monde, mais qui ne rêve que de bal et d’aventures. La nouvelle bonne chargée de s’occuper des enfants est Louisa. Elle est entrée au service de la famille Mitford pour fuir son oncle qui voulait la prostituer. Sur le trajet, elle a fait la connaissance de Guy, un gentil policier ferroviaire, qui s’est mis en tête d’enquêter en solitaire sur le meurtre d’une infirmière de guerre dans un train.
Je n’ai pas vu passer les 500 pages de ce roman très bien mené. Il y a beaucoup de rythme dans l’écriture, du suspense, des fausses pistes… Les personnages sont bien constitués, ni anges ni démons, ils ont chacun des faiblesses. D’ailleurs la biographie des sœurs Mitford prouve que l’auteure n’a pas choisi des personnages très simples comme héroïnes de sa série de roman ! Pour un premier tome, il est réussi, je vais m’empresser de commencer le deuxième !
Le Livre de poche, 544 pages, 8,70€
C’est un gros pavé, près de 600 pages cachées sous une couverture rouge foncé qui met en lumière les détails d’un tableau. Du Caravage, je ne connaissais pas grand-chose, j’ai vu certains de ses tableaux mais il n’appartient pas aux courants artistiques auxquels je suis le plus sensible. Et pourtant, ce roman historique, inspiré de la vie du peintre mais avec une bonne dose de romanesque, m’a totalement conquise.
J’ai déjà chroniqué sur ce blog les deux premières aventures de Sayer Alter («
J’ai mis du temps à écrire cette chronique, car j’étais assez partagée par ce roman, et un peu gênée comme si je devais chroniquer un livre d’une amie – ce qui n’est pas le cas, je ne connais pas du tout l’auteure, mais j’ai une tendresse particulière pour la sincérité qu’elle met dans ses livres.
Il y a des livres qui sont d’autant plus nécessaires, indispensables, qu’ils abordent des sujets qui ne sont pas ou peu abordés par ailleurs. C’est le cas de ce livre, dont le sous-titre est « Le tabou de la condition des femmes en début de grossesse ». Son auteure aborde cette période particulière du début de grossesse, qui est à la fois une période de grands bouleversements (physiques et autres), et paradoxalement une période vécue « sous silence ». Peu de femmes annoncent leur grossesse avant la fin du premier trimestre, ce qui leur fait vivre dans une certaine solitude ces quelques mois pourtant fatigants et qui nécessiteraient déjà une bienveillance et une adaptation de la société autour de la femme enceinte.
Il y a quelques jours, je vous parlais d’un roman de Noël qui m’avait beaucoup déçue. Ce n’est pas le cas de celui-ci, bien au contraire ! J’ai passé un très bon moment de lecture !
J’ai lu ce 26
J’ai commencé ce tome. Je l’ai reposé (j’avais un autre roman sur ma PAL qui me faisait de l’oeil). Je l’ai repris plus tard. Je l’ai lu en entier.
J’ai lu Agatha Christie.
Les romans de Noël, c’est un peu comme les bûches à la crème au beurre : soit la crème est légère et gourmande et on se régale, soit c’est une crème bas de gamme, limite tranchée, sucrée et écoeurante.