Si vous avez lu mes dernières chroniques, il ne vous aura pas échappé que je me suis enthousiasmée pour les écrits de Paul-Emile Victor – j’ai déjà chroniqué les 2 premiers tomes de ses « œuvres autobiographiques ».
Hélas le troisième tome (couvrant les années 1937-1995) n’a pas du tout la même saveur que les deux premiers. Finie la biographie d’un jeune homme du Jura parti explorer le Groenland : l’après-guerre sonne l’heure de la conquête à grande échelle, et le récit s’oriente vers davantage d’explications technologiques ou sur les équipes des expéditions polaires, que sur le parcours de Paul-Emile Victor et sur ses questionnements intimes. C’est dommage : d’une part, les explications sur les véhicules à chenilles m’ont ennuyée ; d’autre part, je reste sur ma faim quant aux questions sur « l’homme Paul-Emile Victor ». Sur son mariage : rien. Sur ses trois premiers enfants : à peine quelques lignes à la fin. Sur le choix de son départ à Bora-Bora pour finir sa vie : pas grand-chose de plus. J’ignore si l’auteur n’a jamais écrit sur ces sujets, ou si c’est le choix des textes ici regroupés qui est en cause, mais ce troisième tome est nettement en dessous des deux premiers.
Que cela ne vous empêche pas de découvrir ce coffret, au moins pour les deux premiers tomes qui sont passionnants !
Transboreal, coffret de 3 volumes
Ah le bonheur des « lectures doudou », ces lectures que l’on retrouve pour passer juste un bon moment ! Clairement cette série des « Enquêtes d’Hannah Swensen », dont j’ai lu trois tomes jusqu’ici, fait maintenant partie de ces lectures que je vois arriver sur ma PAL avec gourmandise (et pas seulement parce qu’il y est question de pâtisserie), à côté des « Agatha Raisin » et autres « Espionne royale ».
Alex Serra est inspectrice à Barcelone. Ecartée de son équipe à cause d’une bavure (qui restera assez bizarrement inexpliquée d’ailleurs), sa dernière chance de se racheter est de mener à bien une nouvelle enquête. Pour cela, elle doit élucider le meurtre d’un homme retrouvé mort avec les paupières cousues. Elle va devoir faire équipe avec un policier français.
Je suis très friande de sagas familiales, et j’avais hâte de démarrer la lecture de « La huitième vie ». Le fil rouge du roman est de retracer l’histoire d’une famille, à travers ses figures féminines emblématiques au fil des générations. L’histoire est racontée par une femme qui vit de nos jours et veut transmettre cette histoire familiale à sa nièce.
J’adore les romans de Pierre Lemaitre. J’ai découvert cet auteur avec ses polars, bien avant son prix Goncourt pour « Au revoir là-haut ». Depuis « Couleurs de l’incendie », roman qui m’avait subjuguée, je dis souvent que c’est mon auteur préféré.
Fin du XIXème si
J’étais assez intriguée par cette couverture sombre. Qui était donc cette femme au visage à moitié caché ? Très vite le début du roman nous éclaire sur ce point : Céleste Ibar, brillante policière réputée pour son excellence à mener des interventions, a aussi été une victime, et son visage balafré témoigne encore d’une agression qu’elle a affrontée.
Vous connaissez le plaisir que j’ai à lire la série des « Agatha Raisin », dont j’ai déjà chroniqué une bonne vingtaine de tomes. De la même auteure, j’avais testé la série des « Hamish McBeth », mais je n’avais pas accroché et je me suis arrêtée au deuxième tome.