Difficile d’écrire ma 24e chronique sur Agatha Raisin ! Surtout que les ingrédients sont toujours un peu les mêmes : ici une femme retrouvée morte après avoir bu du vin de sureau ; or elle était détestée par tout un village car elle avait la fâcheuse tendance d’emprunter des objets sans jamais les rendre.
A l’agence de détectives, Toni continue à s’enticher d’hommes plus âgés, et pourrait même jeter son dévolu sur un personnage que nous connaissons bien.
L’intrigue fonctionne toujours bien, en plus cette fois-ci il n’y a pas trop de personnages. Ce n’est pas un épisode qui fait beaucoup avancer le fil rouge de la vie d’Agatha, mais je l’ai lu avec plaisir. Je continue à écrire des chroniques sur cette série, que je lirai jusqu’au bout !
Albin Michel, 306 pages, 14€
Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un « Agatha Raisin ». C’est la diffusion de nouveaux épisodes à la télé qui m’en a donné envie – parce que cette série me fait toujours envie, mais que je suis souvent déçue tant les personnages sont éloignés de leur version de papier. Donc je suis revenue à l’original.
Je lis beaucoup de cosy mysteries, c’est un genre léger et distrayant. La collection de « Son espionne royale » est assurément en haut de la pile des séries que je préfère. Lady Georgiana, « Georgie », est une lointaine héritière de la couronne royale. Dire d’elle que c’est une « espionne », c’est un peu exagéré, car en réalité elle se retrouve malgré elle mêlée à des enquêtes policières.
Ce roman attendait patiemment dans ma PAL depuis un certain temps. Je ne sais pas expliquer pourquoi, mais j’avais quelques hésitations. Peut-être que le rock bigouden ne m’inspirait pas trop a priori… Mais j’ai lu une
Je garde un souvenir très fort de l’écoute de «
Voilà un thriller psychologique comme je les aime, qui ne dégouline pas de sang, mais où tout le suspense est porté par les manipulations des personnages. Marnie et Jane sont amies depuis l’enfance : elles ont tout vécu ensemble, l’école, les garçons, les familles compliquées. Rien ne semble pouvoir les séparer. Devenues adultes, c’est Jane qui se marie en premier. Jonathan est formidable, gentil, attentionné. Mais il meurt brutalement dans un accident. Quand Marnie tombe amoureuse de Charles, pour Jane c’est la douche froide. Elle déteste cet homme. Et ce profond dégoût qu’elle a de lui va la conduire à mentir.
Le titre un peu long et un peu mièvre aurait pu me faire hésiter à ouvrir ce livre, et j’aurais eu bien tort car je serais passée à côté d’un texte émouvant et bien écrit. Je connais Baptiste Beaulieu à travers ses publications engagées sur les réseaux sociaux, et sa complicité avec Virginie Grimaldi, auteure dont je vous parle souvent sur ce blog, mais c’est son premier livre que je lis.
Un nouveau cosy mystery, une couverture qui me fait de l’oeil, une auteure dont j’ai déjà lu un
Voilà un livre parfait pour l’été, pour faire un tour de France (et plus!) des vacances des Présidents de la 5
Trudy Loveday est une jeune policière pleine de projets et d’ambition. Mais en 1960 les femmes n’ont pas encore toute leur place dans les équipes de police, et ses supérieurs hiérarchiques n’ont pas l’intention de lui confier la moindre affaire sérieuse.