De l’histoire d’amour entre Romy Schneider et Alain Delon, je ne connaissais que quelques images maintes fois diffusées à la télévision, celles où l’on voit Delon accueillir Romy à sa descente de l’avion, juste avant le tournage de « La Piscine ». Ce sont d’ailleurs ces images qui m’avaient donné envie de voir le film. A ce moment-là, ils étaient déjà séparés.
Mais quelques années auparavant, ils avaient vécu une belle et longue histoire d’amour. C’est un parti pris original d’avoir centre cette biographie sur les quelques années de leur amour, à Paris. Romy, étouffée par sa mère et par son rôle de Sissi, sort à peine de l’adolescence lorsqu’elle rencontre Delon. Il sera son premier vrai amour. Lui est au début de sa carrière, alors qu’elle est une star. Il dit volontiers que s’il n’avait pas été acteur, il serait devenu gangster : il est loin de l’image du gendre que les parents de Romy espèrent !
Au-delà de son histoire avec Delon, cette biographie raconte aussi la rencontre entre Romy et la France, mais aussi ses tiraillements entre sa famille et son légitime besoin d’émancipation.
J’ai appris beaucoup de choses dans ce livre ; ajouter quelques photos du couple auraient été une bonne idée.
Fleuve éditions, 416 pages, 20,90€
Dans ma première chronique sur « Les enquêtes de Lady Rose », je disais trouver cette série différente de celle des « Agatha Raisin », de la même auteure. Mais au fil des tomes, je trouve de plus en plus de points communs entre les deux héroïnes. Indépendantes, rebelles, avec un mauvais caractère mais un bon fond… finalement elles se ressemblent !
Certaines lectures sont des bonheurs d’enfance inoubliables. Je me souviens de mon plaisir de lecture avec les aventures du Petit Nicolas, ses copains bagarreurs, celui qui était le chouchou de la maîtresse et celui qui mangeait tout le temps des pains au chocolat… Et bien sûr, le style inimitable de Goscinny pour raconter ces histoires avec la voix d’un enfant, et le dessin reconnaissable entre tous de Sempé.
Lire une histoire de pandémie a pris une autre dimension depuis deux ans, et une résonance particulière.
J’ai lu récemment un excellent roman psychologique, «
Une partie de moi s’était dit que, cette année, je lirai un peu moins de cosy mysteries – j’en ai lu beaucoup l’an dernier, et j’y ai même consacré une rubrique sur mon blog. Mais une autre partie de moi a beaucoup de mal à résister à ces romans plaisants, faciles à lire ou à écouter, et qui permettent tout simplement de passer un moment agréable !
Si vous pensiez qu’internet avait aboli en partie les frontières, c’est bien peu de chose par rapport à ce que Michel Bussi imagine pour 2097. Les frontières ont vraiment disparu depuis que les humains sont capables de se téléporter. En une fraction de seconde, ils peuvent se déplacer au bout du monde.
Dans la catégorie des thrillers psychologiques, « Mrs March » est un très bon cru.
Chine, de nos jours.
Aussitôt fini le