
Je connaissais déjà les « Enquêtes au collège » de Jean-Philippe Arroud-Vignod, pour les avoir lues en roman. Ce sont des enquêtes amusantes, qui ont pour héros trois collégiens : Mathilde, Rémi et Pierre-Paul dit P.P Cul-Vert (le petit intello et assurément le plus drôle des trois).
J’étais très curieuse de découvrir l’adaptation en bande dessinée de ces romans. Dans cette enquête-ci, l’agent d’entretien du collège a été agressé la nuit dans une salle de classe. Les premiers indices accusent Rémi ; il va lui falloir l’aide de ses amis pour être innocenté.
J’ai d’abord été un peu perturbée par les dessins des personnages, qui ne sont pas les mêmes que ceux de la version roman (et en particulier P.P. Cul-Vert a une drôle de tête avec ses énormes lunettes). Mais je me suis vite habituée et j’ai trouvé les personnages attachants comme dans les romans.
Il y a une vraie enquête, avec des fausses pistes, des témoins, des indices, et une fin tout à fait honorable. L’agent d’entretien est juste assommé et il est précisé dès le début qu’il est « hors de danger », ce qui permet de ne pas ajouter de gravité supplémentaire à l’histoire.
J’espère que les autres romans de cette série seront aussi adaptés en BD !
Gallimard Bande dessinée, 80 pages, 16,50€ (reçu via « Masse critique »)
Ma découverte de l’œuvre de Proust est assez originale. Pour ceux qui n’ont pas suivi mes précédentes chroniques, j’avais d’abord commencé par lire le texte original, qui m’est tombé des mains et que je n’ai pas rouvert pendant des années. Puis j’ai découvert les premiers tomes de la formidable adaptation en BD par
Tous les lecteurs de Marcel Proust et ceux qui s’intéressent à sa vie connaissent forcément ce prénom : Céleste.
Lire une bande dessinée est souvent pour moi une « pause » entre des lectures de romans très épais ou très marquants, un peu comme une transition douce.
Dans ma liste de livres à lire « un jour » figure depuis longtemps d’autobiographie de Simone Veil. Mais jusqu’ici je n’ai jamais réussi à me lancer dans cette lecture car la vie de cette femme, incroyable par certains aspects, est aussi marquée d’événements tragiques et en particulier sa déportation en 1944 avec sa mère et sa sœur.
Feuilleter ce livre m’a tout de suite envie de le lire. Quel était donc cet étrange objet littéraire non identifié, ni roman, ni bande dessinée, ni vraiment roman graphique… inclassable, quoi. Une preuve ? Les personnages sont… des ronds.
Renaissance. Bianca va bientôt se marier, mais elle déplore de ne rien connaître de son futur époux. Sa marraine lui confie alors un secret : depuis des générations, les femmes de la famille se transmettent une peau d’homme. En enfilant cette peau, une femme peut se faire passer pour un homme. Bianca décide de s’en servir pour infiltrer le quotidien de son futur mari, et ainsi mieux le connaître.
J’avais vu des affiches sur la série adaptée de ces mangas ; c’est ce qui m’a donné envie de découvrir la version livre.
Ce deuxième tome est la parfaite continuité du premier.
Quand Myamoto entre dans la bibliothèque de « La Rose trémière », c’est tout un univers qu’il y découvre : il y a cette maman surprotectrice qui y passe des heures avec son fils, des enfants, deux jeunes filles charmantes qui y sont employées. Mais surtout, il y fait la connaissance de Mikoshiba – le personnage central de l’histoire. C’est lui, le « maître des livres ».